LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00617

Avocat : LOISEAU

11 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01200

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX/LLORENS

11 décembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01199

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX/LLORENS

« Précédent89909192939495Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 décembre 2025
• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01198

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX/LLORENS

11 décembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02273

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403204

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 19 septembre 2024 par laquelle l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a refusé de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a estimé que l'intéressée n'avait pas suffisamment justifié de son identité réelle, en raison de contradictions manifestes entre ses différentes demandes d'asile et d'apatridie. Il a également jugé qu'elle n'avait pas épuisé les démarches pour obtenir la nationalité monténégrine, notamment en ne sollicitant pas la nationalité sur le fondement de l'article 5 de la loi monténégrine. La décision s'appuie sur l'article 1er de la Convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et sur l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOISEL

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515472

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 12 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France (depuis 2020) et de son insertion professionnelle stable (CDI à temps complet). Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : EL HAILOUCH

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de la SEMAPA, maître d'ouvrage, de désigner un expert pour réaliser un constat avant travaux dans le cadre du projet de transformation urbaine de la Porte de Montreuil. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire une telle mesure pour les travaux publics. L'expert est notamment chargé de dresser un état descriptif des immeubles et réseaux avoisinants avant le début du chantier et reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux pour rechercher, le cas échéant, les causes des dommages qui surviendraient.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205108

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 21 mars 2022 mettant fin à son détachement sur un emploi fonctionnel de directrice générale des services. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure, l'absence de matérialité des faits et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 544-1 du code général de la fonction publique et des dispositions relatives à la procédure disciplinaire. La solution retenue confirme la légalité de la fin de détachement décidée par la communauté de communes du Val Briard.

Avocat : BOUKHELOUA

11 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300372

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Conseil et négoce européen en restauration (CNER) demandant l'annulation du rejet de sa demande d'aide du fonds de solidarité pour juin 2021. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la société n'ayant pas contesté dans les deux mois la décision initiale du 29 août 2022, dont les voies et délais de recours étaient mentionnés. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, considérant que la société ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues par l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302524

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 26 janvier 2023 le plaçant en disponibilité d'office jusqu'à sa retraite pour invalidité, et demandant réparation pour des fautes liées à la gestion de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les moyens soulevés contre l'arrêté n'étaient pas fondés et que la demande indemnitaire n'était pas justifiée. Il a également déclaré irrecevables les conclusions tendant à une injonction de reconnaissance d'imputabilité au service et à la réévaluation de la pension d'invalidité. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et les décrets n° 85-1054 et n° 87-602.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304872

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A..., infirmière au Centre hospitalier de Verneuil-sur-Avre, contestant le calcul de son indemnité compensatrice de congés payés lors de son départ à la retraite. Elle demandait le versement d’un solde de 4 028,09 euros et 5 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, estimant que le contentieux était lié par un refus exprès. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et la jurisprudence du Conseil d’État pour déterminer le nombre de jours de congés dus, fixant le solde dû à 2 142,60 euros. Il a rejeté la demande de préjudice moral, faute de lien de causalité établi avec une faute de l’administration.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509802

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'examen, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, dont l'un des enfants est malade, avait été examinée et ne justifiait pas une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ALEVROPOULOU

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306890

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B... contestant le refus de France Travail (ex-Pôle Emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un brevet de maîtrise en coiffure. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé au regard des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision. La solution retenue est que le requérant avait déjà intégré sa formation avant l'obtention de l'AIF, ce qui justifiait le refus de l'aide. Le jugement s'appuie sur le code du travail et la délibération n° 2015-10 du 3 février 2015 relative à l'AIF.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403975

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sans astreinte.

Avocat : TOLOUDI

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500460

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police du 11 février 2024 refusant à M. B..., ressortissant camerounais, une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal retient un vice de procédure, l'administration n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande après avis de la commission, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOULOUADE

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510069

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police n'a pas produit l'avis du collège de médecins de l'OFII, pourtant obligatoire en vertu de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi la décision de titre de séjour de base légale. En conséquence, l'arrêté du 21 mars 2025 a été annulé, y compris l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... sous un mois.

Avocat : TOLOUDI

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202862

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur de droit, d'erreur manifeste d'appréciation, ni de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment considéré que l'acte d'état civil produit par la requérante ne présentait pas une force probante suffisante pour établir son identité et ses liens familiaux en France.

Avocat : FLOCH

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209628

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Lombron pour la transformation d'un bâtiment agricole en habitation. Le tribunal a jugé que la délégation de signature à l'adjointe au maire était régulière, sur le fondement des articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales et L. 422-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de l'exception d'illégalité du classement en zone N du plan local d'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212582

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C... B... contestant les décisions d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prises par le préfet d'Indre-et-Loire puis confirmées par le ministre de l'intérieur. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'administration avait pu légalement fonder sa décision sur le caractère récent et non pérenne de son insertion professionnelle, sans commettre d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatives à l'acquisition de la nationalité française.

Avocat : GAILLOT

11 décembre 2025• 6ème Chambre