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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOBEEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404524

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt de sa demande auprès de la préfecture, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.

Avocat : DELOBEL

9 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300223

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., agent d’entretien, qui contestait sa révocation par le Foyer de l’Enfance des Alpes-Maritimes pour avoir insulté et jeté une boisson au visage d’une mineure de 16 ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a estimé que les faits, établis par plusieurs témoignages, constituaient une faute grave justifiant la sanction de révocation, laquelle n’était pas disproportionnée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code de la fonction publique.

Avocat : DELOBEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 octobre 2025
• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502885

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 14 janvier 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles présentée par son conseil au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : NJANJO SIKE LOBE ROXANE GAELLE FRIDA

29 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513475

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour opposée à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui n'était pas en situation régulière et ne bénéficiait pas d'un titre de séjour en cours de validité, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

23 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503352

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut être invoqué par un ressortissant marocain pour une activité salariée, ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

22 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501712

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de l'épouse et des enfants de l'intéressé au Maroc. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : LEXGLOBE

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400016

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Oise. La requérante invoquait notamment son droit au séjour dérivé en tant qu'ascendante à charge d'un citoyen de l'Union européenne, sur le fondement de l'article L. 200-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur de droit, d'insuffisance de motivation, ni de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LEXGLOBE

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405071

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en jugeant que ses études ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, faute de progression significative après six ans et demi de séjour. La décision s'appuie sur l'accord franco-camerounais du 24 janvier 1994 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 2 du protocole additionnel n°1 ont également été écartés.

Avocat : NJANJO SIKE LOBE ROXANE GAELLE FRIDA

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413134

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 612-1, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

28 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504371

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 8 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Soudan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 612-1 et suivants, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELOBEL

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314695

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 31 août 2023 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

15 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303386

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Loir-et-Cher le 30 juin 2023. La juridiction a constaté que la décision portant obligation de quitter le territoire français avait déjà été annulée par un jugement du 23 février 2024. Sur le surplus des conclusions, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

24 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217367

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B., présidente de la société Spik, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel le maire du Raincy a refusé une autorisation d'aménager un établissement recevant du public. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait requises en application de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la référence superfétatoire aux articles abrogés du code de la construction et de l'habitation était sans incidence sur la légalité du refus, fondé sur l'article UA 4.5 du plan local d'urbanisme (PLU) du Raincy. Enfin, le tribunal a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit, les faits non contestés démontrant que le projet méconnaissait les prescriptions du PLU relatives aux locaux de stockage des déchets.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304182

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 1er décembre 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident "conjoint de retraité" à Mme D, ressortissante marocaine. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que la requérante ne remplissait pas la condition de résidence régulière en France avec son conjoint, au sens des articles L. 426-8 et L. 426-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

27 février 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203869

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Roubaix de retirer ou d’abroger la sanction de révocation qui lui avait été infligée le 12 novembre 2021. Mme A soutenait que cette sanction était illégale, notamment en raison d’un défaut de motivation, d’une absence de communication de l’avis du conseil de discipline, d’une erreur d’appréciation des faits et d’un caractère disproportionné. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DELOBEL-BRICHE

27 février 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203858

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le retrait ou l’abrogation de la décision du 12 novembre 2021 du centre hospitalier de Roubaix prononçant sa révocation. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de communication de l’avis du conseil de discipline, l’inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DELOBEL-BRICHE

27 février 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412121

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge retient que la requête ne relève pas de la compétence territoriale du tribunal de Melun, mais de celui de Montreuil, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il estime également que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), à laquelle la mesure sollicitée ferait obstacle.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

5 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405661

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

27 janvier 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201209

Avocat : LOBEAU

26 décembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307011

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

17 décembre 2024• 6ème chambre