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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01195

Avocat : REVEILLON

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524318

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois à la suite d'un contrôle d'alcoolémie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension répondait à des exigences de sécurité routière et que le requérant n'établissait pas ne pas être le conducteur du véhicule. Les dispositions des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route étaient en cause.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

23 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501819

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que les conditions d'admission exceptionnelle au séjour des Algériens sont régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1. Il a estimé que la requérante, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisamment stable et pérenne pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation du préfet dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511518

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 août 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté les moyens communs à l'ensemble des décisions, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation. Il a également écarté les moyens spécifiques dirigés contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LOUISA

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509322

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas retenu l'existence de circonstances exceptionnelles. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : BALONGA

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524547

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 4 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de Mme A... n'étaient pas réelles et sérieuses, dès lors que son absence de scolarisation en 2024-2025 résultait de dysfonctionnements administratifs l'ayant empêchée de produire son titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régit la délivrance de la carte de séjour "étudiant".

Avocat : NZALOUSSOU

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600150

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... visant à suspendre le refus de visa de long séjour opposé à ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant ainsi les conclusions sans objet. L'ordonnance met à la charge de l'État le versement de 550 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

23 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516208

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme C..., qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille D... au titre de la réunification familiale. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate donc le désistement d'office et clôt la procédure sans examen au fond.

Avocat : POLLONO

23 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200003

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. E... G... et Mme J... I... d'une demande d'indemnisation suite au décès de M. A... G..., survenu lors de sa prise en charge au centre hospitalier universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand pour une colite aiguë grave. Les requérants invoquaient un défaut d'information sur les options thérapeutiques et des négligences fautives dans la surveillance et l'orientation du patient, ayant entraîné une perte de chance de survie évaluée à 80 %. Le CHU a reconnu un retard de diagnostic et de prise en charge à l'origine de cette perte de chance, mais a contesté le défaut d'information et l'évaluation des préjudices. Le tribunal a statué sur la responsabilité du CHU pour manquement à l'obligation de soins consciencieux, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière et du code de la santé publique, et a fixé les indemnités en fonction du taux de perte de chance retenu.

Avocat : NOLOT

23 janvier 2026• Chambre 1
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600207

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que le courrier du 20 novembre 2025, l'informant de la réception des conclusions du conseil médical supérieur et l'invitant à déposer une demande de retraite, ne constituait pas une décision faisant grief. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503327

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 octobre 2024, dans un délai d’un mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant l’absence de proposition d’hébergement malgré la décision de la commission. Aucune astreinte n’a été prononcée, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GOGUILLOT

23 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404371

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le maire de Sorgues avait retiré la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable de la société Free Mobile et s'était opposé à son projet d'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article UE 10 du plan local d'urbanisme (PLU) était entaché d'erreur de droit, car cette règle de hauteur, fixée à l'égout et au faîtage, ne s'applique pas aux constructions dépourvues de toiture comme le pylône en cause. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, et la commune de Sorgues a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MILHE COLOMBAIN

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500826

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Imprimerie du progrès d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite accordé par le maire de La Cavalerie à la SCI Jucazoti. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis de construire le 11 septembre 2025, retrait devenu définitif. Constatant que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la SARL Imprimerie du progrès au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AVALLONE

23 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600501

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant russe réfugié, qui demandait à être hébergé d'urgence. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant perçoit le revenu de solidarité active et a déjà obtenu une ordonnance enjoignant au préfet de lui attribuer un logement. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400718

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Beco d’une requête en plein contentieux visant à condamner la commune de Mandelieu-la-Napoule au paiement de diverses sommes (prestations, main-d’œuvre, pertes d’exploitation) dans le cadre d’un marché de maîtrise d’œuvre. Après que les parties ont accepté une médiation proposée par le tribunal, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600039

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant la captation d'images par drones dans le centre-ville de Fort-de-France lors d'un procès sensible. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a considéré que la mesure, fondée sur les articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, était justifiée par des risques de troubles à l'ordre public et proportionnée au regard de sa durée et de son périmètre. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : Florent Verdier

23 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600161

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, pour obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante dénonçait un délai de 255 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique, ce qui constituait, selon elle, une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Le tribunal a considéré que ce délai excessif, la privant de ses droits fondamentaux, caractérisait une situation d'urgence et une atteinte grave à une liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... sous trois jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer l'attestation de demande d'asile, sans appliquer les dispositions de l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

23 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504197

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Pont-Saint-Esprit d’une demande d’expertise visant à évaluer le préjudice résultant de l’illégalité d’un permis de construire délivré par le préfet du Gard pour une caserne de gendarmerie, située en zone inondable. La commune soutient que ce permis, délivré sans prescription adéquate, l’a contrainte à engager des travaux de gestion des eaux pluviales d’un coût estimé entre 8 et 10 millions d’euros. Le préfet conteste le lien de causalité entre le permis et le préjudice allégué, et demande l’élargissement de l’expertise à d’autres acteurs. Le juge des référés a fait droit à la demande d’expertise, en application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer le coût des aménagements nécessaires à la mise en sécurité du site.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante ivoirienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La juge a retenu que l'urgence était caractérisée, la situation irrégulière de la requérante compromettant la poursuite de ses études en alternance. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : DELORME

22 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00742

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3