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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504013

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale d'indemnisation de requérants pour des dégâts causés par un mineur placé, celle-ci étant devenue sans objet après un versement de l'assureur du département. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Il a néanmoins condamné le département du Pas-de-Calais à verser aux requérants 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

23 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401863

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAEM Oppidea d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le paiement d’une facture de 16 200 euros TTC par la communauté d’agglomération du Grand Montauban pour des prestations d’assistance à maîtrise d’ouvrage. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 23 février 2026. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

KLOEPFER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506888

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le versement de l’allocation de demandeur d’asile (ADA) par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car la requérante n’avait pas accepté les conditions matérielles d’accueil pour sa propre demande d’asile, déposée après celle de sa fille, contrairement aux articles D. 553-1 et D. 553-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, et l’ensemble des conclusions de Mme B... a été rejeté.

Avocat : DE SOUSA MALLORY

23 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304431

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son instance. Le litige portait sur une demande d'indemnisation liée à un recrutement au sein d'un établissement public agricole. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président du tribunal à constater un tel désistement.

Avocat : GOUILLON

20 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506668

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par la société Guintoli SAS pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires sur une indemnité de résiliation d'un marché public. Le juge a rejeté la demande de provision, estimant que la société n'avait pas démontré l'existence d'une créance suffisamment certaine et liquide, notamment en raison d'un désaccord sur la date d'exigibilité de l'indemnité et le calcul des intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les règles contractuelles issues du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés de travaux.

Avocat : SELAS ILLOUZ & AVOCATS

20 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 467483

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

20 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:467483.20260220• 3ème et 8ème chambres réunies
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601789

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré la grossesse de son épouse, pour justifier une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

20 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601791

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré la grossesse de son épouse, et ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

20 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303053

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... épouse F... d'une demande indemnitaire pour un accident survenu le 10 avril 2018, imputé à l'absence de grille sur un avaloir d'eaux pluviales, engageant la responsabilité de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole, de son assureur Axa et de la ville de Nîmes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public et la chute n'était pas établi, et que les circonstances de l'accident demeuraient incertaines. La solution retenue écarte toute responsabilité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'entretien normal de l'ouvrage ou les textes applicables comme le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

20 février 2026• 3ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500188

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Abbott France pour obtenir le paiement provisionnel de factures impayées par le Centre Hospitalier Universitaire de Martinique (CHUM) dans le cadre d'un marché public de fournitures. Le tribunal a constaté que la créance était sérieusement contestable en raison du non-respect du formalisme des factures et de l'absence de preuve de leur date certaine de réception, conditions essentielles pour engager la responsabilité de l'établissement public. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée, de même que les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires, aux indemnités de recouvrement et à l'astreinte. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées pour mettre à la charge de la société requérante une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

20 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601819

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le ministre de l'intérieur à enregistrer une déclaration de nationalité française et à délivrer un acte de naissance. Le juge a constaté que l'administration avait satisfait à ces demandes après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

20 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506670

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de la société VRD 78 visant à obtenir le versement d'une indemnité de résiliation de marché. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article 46.4 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) travaux, était irrecevable car elle relevait du plein contentieux et non de la procédure de référé. La juridiction a ainsi refusé d'ordonner une provision, considérant que la contestation portait sur l'existence même de la créance et nécessitait une instruction au fond.

Avocat : SELAS ILLOUZ & AVOCATS

20 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, rejette la requête du département de la Seine-Saint-Denis et confirme la mise à sa charge des frais d'expertise. Le tribunal estime que la chute de la victime sur une dépendance de la voirie départementale rend plausible l'engagement de la responsabilité du département pour présomption de défaut d'entretien, justifiant cette répartition équitable des frais. La décision s'appuie sur les articles R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative relatifs à la contestation et à la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

19 février 2026• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313377

Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement pur et simple de la société PAX Ingénierie de son action en recours de plein contentieux visant à obtenir le paiement de factures impayées par un syndicat intercommunal. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. La procédure est ainsi éteinte.

Avocat : CAILLOCE

19 février 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302476

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition à l'amiante. Il a reconnu la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité envers l'agent, notamment en ne respectant pas les prescriptions du décret du 17 août 1977. Cependant, le tribunal a partiellement accueilli une exception de prescription, en appliquant la loi du 31 décembre 1968, considérant que le délai pour agir court à compter de la publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste ouvrant droit à l'ASCAA, laquelle révèle à l'agent l'existence de sa créance.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303507

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition à l'amiante. Il a retenu la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité, constatant une carence dans la protection de l'agent. Le tribunal a rejeté l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en s'appuyant sur la loi du 31 décembre 1968 et la jurisprudence du Conseil d'État concernant les préjudices continus et évolutifs.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300762

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale d'indemnisation d'un ancien formateur en CDD du GRETA Poitou-Charentes. Le requérant invoquait une faute liée au non-renouvellement illégal de son contrat, annulé par la cour administrative d'appel de Bordeaux en 2018. Le tribunal a jugé que le préjudice financier allégué, basé sur une perte de rémunération après la fin de son contrat, n'était pas en lien direct et certain avec cette faute, appliquant les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301312

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la fille d'un harki contestant le montant de l'indemnité forfaitaire qui lui avait été accordée par la Commission Nationale Indépendante de Reconnaissance et de Réparation (CNIRR). La juridiction a jugé que la somme de 49 000 euros, allouée au titre de la réparation des préjudices liés aux conditions d'accueil indignes dans les camps, était conforme aux critères légaux et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi du 23 février 2022 et son décret d'application, qui instaurent un régime forfaitaire d'indemnisation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302815

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à annuler un avis de sommes dûes émis par le CHU de Poitiers pour des frais de copie de dossier administratif. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé l'avis de paiement de 56,52 euros, considérant que la décision tarifaire du CHU était entachée d'erreur manifeste d'appréciation en assimilant le coût de numérisation à celui d'une simple reproduction. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

19 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401472

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association Gymnique Perpignanaise et son assureur, la société Allianz, d'une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Perpignan. Les requérants recherchaient la responsabilité de la commune en raison d'un défaut d'entretien de l'ouvrage public (le gymnase André Alsina), à la suite d'infiltrations d'eau survenues le 14 octobre 2018 ayant endommagé les équipements sportifs de l'association. Le tribunal a rejeté l'exception de la commune fondée sur une clause exonératoire de responsabilité, au motif que la convention d'occupation invoquée, signée postérieurement au sinistre, ne régissait pas les rapports entre les parties à la date des faits. La solution retenue engage la responsabilité de la commune de Perpignan, en application des principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.

Avocat : SCP SOULIER & COSTE-FLORET

19 février 2026• 4ème chambre