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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600215

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., détenu provisoire au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO). Le juge estime que la demande d'autorisation d'accès au téléphone relève de la compétence du magistrat judiciaire et non de l'ordre administratif, en application de l'article L. 345-6 du code pénitentiaire. La demande relative aux visites conjugales est également rejetée, car elle ne constitue pas une mesure provisoire au sens de l'article L. 511-1 du même code.

Avocat : CARRILLO CRUZ

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303214

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné trois requêtes de Mme C..., agent du centre hospitalier Pierre Lôo, concernant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le versement de son traitement. Sur la demande d'exécution du jugement n° 2103044 (n° 2303214), le tribunal a constaté que l'administration avait régularisé la situation en plaçant rétroactivement Mme C... en congé d'invalidité temporaire imputable au service, rendant la demande sans objet. Pour les requêtes n° 2303303 (refus de reconnaissance d'imputabilité) et n° 2401096 (interruption du demi-traitement), le tribunal a également prononcé un non-lieu à statuer, la régularisation ayant privé d'objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LARRE FLORIANE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400116

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’une requête en indemnisation par les consorts C... à la suite du décès de Mme D... lors de sa prise en charge par le centre hospitalier universitaire de Besançon, constate que les requérants ont également saisi le tribunal administratif de Lyon d’une demande connexe relative à la même prise en charge par les hospices civils de Lyon. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il se prononce sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

22 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503045

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MABILON

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410155

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 3 juin 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler la carte de résident de Mme A..., ressortissante égyptienne et mère d’enfants français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (condition de ressources), sans répondre à la demande fondée sur l’article L. 423-10 du même code, qui ne prévoit pas une telle condition pour les parents d’enfant français. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 100 euros à Mme A... au titre des frais d’instance.

Avocat : CLORIS

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600035

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, de faire cesser une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'entreprendre. La requérante contestait les conditions d'inscription à l'ordre des architectes de Polynésie française, mais le juge estime qu'elle ne justifie pas d'un préjudice grave et immédiat caractérisant l'urgence nécessaire à une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L.522-3 du même code.

Avocat : FLORENCE ROMEO AVOCAT

22 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401162

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du CCAS de Mérindol de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a estimé que la requérante ne démontrait pas que sa maladie remplissait les conditions cumulatives exigées par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, notamment l'existence de conditions de travail pathogènes et un taux d'incapacité permanente partielle supérieur à 25 %. En conséquence, la décision de refus n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600201

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, justifié par une délégation régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches stables en France et de son passé judiciaire. La décision a été prise en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REBOLLO

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600204

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : REBOLLO

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600490

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. C..., ressortissant congolais en demande de réexamen d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car la contestation de cette décision relève de la procédure spécifique prévue à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15, L. 555-1 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEDOURET ELODIE

22 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502390

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’interprète lors de l’audition, constatant que l’intéressé avait bénéficié de cette assistance et comprenait le français. Il a également jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de M. A..., notamment au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515226

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour retirer son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, déposée le 25 mai 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BOUILLON

22 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506886

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

21 janvier 2026• 5ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01241

Avocat : CARDI CHARLOTTE

21 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00429

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

21 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02167

Avocat : SELARL CHRISTOPHE GUEVENOUX-GLORIAN

21 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600890

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet de police du 12 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait un défaut de base légale, mais ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donc rejeté la requête comme manifestement infondée.

Avocat : NDOKOLO

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517374

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de conclure un contrat « jeune majeur » avec M. Balde, un ressortissant guinéen majeur anciennement placé à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que la décision contestée était susceptible de créer un doute sérieux quant à sa légalité, notamment au regard des articles L. 222-5 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. Balde dans un délai de trois jours.

Avocat : COQUILLON

21 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400461

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’instance de M. B..., conformément à cette disposition.

Avocat : WACQUIER LOUIS

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406245

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 mars 2022, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour faute, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de son hébergement chez son père et du placement de sa fille, sur la période allant du 23 septembre 2022 à la date du jugement.

Avocat : BLONDEL

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)