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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03232

Avocat : VINOLO

15 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530106

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident pris par le préfet de police le 21 octobre 2024. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BERTHELOT

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505394

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fournir les identifiants de son compte ANEF. Le juge a estimé que, compte tenu de la convocation de l’intéressée à un rendez-vous en préfecture pour résoudre ses difficultés de connexion, les conditions d’urgence et d’utilité prévues par l’article L. 521-3 n’étaient pas remplies.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

15 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505726

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans, et un arrêté de maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait ni le droit d’être entendu, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que l’interdiction de retour était justifiée au regard de l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Concernant le maintien en rétention, fondé sur l’article L. 754-3 du CESEDA, le tribunal a jugé que la demande d’asile de l’intéressé avait été présentée dans le seul but de faire échec à l’exécution de la mesure d’éloignement.

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

15 décembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515826

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge relève que la requête au fond en annulation, enregistrée le 27 octobre 2025, est tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision du 5 juin 2025. En conséquence, l'irrecevabilité de la requête au fond prive de tout fondement la demande de suspension, aucun moyen ne pouvant créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte contesté. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé.

Avocat : MILLOT

15 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400445

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant la décision "48 SI" du 14 décembre 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait six points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité, ainsi que plusieurs décisions antérieures de retrait de points. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à sept infractions (20 septembre 2015, 12 mars 2016, 23 septembre 2016, 5 juin 2017, 26 décembre 2019, 10 octobre 2021 et 28 août 2022), car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces demandes sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434066

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante brésilienne, contestant le refus du préfet de police de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a joint les deux requêtes, la seconde étant un doublon de la première. Il a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BERTHELOT

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504990

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en l’absence de communication des motifs à la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal rejette les autres moyens, notamment ceux tirés de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUILLOU

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509048

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le comportement de l'intéressé, condamné pour violences conjugales en présence de son enfant mineur, constituait une menace pour l'ordre public. Cette menace justifiait le refus de séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour d'un an, sans que ces décisions ne portent une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : GALLO

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509078

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de deux ressortissantes géorgiennes, membres d’une même famille, contestant des arrêtés préfectoraux du 11 août 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérantes soutenaient notamment que leur droit d’être entendues avait été méconnu et que, ayant introduit un recours contre le rejet de leur demande d’asile par l’OFPRA, elles bénéficiaient du droit de se maintenir sur le territoire en vertu des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que les requérantes avaient obtenu l’aide juridictionnelle totale, a statué sur le fond. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : LOKAMBA OMBA

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502163

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guyanienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier avoir effectué des démarches suffisantes pour obtenir un rendez-vous, notamment en produisant les courriers de demande. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur la base de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PALOU

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508569

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, l’erreur de droit concernant l’accord franco-algérien, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la mesure d’éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BELHADI-DIALLO

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520642

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. et Mme B..., ressortissants afghans, qui contestaient le refus implicite de l'autorité consulaire française à Téhéran de les convoquer pour enregistrer leurs demandes de visa en vue d'une demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un risque imminent et grave pour leur sécurité en Iran, ni d'une expulsion imminente vers l'Afghanistan. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : POLLONO

15 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Crépi Centre, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5,5 millions d'euros en réparation de préjudices liés à des opérations de contrôle et de recouvrement fiscal pour les exercices 2008 à 2010. La société invoquait plusieurs fautes de l'administration, notamment une transaction irrégulière et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que le préjudice invoqué ne trouvait pas sa cause directe et certaine dans les fautes alléguées, car l'administration aurait pris la même décision d'imposition en respectant les formalités. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité de l'État pour faute dans les opérations fiscales, sans application spécifique de textes autres que ceux cités.

Avocat : WILLOT

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515838

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un demandeur d’asile palestinien afin d’enjoindre à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur sa demande, déposée depuis janvier 2024, dans un délai de deux mois sous astreinte. En cours d’instance, l’OFPRA a rejeté la demande d’asile le 26 novembre 2025. Le juge constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’OFPRA à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NASSAR LOBNA

15 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306805

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 juillet 2023 retirant un point de son permis de conduire et constatant sa perte de validité, ainsi que plusieurs décisions antérieures de retrait de points. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à quatre infractions (2 juillet 2018, 16 novembre 2018, 31 octobre 2020 et 6 novembre 2020) car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534156

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant aucune circonstance particulière ou pièce justifiant d'une nécessité immédiate d'obtenir ce document, en l'absence de mesure d'éloignement prise à son encontre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : LOQUES

15 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505223

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant géorgien, contestant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans, et son maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

15 décembre 2025• POLE URGENCES
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01069

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02141

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre