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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

398 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

398

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 761

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LONGEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302815

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à annuler un avis de sommes dûes émis par le CHU de Poitiers pour des frais de copie de dossier administratif. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé l'avis de paiement de 56,52 euros, considérant que la décision tarifaire du CHU était entachée d'erreur manifeste d'appréciation en assimilant le coût de numérisation à celui d'une simple reproduction. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

19 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301312

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la fille d'un harki contestant le montant de l'indemnité forfaitaire qui lui avait été accordée par la Commission Nationale Indépendante de Reconnaissance et de Réparation (CNIRR). La juridiction a jugé que la somme de 49 000 euros, allouée au titre de la réparation des préjudices liés aux conditions d'accueil indignes dans les camps, était conforme aux critères légaux et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi du 23 février 2022 et son décret d'application, qui instaurent un régime forfaitaire d'indemnisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01375

Avocat : SCP CLEMENT-CUZIN, LONG LEYRAUD & DESCHEEMAKER

19 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300762

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale d'indemnisation d'un ancien formateur en CDD du GRETA Poitou-Charentes. Le requérant invoquait une faute liée au non-renouvellement illégal de son contrat, annulé par la cour administrative d'appel de Bordeaux en 2018. Le tribunal a jugé que le préjudice financier allégué, basé sur une perte de rémunération après la fin de son contrat, n'était pas en lien direct et certain avec cette faute, appliquant les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01163

Avocat : LONGERON

19 février 2026• Juge des référés
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300917

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir une pension militaire d'orphelin majeur infirme. Le tribunal a jugé que la décision du ministre des armées, rejetant la demande au motif que le taux d'incapacité de 60% du requérant ne le mettait pas dans l'impossibilité de gagner sa vie, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et a également écarté les moyens de procédure soulevés par le requérant concernant la régularité des signatures.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 février 2026• 2ème chambre - JU
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02190

Avocat : LONGERON

13 février 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504419

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... B... épouse C... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le silence de la préfète sur une demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée via une plateforme en ligne, ne peut faire naître une telle décision implicite de rejet en l’absence de récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers. L’ordonnance est rendue en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BILLONG BILLONG

13 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501815

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requête est jugée tardive, car introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la demande de communication des motifs de la décision implicite, intervenue le 24 mars 2023. Le tribunal écarte l'argument de la requérante fondé sur la validité de son récépissé, considérant que la connaissance du refus était acquise dès cette date. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les principes régissant les délais de recours en matière de décisions implicites.

Avocat : LONGERON

12 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600209

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le préfet des Deux-Sèvres avait légalement exercé ses pouvoirs en prononçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 435-1, L. 612-10 et L. 731-1, ainsi que sur l'examen de la conventionnalité au regard de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

9 février 2026• étrangers JU
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404572

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler un titre de séjour. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, enregistré le 26 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : LONGERON

4 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500617

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... épouse C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour, en qualité de conjoint de français ou de parent d’enfant français. Par un acte enregistré le 26 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : LONGERON

4 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600072

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 11 décembre 2025 par laquelle le préfet des Deux-Sèvres a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante congolaise atteinte du VIH et souffrant de troubles psychiques. La condition d’urgence a été reconnue, la décision faisant obstacle à la poursuite de son activité professionnelle et à la continuité de ses soins médicaux. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII, faute de production du rapport médical, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501235

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable en l'absence d'accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle était entachée d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BILONGO NSANDA

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400735

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante dominicaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet. Le tribunal a relevé d'office que la requérante s'était bornée à solliciter un rendez-vous pour déposer sa demande, et non à déposer une demande de titre de séjour. En application des articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision susceptible de recours. Les conclusions à fin d'annulation ont donc été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CHONG-SIT ET DOUTRELONG

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504164

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par la commune de Châtelaillon-Plage pour l’extension et la surélévation d’un hôtel. Le requérant s’étant désisté purement et simplement de sa requête, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2026. Les conclusions des défendeurs (la SCI MetS IMMO et la commune) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

28 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600046

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. E..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet des Deux-Sèvres du 2 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du défaut d'examen réel de la situation, et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la menace à l'ordre public et la perspective raisonnable d'éloignement. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 731-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

27 janvier 2026• étrangers JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509322

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas retenu l'existence de circonstances exceptionnelles. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : BALONGA

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406533

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas couru, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé de demande. Les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BILONGO NSANDA

22 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401517

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de Mme B... contre le refus du département de l'Orne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante contestait la décision du 5 avril 2024 rejetant son recours préalable, au motif qu'elle estimait remplir les conditions médicales requises. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le handicap de Mme B... n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni ne lui imposait d'être accompagnée ou de recourir systématiquement à des aides techniques, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : STEPHANIE LELONG

15 janvier 2026• 3ème chambre JU