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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

333 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

333

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LONQUEUEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312266

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel la maire d'Aix-en-Provence a nommé M. B par intégration directe dans le cadre d'emploi des agents de maîtrise territoriaux. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 26-1 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, car l'administration n'a pas démontré que l'agent avait donné son accord préalable à cette intégration directe. Le tribunal écarte l'argument de la commune selon lequel la demande de mutation interne de M. B vaudrait consentement, et relève que le retrait de son agrément de policier, postérieur à l'arrêté, ne peut justifier cette absence d'accord.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105728

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association le Village Seyssinet-Pariset, qui demandait l'annulation du refus implicite de rectifier le zonage du PLUi de Grenoble Alpes Métropole. Le tribunal a requalifié la demande en une demande d'abrogation de la délibération approuvant le PLUi, et a jugé que les conclusions dirigées contre le maire de Seyssinet-Pariset étaient mal dirigées. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, considérant que la demande d'abrogation pouvait être présentée à tout moment. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 600-1 et suivants du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 19 juin 2025 prise par la commune de Deuil-La Barre sur un fonds de commerce de restauration rapide. La juge a constaté que la commune avait retiré sa décision initiale le 15 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en suspension. En conséquence, la requête de la SASU Athena et de M. A a été rejetée, de même que leurs conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205285

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 21 août 2025, du désistement pur et simple de la société Cogedim Savoies Leman de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint-Julien-en-Genevois du 14 avril 2022 lui refusant un permis de construire 59 logements. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Par ailleurs, les conclusions de la commune tendant à la condamnation de la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

21 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302166

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2023 déclarant d’utilité publique un projet de logement social à La Tremblade. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. Par une ordonnance du 18 août 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un simple constat du désistement, sans examen au fond.

Avocat : SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIE

18 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506609

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la société Conquista capital pour demander la suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle la Métropole européenne de Lille (MEL) a exercé son droit de préemption urbain sur un ensemble immobilier. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 300-1 et L. 213-2 du code de l'urbanisme. La société requérante a abandoné certains moyens, mais a maintenu que la décision était insuffisamment motivée et dépourvue de projet réel d'aménagement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de l'exercice du droit de préemption urbain.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302211

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la délibération du 28 septembre 2023 par laquelle le conseil départemental du Territoire de Belfort avait adopté une "motion" visant à limiter la prise en charge des mineurs non accompagnés (MNA). Le tribunal a jugé que cette motion, bien que présentée comme un simple vœu, constituait une décision faisant grief en raison de son caractère impératif et de ses effets notables sur les droits des intéressés. Il a estimé que la délibération méconnaissait les dispositions des articles L. 221-2-4 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent au département une obligation de prise en charge de tout mineur en danger, sans condition de saturation des dispositifs. La solution retenue s'appuie également sur le principe d'égalité de traitement des usagers du service public et les stipulations de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501338

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par M. B pour demander la suspension de l'exécution des décisions de la maire de Rennes abrogeant son autorisation d'occuper des emplacements sur les marchés de Sainte-Thérèse et Villejean pour 2024 et refusant le renouvellement pour 2025. Le requérant invoque l'urgence, en raison de la perte de 42 % de son chiffre d'affaires et de ses difficultés financières, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation, incompétence du signataire, et absence de preuve des manquements reprochés. La commune de Rennes oppose l'irrecevabilité de la requête, les décisions étant entièrement exécutées, et conteste l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans se prononcer sur le doute sérieux, et a mis à la charge de M. B une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

21 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204065

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., agent du SITREVA, pour contester un arrêté du 23 juin 2022 la plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 17 mai 2022, après un accident de service reconnu. La requérante soutenait que son état de santé n'était pas consolidé et qu'elle devait continuer à bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait pu légalement se fonder sur l'avis du conseil médical estimant que l'agent était guéri de son accident depuis le 8 août 2020, et que les certificats médicaux produits ne remettaient pas en cause cette guérison. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et L. 822-18 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2006-1391 du 22 décembre 2006.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300479

