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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

274 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

274

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOREffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme D, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui sollicitait l'attribution rétroactive de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a rappelé que la NBI n'est pas un avantage statutaire mais dépend de l'exercice effectif de fonctions spécifiques, et que l'administration doit respecter le principe d'égalité entre agents occupant des fonctions similaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506164

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Moselle le 4 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de mener une vie familiale normale n'était pas établie. Il a relevé que le comportement violent de M. A, caractérisé par de multiples condamnations, constituait une menace grave et actuelle pour l'ordre public, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas manifestement disproportionnée. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JACQUIN FLORIANE

31 juillet 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500186

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération du Niortais à verser à l'association Cap'Habitat Jeunes une provision de 94 000 euros. Cette somme correspond aux subventions de fonctionnement attribuées par délibérations pour les années 2023 et 2024, dont le non-versement a été constaté malgré le respect des conditions d'octroi par l'association. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, les subventions constituant des décisions créatrices de droits non retirées dans les délais légaux. La décision applique les articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504635

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B demandant la condamnation de l’État à l’indemniser pour absence de relogement, a constaté son incompétence territoriale. La décision de la commission de médiation à l’origine du litige émanait de la Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : CLORIS

4 juillet 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303023

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCI JPA de quatre requêtes (n° 2202994, 2303023, 2303343, 2403234) visant à contester les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties auxquelles elle a été assujettie de 2020 à 2024 pour un ensemble immobilier à Longlaville. La société soutenait que les bâtiments B et C, dégradés par l'occupation prolongée de gens du voyage, étaient impropres à toute utilisation et devaient être imposés comme propriétés non bâties, ou à défaut, bénéficier d'un plafonnement à 5 000 euros par an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les bâtiments conservaient leur caractère de propriété bâtie et que la société ne justifiait pas d'un droit au plafonnement. La solution retenue s'appuie sur les articles 1415 et 1517 du code général des impôts, ainsi que sur la doctrine administrative invoquée, sans faire droit aux arguments de la requérante.

Avocat : SELARL FILOR

4 juillet 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403234

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SCI JPA, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2024 concernant des bâtiments à Longlaville. La société soutenait que le site, dégradé par l'occupation de gens du voyage, devait être imposé comme propriété non bâtie ou, à titre subsidiaire, bénéficier d'un plafonnement de la taxe. Le tribunal a jugé que les bâtiments conservaient leur caractère de propriété bâtie et que la condition de la remise gracieuse conditionnelle n'était pas remplie. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et de réduction, fondé sur les articles 1415 et 1517 du code général des impôts.

Avocat : SELARL FILOR

4 juillet 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303343

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SCI JPA, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2024 concernant un ensemble immobilier à Longlaville, dégradé par l'occupation de gens du voyage. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que les bâtiments B et C étaient devenus impropres à toute utilisation, et a donc confirmé leur imposition en tant que propriétés bâties, en application des articles 1415 et 1517 du code général des impôts. La demande subsidiaire de plafonnement de la taxe à 5 000 euros a également été rejetée, faute pour la SCI d'établir que les conditions de la remise gracieuse accordée antérieurement étaient toujours réunies. En conséquence, les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL FILOR

4 juillet 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412546

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a examiné le recours de Mme A contre une décision de la CAF des Hauts-de-Seine confirmant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 4 015 euros pour la période de mars 2018 à décembre 2019. La requérante soulevait notamment des moyens d’incompétence, de défaut de motivation, d’erreur de droit et de prescription. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, estimant que la décision attaquée était régulière et fondée, et que la créance n’était pas prescrite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

30 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311494

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 978,57 euros réclamé par la CAF des Hauts-de-Seine. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 4 mai 2021, qui n'était pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et du vice de procédure. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à l'APL et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné l'opposition de Mme B à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d'aide personnalisée au logement et de primes (fin d'année et Covid) de 2019 à 2021, d'un montant total de 11 683,43 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu en soutenant que son époux avait quitté le domicile conjugal en 2015 et résidait à l'étranger, ce qui excluait la prise en compte de ses revenus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la CAF avait correctement appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation (notamment l'article L. 823-1) et les décrets relatifs aux primes, qui imposent de prendre en compte les ressources du conjoint vivant habituellement au foyer, sans que Mme B n'apporte la preuve d'une rupture de la communauté de vie.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205200

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la SAS Nikaiadis. Ces sociétés demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour le préjudice financier subi lors des blocages du rond-point de la sortie n°52 de l'A8 par le mouvement des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, ni sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ni sur celui de la rupture d'égalité devant les charges publiques. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : SCP SOULIE & COSTE-FLORET

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200403

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté l'ensemble des demandes de M. A. Il a d'abord jugé que les conclusions visant à engager la responsabilité d'une personne privée (son ex-associé) ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative. Ensuite, la demande indemnitaire de 40 000 euros dirigée contre la commune a été rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit une réclamation préalable malgré une demande de régularisation. Enfin, le tribunal a constaté qu'il n'était pas régulièrement saisi des conclusions relatives à une contravention de grande voirie, en l'absence de transmission du procès-verbal par l'autorité administrative compétente.

Avocat : LORENZI

6 juin 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411526

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la SARL Isolation Ravalement Francilien d’une contestation d’avis de mise en recouvrement de TVA et d’impôt sur les sociétés, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l’imposition litigieuse a été mise en recouvrement par le pôle de recouvrement spécialisé de Moissy-Cramayel, situé en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Melun. Par ordonnance, le dossier est transmis au tribunal administratif de Melun.

Avocat : CABINET ASLOR

3 juin 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203036

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de Mme A, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015. Ces redressements faisaient suite à la requalification par l'administration fiscale de travaux réalisés par une société locataire en supplément de loyer imposable, après la conclusion d'un nouveau bail. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas méconnu son obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que le nouveau bail mettait fin à la jouissance exclusive des aménagements par le locataire, entraînant un retour de ces biens au bailleur imposable comme un profit.

Avocat : SELARL FILOR

5 mai 2025• Chambre 2
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307289

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Invesco International Mutual Funds d’une demande en restitution de retenues à la source de 1 479,45 euros prélevées sur des dividendes français perçus en 2014. Par un mémoire du 18 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL LOREAL AVOCATS

30 avril 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502583

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d'une requête en plein contentieux fiscal par M. et Mme B, a constaté son incompétence territoriale. Les requérants demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2022, mises en recouvrement par le service des impôts des particuliers de Nanterre-Rueil. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURILOR

18 avril 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205200

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURILOR

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202949

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

14 janvier 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496772

Avocat : LOREK

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496772.20241223• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201688

Avocat : DE SOUSA MALLORY

16 décembre 2024• Aide sociale