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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488802

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488802.20251205• 10ème et 9ème chambres réunies
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302263

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., sapeur-pompier professionnel, qui contestait la décision du SDIS du Var du 16 mai 2023 le déclarant apte à reprendre son travail à compter du 12 septembre 2022. Le tribunal a jugé que le SDIS n'avait pas commis d'erreur de droit en suivant l'avis du conseil médical du 27 avril 2023, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas entaché sa décision d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors que les certificats médicaux postérieurs ne remettaient pas en cause l'aptitude de l'intéressé à la date de la reprise. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : PALOUX

5 décembre 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504423

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme A... pour obtenir le logement prioritaire que la commission de médiation du Var lui avait reconnu le 9 janvier 2025. Constatant que le préfet du Var n'avait pas proposé de logement dans le délai réglementaire de six mois, le juge a ordonné le logement de la requérante avant le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc l'injonction de logement sous astreinte.

Avocat : PELOUX

5 décembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308271

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 630 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnue prioritaire le 23 mars 2022. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 23 septembre 2022, date d’expiration du délai de relogement, et l’indemnisation a été limitée jusqu’au 1er décembre 2023, faute de preuve de la régularité du séjour de la requérante après cette date. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CHILOT-RAOUL

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531895

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal estime que l'OFII n'a commis aucun défaut d'examen, car M. B... n'a justifié d'aucun motif légitime pour ce retard ni d'aucune vulnérabilité particulière. En conséquence, la décision de refus est validée et les demandes d'injonction et de frais de justice sont rejetées.

Avocat : SALOMON

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531907

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 29 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet avait légalement pu refuser un délai de départ volontaire en raison du risque de soustraction à la mesure d’éloignement, notamment parce que M. A... s’était déjà soustrait à une précédente mesure en 2022 et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s’appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOLOUDI

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304489

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le centre communal d’action sociale (CCAS) d’Yvetot pour obtenir la condamnation solidaire de plusieurs intervenants (maître d’œuvre, bureaux d’études, assureurs et entreprises) en raison de désordres affectant l’extension et la réhabilitation d’un institut médico-éducatif, notamment un défaut d’étanchéité à l’air et des infiltrations. Le tribunal a examiné les responsabilités au titre de la garantie décennale et de la responsabilité contractuelle, en s’appuyant sur le rapport d’expertise. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais la décision a statué sur les demandes indemnitaires du CCAS, incluant les préjudices de jouissance et les frais d’expertise, en application des principes de la responsabilité des constructeurs et du code de justice administrative.

Avocat : HELLOT-ROUSSELOT

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301459

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 30 janvier 2023 par laquelle le préfet de l’Essonne a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal juge que le motif du refus, tiré du défaut d’authentification du jugement d’autorisation d’inscription de naissance par les autorités consulaires, n’est pas prévu par l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de l’Essonne d’enregistrer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DELORME

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402952

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour lui et ses sept enfants mineurs afin de demander l'asile. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut de motivation, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des motifs dans les délais requis. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments fournis ne démontrant pas de risques personnels et actuels suffisamment caractérisés en cas de retour en Syrie ou de maintien en Irak, ni méconnu les stipulations des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou le principe de non-refoulement.

Avocat : POLLONO

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406469

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision de refus était légale, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes étaient valides. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CALONNE

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514485

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur. Il a également jugé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas l'impossibilité d'un suivi en Bulgarie et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MUSCILLO

5 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501355

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B... contestant l’arrêté du préfet de Vaucluse du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également écarté l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LONGERON

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503889

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LONGERON

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304812

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., né en 2001 et atteint de troubles du comportement, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 90 000 euros en réparation des préjudices résultant de son absence de scolarisation à partir de ses douze ans. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les fautes et les préjudices invoqués n'étaient pas fondés, et a également relevé que les préjudices antérieurs au 1er janvier 2018 étaient prescrits. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 111-1, L. 111-2, L. 112-1 et L. 351-1 du code de l'éducation, qui garantissent le droit à l'éducation et la scolarisation des enfants handicapés.

Avocat : LARROQUE FLORENT

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507022

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’exécution, sous astreinte, d’une ordonnance du 3 septembre 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Les requérants se sont désistés de l’ensemble de leurs conclusions par un mémoire du 1er décembre 2025. Le juge des référés, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par une ordonnance du 5 décembre 2025, fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500875

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... J... et Mme I... demandant l'annulation du refus du préfet de l'Orne de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à leur enfant G.... Le tribunal a estimé que le signataire de la décision était compétent et que les requérants n'établissaient pas la filiation paternelle de l'enfant avec un ressortissant français, condition nécessaire à l'obtention des titres. La solution retenue s'appuie sur les articles 18, 30, 310-1, 310-3 et 316 du code civil, ainsi que sur le décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955.

Avocat : LELOUEY

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300684

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de première chambre, était saisi par M. G... et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Merville-Franceville-Plage refusant d’exercer ses pouvoirs de police générale et spéciale pour faire cesser des nuisances sonores et des troubles de voisinage, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence de la juridiction administrative, jugeant que la demande portait sur l’exercice des pouvoirs de police du maire relevant du code général des collectivités territoriales (article L. 2212-2) et non sur un litige privé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision implicite de rejet et la demande indemnitaire ont été examinées au regard des textes applicables, notamment le code général des collectivités territoriales et le code de la santé publique.

Avocat : SCHLOSSER

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201546

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Domaine des Quayrades, qui demandait la condamnation de FranceAgriMer à l’indemniser pour une erreur d’identification végétale de porte-greffes. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale n’était pas acquise, le préjudice n’ayant été connu qu’à partir du contrôle de 2016. Cependant, la responsabilité de FranceAgriMer n’a pas été retenue, l’erreur d’enregistrement n’étant pas constitutive d’une faute de nature à engager sa responsabilité. La demande a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAPORALE - MAILLOT - BLATT

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406107

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision du ministre de l'intérieur du 6 décembre 2023 a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'irrégularité procédurale, l'administration n'étant pas tenue de solliciter des justifications complémentaires sur le fond. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée et a estimé que le ministre avait pu légalement fonder son refus sur l'absence de caractère probant de l'attestation d'hébergement et sur le risque de détournement de l'objet du visa, sans erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 421-1 et L. 421-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520111

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de réunification familiale à un ressortissant soudanais. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et la vulnérabilité du demandeur, ainsi qu’un moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : LE FLOCH

5 décembre 2025