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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498417

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498417.20251216• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494783

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494783.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03219

ROUGANE DE CHANTELOUP

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03476

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

16 décembre 2025• 6ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00989

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401322

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle sur la commune de Saint-Fiel. La requérante soutenait notamment bénéficier d'un permis tacite et contestait le classement de sa parcelle en zone A par le nouveau plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant qu'aucun permis tacite n'était né et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'erreur d'appréciation du classement, étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301873

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Kerac, qui contestait des rehaussements d’impôt sur les sociétés, de TVA et de CVAE pour 2017-2018. La société avait déduit des charges correspondant à des prestations de conseil facturées par les sociétés Acheka et Enka, que l’administration fiscale a requalifiées en acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que ces prestations faisaient double emploi avec les fonctions des dirigeants de la SAS Kerac, ne présentant aucune contrepartie réelle pour l’entreprise, et a donc validé les rectifications. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur la notion d’acte anormal de gestion.

Avocat : MICHELOT

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la validité de la mesure de surveillance administrative.

Avocat : MASILU LOKUBIKE

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201468

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SCI JFK, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2020 concernant un entrepôt et une habitation. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que le débat oral et contradictoire avait été respecté. Sur le fond, il a considéré que l'utilisation effective du bâtiment à usage professionnel depuis décembre 2015 constituait un achèvement de la construction au sens de l'article 1406 du code général des impôts, rendant la taxe foncière exigible à compter du 1er janvier 2016, indépendamment de l'absence de raccordement aux réseaux.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506381

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu présenter ses observations. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503227

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 14 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a relevé que M. A... justifiait d’une résidence ininterrompue de plus de trois ans en France sous couvert de titres de séjour en qualité d’artisan, et qu’il pouvait prétendre à un certificat de résidence de dix ans en vertu de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. La décision a donc annulé l’arrêté attaqué, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas l’éligibilité de l’intéressé à ce titre, et a enjoint à l’administration de réexaminer sa situation.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215781

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Seven de deux litiges l'opposant au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) concernant le paiement de factures et l'application de pénalités de retard dans le cadre d'un contrat. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la nullité du contrat, estimant qu'il était potentiellement entaché d'un vice du consentement (erreur sur les qualités substantielles). Après avoir recueilli les observations des parties, le tribunal a écarté le contrat en raison de cette nullité. En conséquence, il a rejeté l'ensemble des conclusions des parties fondées sur le terrain contractuel, y compris les demandes de paiement et de pénalités, et n'a fait droit à aucune demande au titre des frais de justice.

Avocat : GALLO

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401700

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que M. B..., père de deux enfants français mineurs, exerce conjointement l'autorité parentale et remplit ainsi les conditions du 4 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour une délivrance de plein droit. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533021

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de police du 28 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de sa vie commune et de son maintien irrégulier en France.

Avocat : DILLOARD

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205898

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SCI JFK, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2020. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que le débat oral et contradictoire avait été respecté. S’agissant du fond, il a estimé que l’utilisation effective du bâtiment à usage professionnel depuis décembre 2015 caractérisait son achèvement au sens de l’article 1406 du code général des impôts, rendant la taxe foncière exigible à compter du 1er janvier 2016. Les moyens tirés de l’absence de raccordement aux réseaux ou de l’inachèvement des travaux ont été écartés comme inopérants.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404298

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs malgaches au titre du regroupement familial. La commission s’était appropriée le motif consulaire selon lequel les documents d’état civil produits étaient inauthentiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation de la filiation n’était pas fondé. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 434-2 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FLOCH

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404538

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme G... B... épouse E... et M. D... I... E..., agissant pour leurs enfants, visant à annuler la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision rejetait leur recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les frères et sœurs du réfugié. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE FLOCH

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420420

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'erreur de fait alléguée sur le lien familial était sans incidence sur le motif de refus. Il a également rappelé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office le droit au séjour sur un autre fondement que celui invoqué par la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 423-11 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302712

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Provalibat d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du refus de la trésorerie de la Métropole européenne de Lille de lui restituer une somme de 35 000 euros, prélevée par saisie administrative à tiers détenteur. La société contestait la légalité de cette saisie, arguant notamment que le titre de recettes initial avait été retiré et que la créance n'était pas exigible. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la Métropole, considérant que le litige portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la seule mesure d'exécution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302713

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Provalibat d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation des préjudices résultant d’une saisie administrative à tiers détenteur pratiquée par la trésorerie de la Métropole européenne de Lille, alors que le recouvrement du titre de recettes correspondant était suspendu par une opposition à exécution. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la responsabilité de la Métropole et de la trésorerie n’était pas engagée, dès lors que la saisie avait été régulièrement exécutée sur un nouveau titre de recettes émis après le retrait du premier, et que la mainlevée avait été donnée dès que le comptable avait eu connaissance du recours. Il a également écarté l’exception d’incompétence soulevée par la Métropole, en se fondant sur la nature administrative du litige né de l’exécution d’un marché public. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

16 décembre 2025• 2ème Chambre