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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

267 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

267

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LONGEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503129

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal Administratif de Dijon, M. A résidant à Mâcon (Saône-et-Loire). L’ordonnance renvoie donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307355

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A contestant le refus d'agrément pour adoption d'un pupille de l'État, pris par la présidente du conseil départemental de la Drôme. Le tribunal a considéré que la requérante devait être regardée comme demandant également l'annulation de la décision initiale de refus du 25 avril 2023. Sur le fond, le tribunal a rappelé les dispositions des articles L. 225-2 et R. 225-4 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent une évaluation des capacités d'accueil et du contexte psychologique du demandeur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance des textes applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LELONG & POLLARD

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502041

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la SCI BC2M et deux avocates, contestant le refus du préfet de la Vienne d’accorder une dérogation aux règles d’accessibilité pour un cabinet d’avocats, ainsi que l’opposition de la maire de Poitiers à un changement de destination. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas que les décisions contestées compromettaient gravement et immédiatement leur activité professionnelle. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et les vices de procédure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives à l’accessibilité.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401437

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait les arrêtés du maire de Mieuxcé le réintégrant et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité par le tribunal en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'en être désisté. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : STEPHANIE LELONG

10 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301508

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B, agente contractuelle, contestant l'attestation employeur délivrée par le rectorat pour Pôle emploi lors de son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a partiellement annulé l'attestation du 13 décembre 2022 et la décision implicite de rejet du recours gracieux, en raison d'erreurs matérielles : une date erronée d'engagement de la procédure de licenciement et des montants de salaires bruts inexacts pour janvier et novembre 2021. En revanche, les autres moyens (incompétence de l'auteur, erreur sur les arrêts maladie, contestation du préavis et de l'indemnité de licenciement) ont été rejetés. La solution s'appuie sur les articles L. 5421-1, L. 5421-2 et R. 1234-9 du code du travail, qui imposent à l'employeur de délivrer une attestation exacte pour l'exercice des droits aux allocations chômage.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504015

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présentation tardive de la demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La demande de frais de justice a également été rejetée, l'Etat n'étant pas la partie perdante.

Avocat : LONGERON ELSA

20 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500498

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs refusant son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa long séjour, conformément aux articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : BILLONG BILLONG

19 juin 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506641

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant capverdien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui excluait la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BILLONG BILLONG

17 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303826

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (balcon et agrandissement d'ouverture) délivrée à M. A. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable n'était pas incomplet, car les documents fournis, notamment un plan de masse coté et une photographie, étaient suffisants pour apprécier le projet, et qu'aucune disposition du code de l'urbanisme n'impose de coter la distance avec les constructions voisines. Par conséquent, le moyen tiré de l'insuffisance du dossier a été écarté, et la requête a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles R. 431-36 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL LELONG & POLLARD

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300997

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant les décisions du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine la plaçant en congé de maladie ordinaire non imputable au service pour des pathologies de l'épaule (droite et gauche) initialement reconnues comme maladies professionnelles. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation quant au lien des pathologies avec le service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de Mme A, considérant que les décisions étaient légales et fondées sur les expertises médicales et les avis du conseil médical, et a donc rejeté sa requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale relatives à la reconnaissance de l'imputabilité au service et à la fixation des dates de consolidation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

5 juin 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503934

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, contestant un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-1 du CESEDA était insuffisamment précis et non assorti de faits susceptibles de le soutenir. De même, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, les éléments fournis (contrat de travail et bulletins de salaire) étant insuffisants pour démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : BALONGA

23 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501230

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le maire de Celle-L'Evescault a refusé un permis de construire à l'EARL Etablissement Riquet pour l'extension et la reconversion d'un bâtiment en site de poules pondeuses. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de cet arrêté, notamment en raison d'une erreur de droit, le motif de refus tiré de l'absence d'autorisation environnementale méconnaissant le principe d'indépendance des législations d'urbanisme et de protection de l'environnement. Il a enjoint au maire de réexaminer la demande de permis de construire dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

19 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500815

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant étranger, contestant deux arrêtés préfectoraux (des 20 février et 15 avril 2025) l’assignant à résidence pour une durée de quarante-cinq jours chacun. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 731-1 1°) par le 6° du même article, applicable aux étrangers faisant l’objet d’une décision d’éloignement exécutoire. Il a rejeté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, mais a annulé les arrêtés en raison du caractère disproportionné des obligations de présentation quotidienne au commissariat, qui portaient atteinte à la vie privée et familiale de M. A, notamment à l’exercice de son droit de garde sur son enfant et à son emploi, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

15 mai 2025• étrangers JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301397

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, agent contractuel du centre hospitalier de Montceau-les-Mines, d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour abandon de poste et le refus de délivrance d’attestations France Travail. La requérante contestait la décision de l’employeur de considérer son dernier contrat à durée déterminée comme tacitement reconduit après le 31 août 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que le centre hospitalier n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en prononçant le licenciement, et a validé la procédure suivie. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatifs aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

17 avril 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301332

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant guyanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré l'ancienneté de sa présence en France et la présence de son père et de son frère, la condamnation de M. B pour des faits de violences avec arme constituait une menace pour l'ordre public. Cette menace a fait obstacle à la délivrance du titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du même code. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SCP CHONG-SIT ET DOUTRELONG

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401812

Avocat : BILLONG BILLONG ABEL HENRI

27 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306007

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par Mme D d’une action en responsabilité contre la commune de Saint-Laurent-sur-Saône pour la destruction de monuments funéraires dans un cimetière municipal. La commune ne contestait pas le principe de sa responsabilité et avait déjà reconstruit les monuments, mais un désaccord subsistait sur la dalle et l’indemnisation du préjudice moral. Avant de statuer au fond, le tribunal a soulevé d’office une question de compétence, estimant que le litige pourrait relever de l’ordre judiciaire et non administratif. En application de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, il a sursis à statuer et renvoyé l’affaire au Tribunal des conflits pour trancher cette question préjudicielle.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

25 février 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300548

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

20 février 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401346

Avocat : BALONGA

14 février 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500908

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, le délai de recours de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant expiré le 10 février 2025 à minuit, alors que la requête n'a été enregistrée que le 11 février 2025. Le tribunal a également refusé l'aide juridictionnelle provisoire en raison du caractère manifestement irrecevable de l'action.

Avocat : LONGO

13 février 2025