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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

771 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

771

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LONQUEUEEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302712

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Provalibat d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du refus de la trésorerie de la Métropole européenne de Lille de lui restituer une somme de 35 000 euros, prélevée par saisie administrative à tiers détenteur. La société contestait la légalité de cette saisie, arguant notamment que le titre de recettes initial avait été retiré et que la créance n'était pas exigible. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la Métropole, considérant que le litige portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la seule mesure d'exécution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Aluminium Technologies Services, qui demandait la condamnation de l'État au paiement de sommes liées à un marché public de travaux de réfection de façades et toitures. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour cause de tardiveté, la société ayant signé sans réserve le décompte général notifié le 7 juillet 2022, puis ayant adressé un mémoire en réclamation le 5 août 2022, soit au-delà du délai de 45 jours prévu par le CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302524

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 26 janvier 2023 le plaçant en disponibilité d'office jusqu'à sa retraite pour invalidité, et demandant réparation pour des fautes liées à la gestion de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les moyens soulevés contre l'arrêté n'étaient pas fondés et que la demande indemnitaire n'était pas justifiée. Il a également déclaré irrecevables les conclusions tendant à une injonction de reconnaissance d'imputabilité au service et à la réévaluation de la pension d'invalidité. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et les décrets n° 85-1054 et n° 87-602.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02273

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de la SEMAPA, maître d'ouvrage, de désigner un expert pour réaliser un constat avant travaux dans le cadre du projet de transformation urbaine de la Porte de Montreuil. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire une telle mesure pour les travaux publics. L'expert est notamment chargé de dresser un état descriptif des immeubles et réseaux avoisinants avant le début du chantier et reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux pour rechercher, le cas échéant, les causes des dommages qui surviendraient.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303913

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 19 janvier 2021 par le maire de Viroflay pour un ensemble de 49 logements, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 28 janvier 2025 sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Après la délivrance d'un permis modificatif le 11 juillet 2025, la commune et le pétitionnaire soutiennent que les illégalités ont été régularisées. Les requérants, Mme E..., M. C... et M. et Mme F..., persistent dans leurs demandes d'annulation, invoquant notamment la méconnaissance des règles de hauteur et de distance du plan local d'urbanisme modifié, ainsi qu'une fraude pour défaut d'accord des propriétaires. Le tribunal doit désormais statuer sur la régularisation du permis initial et la légalité du permis modificatif.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304181

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 19 janvier 2021 par le maire de Viroflay pour un ensemble immobilier, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 28 janvier 2025 sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation des illégalités constatées. La commune et le pétitionnaire ont produit un permis de construire modificatif délivré le 11 juillet 2025, qu'ils estiment régularisateur. Les requérants, dont Mme E... et M. et Mme F..., maintiennent leurs demandes d'annulation en invoquant notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives aux hauteurs, distances et implantations, ainsi qu'un défaut d'accord des propriétaires fonciers et une fraude. Le tribunal doit désormais statuer sur la légalité du permis initial et du permis modificatif au regard des moyens soulevés.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01934

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RITCHERS ET ASSOCIES

4 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306151

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Pegasus Chasse sur Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 août 2023 prise par l’Établissement Public Foncier de l’Ouest Rhône-Alpes (EPORA) sur des parcelles à Chasse-sur-Rhône. La requérante soutenait que le droit de préemption avait été exercé hors délai et sans projet suffisamment précis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’EPORA justifiait d’un projet d’aménagement suffisamment précis, fondé sur les objectifs de requalification d’une zone d’activités définis par Vienne Condrieu agglomération, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302783

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société SFR, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Alfortville du 27 janvier 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné la légalité des motifs d'opposition. Il a jugé que le projet méconnaissait l'article UA 2.5.2 du règlement du PLU, relatif à l'insertion des édicules techniques dans le paysage urbain, et a substitué ce motif à celui initialement retenu. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de la société SFR.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02321

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208611

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le délai de réintégration après une disponibilité pour convenances personnelles et demandait réparation pour perte de traitement et préjudice moral. Le tribunal a considéré que la commune d’Aix-en-Provence n’avait pas commis de faute, car le requérant avait refusé un poste proposé et fait preuve de manque de motivation pour d’autres, contribuant ainsi à son propre préjudice. La décision s’appuie sur les articles 67 et 72 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale, sans retenir de manquement de l’administration à son obligation de réintégration dans un délai raisonnable.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300151

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Viroflay du 24 novembre 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable de travaux de surélévation d'un garage. Le requérant soutenait que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article UG 6 du plan local d'urbanisme (PLU) était entaché d'erreur de droit et d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d'annulation, d'injonction et d'indemnisation pour préjudice financier, et a mis à sa charge une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Viroflay.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514074

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire d’Alfortville pour l’installation d’antennes-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, était renversée en l’espèce, les travaux n’ayant pas débuté et le requérant ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 3.5 et 2.5.1 du règlement du plan local d’urbanisme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207539

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme E... et de M. et Mme C... qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la SCCV Le Golfe Clair pour la démolition d’un pavillon et la construction de deux duplex. Les requérants soulevaient de nombreux moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que l’ensemble de ces moyens n’était pas fondé, après avoir examiné notamment les règles relatives aux accès, aux hauteurs, aux implantations, au stationnement et à l’insertion paysagère. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

6 novembre 2025• 8ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00767

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés;DGM & ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406550

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... et Mme K..., acquéreurs évincés, contestant la délibération du 8 mars 2024 par laquelle le conseil municipal de Haute-Goulaine a décidé d'acquérir par préemption une parcelle en zone UC et à l'amiable d'autres parcelles. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du conseil municipal, en jugeant que la délégation de compétence au maire pour exercer le droit de préemption urbain, accordée par une délibération du 25 mai 2020, n'avait pas été rapportée et que cette délégation permettait au maire d'agir sur l'ensemble d'une unité foncière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales et L. 213-2-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de France Travail de lui verser une prime d'indemnité de correspondant local informatique et applicatif (CLIA) depuis 2011. Le juge a constaté que la décision de rejet, notifiée le 13 février 2024, n'avait été attaquée que le 7 août 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Il a rappelé que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration sur l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics, et que le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite de rejet. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

4 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301382

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 3 novembre 2025, a pris acte du désistement d’instance de la société Démolition Amiante Qualité, représentée par son liquidateur judiciaire, dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir contre la résiliation d’un marché public de désamiantage par Caen la mer Habitat. Ce désistement a été prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. La demande de la société requérante tendant à l’annulation de la décision de résiliation et à l’indemnisation de ses préjudices a donc été abandonnée. Enfin, les conclusions de Caen la mer Habitat au titre des frais de l’instance ont été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

3 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400112

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL EGS Dakar, qui demandait l'annulation de l'arrêté de cessibilité du 21 septembre 2023 concernant ses parcelles situées dans la ZAC "Dieppe sud". La société propriétaire contestait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité de la déclaration d'utilité publique sous-jacente. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux relatifs à l'insuffisance du dossier d'enquête publique et à l'absence d'utilité publique du projet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

30 octobre 2025• 2 ème Chambre