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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519006

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme B... à l’encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait une carence fautive de l’État dans la satisfaction de son droit au logement. Le juge a estimé que l’obligation n’était pas sérieusement contestable, dès lors que Mme B... avait été relogée le 30 juillet 2025, avant l’introduction de sa requête. Par conséquent, la demande de provision et celle relative aux frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : LOYER

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500949

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, que le signataire disposait d’une délégation de compétence et que le droit d’être entendu n’avait pas été violé. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur les conditions de ressources, ni d’erreur manifeste d’appréciation, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LONCLE

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416288

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour l'infraction du 1er octobre 2023, le procès-verbal électronique mentionnant un refus de signer. En revanche, pour l'infraction du 13 août 2022, le ministre n'a pas produit le procès-verbal, ce qui a conduit le tribunal à annuler le retrait de points correspondant. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision 48SI du 6 juin 2024 et enjoint au ministre de restituer les points illégalement retirés, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401457

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Cette annulation est prononcée en raison du défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : GUILLOU

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400589

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme B..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer à Mme B... un document provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. Les conclusions de la requérante fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : GUILLOU

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400245

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, dirigées contre la décision du 8 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé sa demande de regroupement familial au bénéfice de son épouse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LONCLE

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400129

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était fondé à refuser l'enregistrement en raison du caractère abusif ou dilatoire de la demande, M. B... faisant l'objet de plusieurs mesures d'éloignement non exécutées, dont une avec interdiction de retour. La solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'enregistrement d'une demande abusive ou dilatoire.

Avocat : LANGLOIS

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515470

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour « passeport talent » dont le renouvellement avait été accordé en 2021 mais jamais matérialisé. En cours d’instance, le préfet a remis le titre périmé le 20 novembre 2025, permettant à l’intéressée d’en solliciter le renouvellement en ligne. Le juge a constaté que la mesure sollicitée était devenue sans objet, le préfet ayant exécuté l’obligation litigieuse, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune des parties n’étant considérée comme perdante.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

4 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504160

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400042

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant italien, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Vienne d'abroger une interdiction de circulation sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en refusant l'abrogation, dès lors que les conditions de l'article L. 251-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas réunies, notamment l'absence de résidence hors de France depuis plus d'un an. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-5 du CESEDA.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401089

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant deux arrêtés préfectoraux l'assignent à résidence pour 180 jours chacun. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et qu'il était dans l'impossibilité de la respecter. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des deux arrêtés ont été rejetées.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402998

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Vienne de lui délivrer un certificat de résidence en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision explicite de refus de titre de séjour au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article 6-4° de l'accord franco-algérien pour un parent d'enfant français. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503348

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ancienne agent du centre hospitalier de Grand Cognac demandant la délivrance de documents de fin de contrat (attestation France Travail, certificat de travail, solde tout compte). Le juge a constaté que l’administration avait produit ces documents en cours d’instance, rendant sans objet la demande principale d’injonction. En revanche, la demande de la requérante visant à faire rectifier des mentions qu’elle estimait erronées sur ces documents a été rejetée, car elle relevait d’une contestation au fond et non de l’office du juge des référés. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504444

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut d'examen de sa situation, et la violation de l'autorité de la chose jugée. Elle a jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULOUADE

4 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415946

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 26 août 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé M. B..., ressortissant espagnol, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction relève d'office que les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fondent ces mesures, ne sont pas applicables aux citoyens de l'Union européenne. La solution retenue est fondée sur les articles L. 233-1, L. 234-1 et L. 251-1 du même code, relatifs au droit de séjour des ressortissants européens.

Avocat : GOUILLON

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417041

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402874

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., capitaine pénitentiaire, qui contestait l’affectation de M. B... sur le poste de chef de détention à la maison d’arrêt de Bourges, décidée dans le cadre de la campagne de mobilité 2023. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de communication de son dossier, un détournement de procédure, une sanction déguisée, ainsi qu’une erreur de droit au regard des articles L. 411-8 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication du dossier comme inopérant, au motif que la décision contestée s’inscrivait dans une procédure de mobilité à laquelle Mme A... avait elle-même candidaté.

Avocat : WOLOCH

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405590

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A..., capitaine de l'administration pénitentiaire, qui contestait la décision du garde des Sceaux mettant fin au versement de l'indemnité de fonctions et d'objectifs (IFO) au taux majoré suite à la cessation de ses fonctions de cheffe de détention. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que cette décision n'entre pas dans le champ de l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il écarte également le moyen d'illégalité par voie de conséquence, le changement d'affectation sous-jacent n'étant pas illégal. La requête est rejetée.

Avocat : WOLOCH

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301778

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l’association communale de chasse Saint Hubert d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du 15 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Larivière-Arnoncourt a attribué le droit de chasse en forêt communale à l’association La Bredouille. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de publicité, le manque de transparence de la procédure d’appel d’offres et la participation de conseillers intéressés, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la gestion des biens communaux.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS CHARLOT & ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SCI Kaddouri Immobilier contestant l'arrêté du maire de Saint-Brès du 23 août 2022, qui opposait un sursis à statuer à sa demande de permis de construire pour des locaux commerciaux et un logement. Le sursis était fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, en raison de l'élaboration d'un futur plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) classant la parcelle en zone UD4-2 avec des règles restrictives. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le projet était de nature à compromettre l'exécution du futur PLUi, et que les moyens soulevés par la SCI, notamment l'illégalité alléguée du futur PLUi, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

4 décembre 2025• 1ère chambre