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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

267 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

267

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LONGEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400042

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant italien, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Vienne d'abroger une interdiction de circulation sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en refusant l'abrogation, dès lors que les conditions de l'article L. 251-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas réunies, notamment l'absence de résidence hors de France depuis plus d'un an. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-5 du CESEDA.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503348

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ancienne agent du centre hospitalier de Grand Cognac demandant la délivrance de documents de fin de contrat (attestation France Travail, certificat de travail, solde tout compte). Le juge a constaté que l’administration avait produit ces documents en cours d’instance, rendant sans objet la demande principale d’injonction. En revanche, la demande de la requérante visant à faire rectifier des mentions qu’elle estimait erronées sur ces documents a été rejetée, car elle relevait d’une contestation au fond et non de l’office du juge des référés. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521302

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. B..., ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que le motif de menace grave à l'ordre public, fondé sur une interpellation récente pour violences conjugales et un signalement de 2019 pour conduite sous stupéfiants, n'était pas suffisamment établi. Les faits de 2019, anciens et sans suite pénale connue, ne pouvaient justifier une telle mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BILLONG BILLONG

2 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501674

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant sa révocation par le président du conseil départemental de l’Orne. Le requérant n’a pas présenté de conclusions et de moyens dans le délai imparti après une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : STEPHANIE LELONG

2 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503553

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 28 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande d'interprète en langue géorgienne, faute de nécessité et d'urgence matérielle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de disproportion de la mesure et d'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 922-2 et R. 922-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

1 décembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503519

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du président du CCAS de Mouterre-sur-Blourde infligeant une exclusion temporaire de six mois à Mme B..., agent social en EHPAD. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment pour vice de procédure et disproportion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant à la réintégration d'un agent soupçonné de maltraitance envers une personne vulnérable. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

28 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503473

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme H... concernant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs deux enfants. Les requérants contestaient les décisions de la commission académique de Poitiers, estimant que la procédure était entachée d'incompétence et d'irrégularités. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les enfants ayant déjà été scolarisés ou la mise en demeure de scolarisation ne créant pas de situation d'urgence. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

24 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301382

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CHU de Poitiers de lui communiquer son dossier administratif individuel. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le CHU de Poitiers à verser à Mme A... une somme de 900 euros au titre des frais de justice exposés.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

21 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400795

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juin 2026. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SCP CHONG-SIT ET DOUTRELONG

21 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300117

Le Tribunal Administratif de Poitiers était saisi par Mme B..., fonctionnaire territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l'EHPAD « Les Abiès » de lui communiquer son dossier administratif individuel. En cours d'instance, l'établissement a transmis la majorité des pièces demandées. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 137-4 du code général de la fonction publique, le dossier individuel d’un agent public est un document administratif communicable. Constatant que la communication était intervenue, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301390

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’éducation nationale de lui communiquer son dossier administratif. Le tribunal a jugé que les documents contenus dans le dossier individuel d’un agent public sont des documents administratifs communicables en vertu des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que des articles L. 137-1 et L. 137-4 du code général de la fonction publique. Toutefois, l’administration ayant transmis l’intégralité du dossier à Mme A... le 10 août 2023, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401526

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A... contestant deux refus de titre de séjour (11 avril 2024 et 22 août 2024). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur de fait concernant des faits de corruption de mineur. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, étaient infondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403863

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Le requérant invoquait son asthme sévère, son syndrome dépressif et ses troubles de la mobilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

19 novembre 2025• CH 1 JU
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500021

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’aide sociale à l’hébergement par le département de la Charente. Suite au décès de la requérante et après consultation de ses héritiers, qui ont refusé de reprendre l’instance, son conseil s’est désisté de la requête. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509180

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : BILLONG BILLONG

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403011

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 3 octobre 2024 du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512902

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant la prolongation d'un an de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.425-9-1 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants, la décision attaquée ne portant pas sur la délivrance d'un titre de séjour. En ce qui concerne le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son maintien en situation irrégulière et du caractère récent de son mariage. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MILONGO

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504435

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'il occupait sans titre depuis le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la pression sur les places d'hébergement et du maintien irrégulier de l'intéressé. Toutefois, en raison de la vulnérabilité de M. A..., liée à son handicap et à son état de santé, le tribunal lui a accordé un délai de quatre mois pour quitter les lieux, conformément aux principes généraux du droit et aux dispositions du code de l'action sociale et des familles. La requête du préfet du Gard a donc été partiellement admise, assortie d'un sursis à l'exécution de l'expulsion.

Avocat : LONGERON

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502176

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de la commission de médiation du Gard de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le requérant invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap, mais le tribunal a jugé qu'il ne démontrait pas que son logement présentait des risques pour sa sécurité ou sa santé, ni un défaut d'équipement, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LONGERON

3 novembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501513

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné le recours de Mme F... D... contre le refus d'autoriser l'instruction de son fils A... dans la famille pour l'année 2025-2026, motivé par l'état de santé de l'enfant (phobie scolaire). Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 131-5 du code de l'éducation, l'autorisation peut être accordée si l'état de santé de l'enfant rend impossible sa scolarisation ou si l'instruction en famille est la plus conforme à son intérêt. Après avoir vérifié les éléments médicaux produits, le tribunal a estimé que la commission académique n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en jugeant que l'état de santé de l'enfant ne justifiait pas une dérogation à l'obligation scolaire. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : LONGEAGNE FRÉDÉRIC

21 octobre 2025• 1ère chambre