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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOREffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304228

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la note de synthèse adressée aux conseillers communautaires, le non-respect des modalités de concertation, et les erreurs manifestes d'appréciation concernant le classement de leurs parcelles en zone naturelle. Il a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de ceux mentionnés dans la procédure.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302567

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’Association des riverains et résidents de la gravière de Toulenne, qui demandait l’annulation de la délibération du 20 décembre 2022 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du Sud-Gironde. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le président de l’association de justifier d’une habilitation du conseil d’administration pour engager cette action en justice, comme l’exigent les statuts. La décision s’appuie sur les statuts de l’association et les principes généraux de la représentation en justice des personnes morales. En conséquence, l’association a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500820

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Edifipierre Paca contestant l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a retiré un permis de construire tacite et refusé un permis pour quatre villas à Saint-Laurent-du-Var. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’erreur de droit, mais a annulé l’arrêté au motif que le préfet a commis une erreur d’appréciation en refusant le permis, alors qu’il aurait pu l’assortir de prescriptions spéciales. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les dispositions du plan local d’urbanisme métropolitain et du plan de prévention des risques d’incendies de forêt.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518417

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... veuve B... tendant à la suspension de la décision du 3 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

4 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510015

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Saint-Denis. Postérieurement à l’introduction de son recours, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (frais de justice et aide juridictionnelle) ont été rejetées, M. A... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

4 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501231

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 904,14 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. Le requérant invoquait notamment l’absence de concubinage et des vices de procédure. La juridiction a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision du président du conseil départemental. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA.

Avocat : LOUARD FLORIAN

4 novembre 2025• CH 3 JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306243

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, était justifié par la condamnation de M. C... pour des faits de violence et de menaces de mort, incompatibles avec l'exercice de la profession.

Avocat : FLORENTIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308317

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Patrimoine et Rénovation pour contester un titre exécutoire émis par la commune de Cergy. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement d'instance. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : BELCOLORE

3 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505187

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de la requête de Mme C..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Saisie sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti. En application de ces dispositions, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507567

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : FLOREAL AVOCATS

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Vigie Liberté » visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 interdisant les rassemblements festifs à caractère musical dans les Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, au vu des dispositions des articles L. 211-5 et L. 211-7 du code de la sécurité intérieure qui permettent au préfet d'interdire un tel rassemblement en cas de risque de trouble grave à l'ordre public. Aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté de manifestation, liberté d'aller et venir) n'a été caractérisée.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

1 novembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02366

Avocat : JACQUIN FLORIANE

31 octobre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512866

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Vigie Liberté" afin de suspendre neuf arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de caméras sur drones dans plusieurs communes des Yvelines durant les festivités d'Halloween. L'association soutenait que ces mesures portaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, faute de justification précise de leur nécessité et de leur proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions par des risques de troubles à l'ordre public et que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement disproportionnée au regard de l'objectif poursuivi.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504525

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté de ses conclusions contre l'obligation de quitter le territoire, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'exception d'illégalité de cette obligation, faute pour le requérant d'en établir l'illégalité. S'agissant de la décision fixant le pays de renvoi, le tribunal a appliqué les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, le requérant n'établissant pas que sa vie ou sa liberté seraient menacées en Algérie.

Avocat : GLORIES

31 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504490

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le requérant s’est désisté de ses conclusions contre l’obligation de quitter le territoire, désistement accepté par le tribunal. Sur la fixation du pays de destination, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’erreur d’appréciation, considérant que M. C..., ne justifiant ni de la nationalité italienne ni d’un titre de voyage valide, ne démontrait pas être légalement admissible en Italie, conformément aux articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GLORIES

31 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512993

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Vigie Liberté » tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 interdisant tout rassemblement de véhicules à moteur dans les Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans les 48 heures. Il a également relevé que la requête était manifestement mal fondée, l'arrêté contesté étant proportionné au regard des risques de troubles à l'ordre public et pris en application des articles L. 211-1 à L. 211-4 du code de la sécurité intérieure et de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303607

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., adjudant-chef de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 26 juin 2023 mettant fin à ses fonctions d'adjoint au responsable d'équipe. Le requérant invoquait la méconnaissance du principe général du droit interdisant de sanctionner deux fois une même personne pour les mêmes faits, après que l'autorité avait décidé de ne pas lui infliger de sanction disciplinaire pour des propos tenus en novembre 2022. Le tribunal a jugé que la mesure contestée n'était pas une sanction déguisée, mais une décision prise dans l'intérêt du service, fondée sur les conséquences professionnelles des faits et non sur les faits eux-mêmes. En conséquence, le moyen tiré de la violation du principe non bis in idem a été écarté, et les conclusions de M. B... ont été rejetées.

Avocat : TALON FLORINE

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500458

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant portugais, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y circuler pendant deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que M. A... justifiait d'une résidence continue et régulière en France depuis plus de cinq ans, ce qui lui conférait un droit au séjour permanent en application de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en vertu de l'article L. 251-2 du même code, et les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : CLORIS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502167

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le tribunal retient un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DELORME

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212545

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., surveillant stagiaire de l'administration pénitentiaire, qui contestait le refus de titularisation pris par le garde des sceaux le 19 août 2022. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle n'avait pas à être motivée, le refus de titularisation ne constituant pas un refus d'avantage au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, la solution retenue est que le requérant n'avait aucun droit à être titularisé, même après une prolongation de stage au-delà de la durée légale d'un an prévue par la loi du 13 juillet 1983 et le décret du 7 octobre 1994.

Avocat : FLORET

28 octobre 2025• 6ème chambre