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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

108

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LONNEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203025

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant la décision de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) du 16 mai 2022, qui lui avait attribué une aide de 5 500 euros au titre du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, destiné aux enfants d'anciens harkis. Le requérant estimait que la durée de son séjour en camp (sept ans) n’avait pas été correctement prise en compte, ce qui aurait dû lui valoir un barème plus élevé et une aide de 7 500 euros. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’ONACVG avait légalement appliqué le barème prévu par l’instruction du 7 janvier 2019, en attribuant 60 points (dont 10 pour une durée de séjour de 2 à 5 ans), et que le montant de 5 500 euros était proportionné à cette évaluation. La décision s’appuie sur les articles 1er et 3 du décret n° 2018-1320.

Avocat : OLIVER-D'OLLONNE INGRID

15 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504680

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Côtes-d'Armor. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été maintenues, et les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411369

Le tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, faute de justifier de la régularité de son entrée sur le territoire et de la possession d'un visa de long séjour, conformément aux articles L. 412-1, L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'aux stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CALONNE

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506464

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par cette décision de procédure.

Avocat : CALONNE

29 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503778

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503554

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement des articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du caractère non réel et sérieux du suivi de formation du requérant. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de deux ans et le signalement Schengen, en écartant les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des vices de procédure.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503891

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor mettant fin à son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la CNDA, le préfet était fondé à retirer son attestation de demande d'asile et à prendre une obligation de quitter le territoire français. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403904

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 20 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment en raison de l'irrégularité de son entrée sur le territoire français. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application de l'accord franco-algérien de 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALONNE

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503856

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France et de l'absence d'attaches personnelles stables en dehors du cercle familial. Par conséquent, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an ont été validées, les moyens soulevés à leur encontre étant infondés.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503732

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant malien, contre un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a estimé que M. A ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, faute de justifier d'une résidence ininterrompue d'au moins trois ans et d'une insertion professionnelle stable, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01912

Avocat : CALONNE

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502267

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes d'Armor du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503900

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite de rejet du préfet des Côtes-d'Armor refusant de lui délivrer un titre de séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et a ordonné qu'il en soit donné acte. Par ailleurs, les conclusions de M. B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance particulière ne justifiant leur admission.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404547

Refus de rente d'invalidité par la CNRACL. Tribunal Administratif de Rennes. Non-lieu à statuer car la CNRACL a accordé la rente après réexamen. Condamnation de la CNRACL à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELLONNEAU

31 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502501

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il est également précisé que le moyen tiré de l'article 3 de la même convention est inopérant contre l'obligation de quitter le territoire. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont également validées.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00789

Avocat : SCP HEUTY LORREYTE LONNE CANLORBE

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201094

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de M. B dans le litige l'opposant à l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le requérant contestait le refus implicite de l'Anah de retirer une subvention "MaPrimeRénov", mais n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse du tribunal. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

1 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501889

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 3 mars 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son parcours professionnel et de son intégration. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été jugées illégales par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204805

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de radier une mention d’interdiction de conduire tout véhicule figurant sur son relevé d’information intégral. Le tribunal a jugé que la demande de M. B, visant à faire reconnaître la validité de son permis belge obtenu après l’annulation de son permis français, était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route et de l’arrêté du 8 février 1999 relatifs à l’échange des permis de conduire.

Avocat : SCP CHRISTIAN CALONNE

16 juin 2025• Cellule juge unique
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302638

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société HD Investissements contestant le classement partiel en zone naturelle (N) de sa parcelle BM n°2 par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) de la communauté de communes du Pays Morcenais, approuvé le 19 janvier 2022. La société demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation et de modification du PLUI, ainsi que de la délibération d'approbation en tant qu'elle classe la parcelle en zone N. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions dirigées contre la délibération d'approbation du PLUI étaient tardives et que la demande d'abrogation était irrecevable, un administré ne pouvant exiger un classement prédéterminé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens au fond, en application des règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

4 juin 2025• CHAMBRE 3