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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

816 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

816

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606138

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A... Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'atteinte grave à la situation de l'intéressé et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'appréciation de la menace pour l'ordre public et du respect de la vie privée et familiale (article L. 521-1 du code de justice administrative, article 8 de la CEDH). Le requérant a également été admis à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505311

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents. La juridiction relève que l'administration a, après l'introduction du recours, supprimé les mentions des infractions litigieuses et restitué les points, rendant la demande sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, elle rejette par conséquent les conclusions à fin d'injonction et la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

HOXHA VLORA

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601949

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a assorti l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un document provisoire de séjour d'une astreinte de 150 euros par jour de retard, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 800 euros à la requérante au titre des frais exposés dans le litige.

Avocat : CLORIS

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513349

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une injonction de délivrer un titre de séjour, devenue sans objet. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la 7ème chambre). **Solution retenue** : Non-lieu à statuer sur le fond, car la requérante a obtenu un titre de séjour après l'introduction de son recours, rendant ses demandes principales sans objet. L'État est toutefois condamné à lui verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (pouvoirs d'ordonnance) et L. 761-1 (frais irrépétibles) du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

7 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603336

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de Bondy interdisant l'occupation prolongée de l'espace public. Le juge a estimé que l'association requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, qui relève des pouvoirs de police générale du maire pour assurer la tranquillité publique (articles L. 2212-2 et suivants du code général des collectivités territoriales). La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était donc pas remplie.

Avocat : Florent Verdier

3 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405042

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux jours et à obtenir une indemnisation pour harcèlement moral et discrimination. La juridiction a estimé que l'utilisation à des fins personnelles répétées et dissimulée d'un service d'interprétariat professionnel, ainsi que des propos dénigrants tenus à l'encontre du prestataire, constituaient des fautes justifiant la sanction prononcée par le maire de Lyon, laquelle était proportionnée. Concernant les demandes indemnitaires, le tribunal a jugé que les allégations de harcèlement et de discrimination liées au handicap n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la discipline.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

3 avril 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202596

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la société France Formation Routière, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son agrément pour 15 jours. Le tribunal estime que la suspension, motivée par des manquements répétés dans les formations dispensées, est suffisamment motivée, légalement prise après une procédure contradictoire, et proportionnée. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article R. 3314-24 du code des transports.

Avocat : FLORENT

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604117

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de M. B... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que le requérant n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat dans sa situation professionnelle, et que les infractions commises (conduite après usage de stupéfiants, récidive) font prévaloir les exigences impératives de sécurité routière. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LORGET

1 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603536

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de voyage à un réfugié syrien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'entrave grave à l'exercice de sa profession d'artiste à l'étranger, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de titre de séjour mention « recherche d’emploi et création d’entreprise » d'une ressortissante pakistanaise. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant que le diplôme de master soit obtenu l'année même de la demande, alors que les articles L. 422-10 et R. 313-11-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne prévoient pas une telle condition de simultanéité. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : DELORME

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429529

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de regroupement familial. Le requérant contestait à la fois une décision implicite de rejet et un arrêté explicite ultérieur du préfet de police refusant le regroupement au bénéfice de sa fille. Le tribunal a jugé que la décision expresse se substituait à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours, et a examiné le fond sur la base du second. Il a annulé l'arrêté du 16 juin 2025 pour erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande.

Avocat : DELORME

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519398

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un retrait de points et d'une invalidation du permis de conduire. Cette solution est retenue car l'administration a retiré les décisions contestées après l'introduction du recours, supprimant l'infraction du dossier du requérant et lui restituant ses points. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et la demande d'indemnité sont rejetées, sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOXHA VLORA

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501044

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le requérant n'avait pas produit les documents justificatifs obligatoires prévus par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sa demande irrecevable. Par conséquent, le juge n'a pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien de 1988 ou de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GLORIES

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406714

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de retour. Le juge a considéré que, hors le cas spécifique de la perte d'un titre de séjour, la délivrance d'un tel visa relève d'une pratique discrétionnaire des autorités consulaires. La décision de refus, qui n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, a donc été validée. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 311-1, L. 312-4 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLAL CLORIS

23 mars 2026• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600453

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le préfet de police ayant délivré une carte de séjour à la requérante après l'introduction du recours. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DELORME

19 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603901

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et d'injonction de réexamen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a très probablement rejeté la demande de suspension, considérant que la convocation en préfecture pour une prise d'empreintes (intervenue après l'introduction de la requête) démontrait que l'administration instruisait la demande. Cette instruction en cours privait la requête de son objet et ne justifiait plus une mesure d'urgence, rendant la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative non satisfaite. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), et référence aux articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE invoqués par la requérante.

Avocat : CLORIS

19 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502348

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., prononçant son obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. La juridiction a jugé la requête recevable, écartant la fin de non-recevoir pour tardiveté, car la notification de l'arrêté était entachée d'irrégularité (envoi à une ancienne adresse malgré la déclaration d'un changement). Le tribunal a renvoyé l'examen du fond de l'affaire, concernant notamment l'application de l'accord franco-algérien, à une audience ultérieure.

Avocat : CLORIS

19 mars 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604199

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident d'un réfugié. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également enjoint à l'administration de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CLORIS

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511488

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant sri-lankais. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu son obligation de motivation après une demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a enjoint à l'administration de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604183

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, suspend l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime qu'un doute sérieux existe sur la légalité du refus au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et que la condition d'urgence est remplie. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CLORIS

16 mars 2026