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 29 août 2022 par lequel le maire de Cucq avait refusé un permis de construire à la société EDMP Hauts-de-France pour un projet de 60 logements. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en s’estimant lié par l’avis défavorable du préfet, alors que le plan local d’urbanisme motivait déjà les conditions d’extension de l’urbanisation dans les espaces proches du rivage, conformément à l’article L. 121-13 du code de l’urbanisme. La commune de Cucq a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204959

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Arconance d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 octobre 2022 prise par l’Établissement Public Foncier de Normandie (EPFN) sur un bien situé à Caudebec-les-Elbeuf. La société requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de la décision et l’absence de projet réel et certain répondant à un intérêt général, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’EPFN justifiait d’un projet d’aménagement conforme aux objectifs légaux. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301095

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI du 26 boulevard Victor Hugo pour contester la décision de préemption urbain prise le 1er décembre 2022 par le directeur général de la SA HLM Seqens sur un bien immobilier situé à Neuilly-sur-Seine, pour un montant de 24 200 000 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de projet réel justifiant la préemption, et l'insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de compétence au directeur général était régulière et que le projet d'aménagement justifiant la préemption était suffisamment caractérisé. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de préemption a été rejetée, de même que la demande indemnitaire subséquente de la SCI.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

24 juin 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307903

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Champigny-sur-Marne à la société Kaufman et Broad Développement pour un ensemble immobilier de 46 logements et un commerce. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le requérant justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. B, tirés de l'insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance des règles d'implantation et d'accès du plan local d'urbanisme (PLU), n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

18 juin 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300058

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contre deux arrêtés du préfet de l'Hérault (28 mars et 4 novembre 2022) réquisitionnant ses locaux "Les A" à Montpellier pour l'hébergement d'urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les arrêtés pouvaient être légalement fondés sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, substitué à l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales invoqué initialement. Il a jugé que la motivation était suffisante, que l'urgence et les troubles à l'ordre public étaient justifiés par la situation des occupants sans abri, et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203848

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement d'urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que les réquisitions, fondées sur l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales et l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, étaient justifiées par l'urgence et la nécessité de préserver l'ordre public face à une situation de crise du logement. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'urgence et l'erreur d'appréciation sur l'indemnité, n'étaient pas fondés. Les conclusions accessoires du CNFPT ont également été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406688

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que les réquisitions étaient légalement fondées sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, substitué à l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales, et que les conditions d'urgence et de nécessité pour la protection de l'ordre public étaient remplies. Il a également estimé que la motivation des arrêtés était suffisante et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation et d'indemnisation du CNFPT ont été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303570

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder ces arrêtés sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, et non sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que la motivation des arrêtés était suffisante, que l'urgence et la nécessité de prévenir un trouble à l'ordre public étaient justifiées, et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du CNFPT.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503313

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, agent communal révoqué par le maire de Toulouse pour des disparitions de denrées alimentaires dans une cantine scolaire. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de révocation. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A pouvait prétendre à l'allocation de retour à l'emploi et n'apportait pas la preuve de difficultés financières graves. Le juge a également considéré que les moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, prescription partielle des faits, disproportion de la sanction) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les faits étant établis par le dossier disciplinaire.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

13 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407294

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Meudon pour un ensemble de logements. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de remboursement des frais de justice présentée par les requérants a été rejetée, aucune somme n’étant mise à la charge de la commune. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204642

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société APICAP Développement d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du président d'Orléans Métropole du 11 août 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur deux parcelles. La société requérante contestait notamment l'absence de réalité d'un projet d'aménagement au sens de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme, la décision se bornant à évoquer un discours du Premier ministre sans projet concret. Le tribunal a annulé la décision de préemption, jugeant qu'Orléans Métropole ne justifiait pas, à la date de la décision, de la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement répondant aux objets mentionnés à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, les éléments du PLUM invoqués ne révélant aucun projet particulier même dans ses grandes lignes.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

4 juin 2025• 2ème chambre