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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOREffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303023

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCI JPA de quatre requêtes (n° 2202994, 2303023, 2303343, 2403234) visant à contester les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties auxquelles elle a été assujettie de 2020 à 2024 pour un ensemble immobilier à Longlaville. La société soutenait que les bâtiments B et C, dégradés par l'occupation prolongée de gens du voyage, étaient impropres à toute utilisation et devaient être imposés comme propriétés non bâties, ou à défaut, bénéficier d'un plafonnement à 5 000 euros par an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les bâtiments conservaient leur caractère de propriété bâtie et que la société ne justifiait pas d'un droit au plafonnement. La solution retenue s'appuie sur les articles 1415 et 1517 du code général des impôts, ainsi que sur la doctrine administrative invoquée, sans faire droit aux arguments de la requérante.

Avocat : SELARL FILOR

4 juillet 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403234

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SCI JPA, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2024 concernant des bâtiments à Longlaville. La société soutenait que le site, dégradé par l'occupation de gens du voyage, devait être imposé comme propriété non bâtie ou, à titre subsidiaire, bénéficier d'un plafonnement de la taxe. Le tribunal a jugé que les bâtiments conservaient leur caractère de propriété bâtie et que la condition de la remise gracieuse conditionnelle n'était pas remplie. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et de réduction, fondé sur les articles 1415 et 1517 du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FILOR

4 juillet 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303343

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SCI JPA, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2024 concernant un ensemble immobilier à Longlaville, dégradé par l'occupation de gens du voyage. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que les bâtiments B et C étaient devenus impropres à toute utilisation, et a donc confirmé leur imposition en tant que propriétés bâties, en application des articles 1415 et 1517 du code général des impôts. La demande subsidiaire de plafonnement de la taxe à 5 000 euros a également été rejetée, faute pour la SCI d'établir que les conditions de la remise gracieuse accordée antérieurement étaient toujours réunies. En conséquence, les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL FILOR

4 juillet 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504635

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B demandant la condamnation de l’État à l’indemniser pour absence de relogement, a constaté son incompétence territoriale. La décision de la commission de médiation à l’origine du litige émanait de la Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : CLORIS

4 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02792

Avocat : SCP FLORA GILBERT

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 25 février 2022 annulant les sessions de validation du titre professionnel de comptable assistant organisées par le Greta 92. Le tribunal a jugé que la décision d’annulation, qui n’est pas une décision individuelle, n’avait pas à être précédée d’une procédure contradictoire, rendant ce moyen inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l’arrêté du 22 décembre 2015 relatif aux conditions de délivrance du titre professionnel.

Avocat : TOSONI FLORIAN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308391

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 30 juin 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un certificat de résidence "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. B, célibataire et sans enfant, n'a pas démontré de liens personnels intenses en France et conserve des attaches familiales en Algérie. La décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'obligation de quitter le territoire, fondée sur ce refus légal, est également validée.

Avocat : CLORIS

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201094

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de M. B dans le litige l'opposant à l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le requérant contestait le refus implicite de l'Anah de retirer une subvention "MaPrimeRénov", mais n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse du tribunal. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

1 juillet 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00789

Avocat : SCP HEUTY LORREYTE LONNE CANLORBE

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412546

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a examiné le recours de Mme A contre une décision de la CAF des Hauts-de-Seine confirmant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 4 015 euros pour la période de mars 2018 à décembre 2019. La requérante soulevait notamment des moyens d’incompétence, de défaut de motivation, d’erreur de droit et de prescription. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, estimant que la décision attaquée était régulière et fondée, et que la créance n’était pas prescrite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

30 juin 2025• Pole Social (JU)
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00300

Avocat : SCP FLORA GILBERT

30 juin 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516600

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet avait examiné l'ensemble des critères légaux (durée de séjour, liens familiaux, soustraction à une précédente mesure d'éloignement) et que le requérant n'apportait pas la preuve de circonstances humanitaires justifiant une dérogation.

Avocat : DELORME

30 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505062

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de carte de résident de M. F, ressortissant ivoirien, père d’une enfant mineure reconnue réfugiée. La juridiction retient que M. F remplit les conditions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d’une carte de résident aux parents d’un enfant réfugié mineur. Le préfet, n’ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés, et aucune pièce du dossier ne contredit la filiation établie. La solution s’appuie sur les articles L. 424-1 et L. 424-3 du CESEDA, ainsi que sur l’article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : DELORME

27 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02146

Avocat : LATAPIE FLORENT

26 juin 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00342

Avocat : LORDIER

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400653

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A, titulaire d’un marché public de maîtrise d’œuvre, pour contester la résiliation unilatérale de son contrat par la commune de Sainte-Luce, prononcée le 1er juillet 2024 pour un motif d’intérêt général. La requérante demandait notamment la reprise des relations contractuelles, la résiliation aux torts de la commune et une indemnisation de 69 421,50 euros. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions, rappelant que le juge du contrat ne peut, en principe, que rechercher si la mesure d’exécution ouvre droit à indemnité, sans se prononcer sur le fond du litige dans le cadre de ce résumé.

Avocat : DINGLOR

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315550

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de la société Joga Futbol contestant l'arrêté de fermeture définitive de son établissement sportif, pris par la maire de Noisy-le-Grand le 18 octobre 2022 sur le fondement des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 122-3 et L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que les conclusions dirigées contre l'arrêté initial et le rejet du recours gracieux étaient tardives, et que la mise en demeure et l'astreinte étaient légales. Les frais de justice ont été mis à la charge de la société requérante.

Avocat : ASLOR

25 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401081

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission se substituait à celle du consul, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité consulaire. Il a également estimé que la commission n'était pas tenue de motiver sa décision implicite de rejet, celle-ci étant réputée rejetée pour les mêmes motifs que la décision consulaire initiale. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre de l'intérieur justifiait légalement le refus par un risque de détournement de l'objet du visa, fondé sur l'inadéquation entre l'expérience du requérant et le poste proposé, ainsi que sur la viabilité financière douteuse de l'employeur. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

24 juin 2025• 11ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01317

Avocat : CABINET FILOR - JURI-FISCAL

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300514

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Mexy refusait de modifier le plan local d'urbanisme (PLU) pour rendre leur parcelle constructible. Le tribunal a jugé que la décision de refus de modification d'un PLU, de nature réglementaire, n'est soumise à aucune obligation de motivation, rendant le premier moyen inopérant. Sur le second moyen, il a estimé que le classement de la parcelle en zone naturelle (NJ) n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), conformément aux articles L. 151-8 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

24 juin 2025• Chambre 1