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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOREffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01683

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX/LLORENS

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520084

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a également condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la suspension, assorti d’une condamnation aux frais.

Avocat : CLORIS

1 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, est saisi par M. A... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d'un indu d'APL et d'allocation aux adultes handicapés (AAH). S'agissant des conclusions relatives à l'AAH, le juge constate que le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il rejette ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

28 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502971

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de lien suffisamment établi avec l'enfant concerné. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FILOR

28 novembre 2025• Chambre 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504586

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'erreur de fait invoquée par le requérant était sans incidence sur le sens de la décision. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment établie pour justifier un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée, le tribunal considérant qu'elle était suffisamment motivée et proportionnée.

Avocat : DELORME

27 novembre 2025• 8ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400611

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A..., aide-soignant, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Martinique pour carence fautive face à un harcèlement moral et pour des irrégularités dans la gestion de son congé de longue durée. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la demande indemnitaire préalable du 28 novembre 2023 ayant fait naître une décision implicite de rejet le 28 janvier 2024, et le recours contentieux n'ayant été introduit que le 16 septembre 2024, soit au-delà du délai de deux mois. Il a rappelé que ce délai court dès la naissance de la décision implicite, sans qu'un accusé de réception soit nécessaire pour les agents publics, en application des articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

27 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01511

Avocat : SCP FLORA GILBERT

27 novembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513458

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie, dès lors que la décision contestée faisait obstacle au renouvellement du titre de séjour, et ce malgré la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, tiré du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A....

Avocat : CABINET FLORENCE IPANDA

27 novembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02471

Avocat : SCP FLORA GILBERT

27 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01444

Avocat : SCP FLORA GILBERT

27 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02050

Avocat : DELORME

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507381

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 13 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a annulé l'arrêté en se fondant sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt C-636/23), selon laquelle l'illégalité de la décision refusant un délai de départ volontaire entraîne l'annulation de l'obligation de retour dans son intégralité. La solution retenue repose sur les articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Avocat : GLORIES

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521056

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'emploi d'employé polyvalent exercé par le requérant ne constitue pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C... étant célibataire, sans charge de famille et conservant des attaches dans son pays d'origine. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français n'est pas illégale par voie de conséquence. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : CLORIS

26 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521753

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte prononcée à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d’une ordonnance l’obligeant à délivrer une attestation de prolongation d’instruction à Mme B.... Le préfet ayant exécuté cette obligation le 31 octobre 2025, soit dans le délai imparti, le tribunal a constaté l’exécution de la décision et a jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

26 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302006

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... et Mme B... qui demandaient l'annulation partielle de la délibération du 9 juin 2023 de la commune de Gastes, classant leurs parcelles en zone naturelle et forestière. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information des conseillers municipaux, estimant que les dispositions de l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales n'imposaient pas la communication spontanée des observations du public. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Born, sans examiner le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. En conséquence, la délibération attaquée a été jugée légale.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108158

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Rollin Stones contestant le refus de permis de construire un chalet à Chamonix-Mont-Blanc. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait un portail anti-inondation et non un cuvelage étanche, ne respectait pas les dispositions du règlement O du plan de prévention des risques inondation (PPRI). Ce motif de refus étant suffisant pour justifier légalement la décision du maire, les autres moyens soulevés par la requérante n'ont pas été examinés.

Avocat : LORICHON

24 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01120

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

24 novembre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509317

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme G... et M. F... demandant l'annulation de la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l'OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité ayant reçu délégation et étant régulièrement motivée en droit. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 515-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requérants ayant présenté une demande de réexamen de leur demande d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que l'OFII avait pris en compte leur vulnérabilité, notamment en les hébergeant, et avait procédé à un examen sérieux de leur situation.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'ancienneté de sa demande et les interruptions de récépissés. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés (méconnaissance de l'article L. 423-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : CLORIS

24 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502684

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le préfet ayant retiré l'arrêté contesté le 20 novembre 2025. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à M. A..., sous huit jours, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, le temps nécessaire à l'examen de sa situation. Cette décision a été prise en application de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LLORCA

22 novembre 2025