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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 020 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 020

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOREffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401497

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la demande de M. D... et Mme B... tendant à la décharge des impositions sur la plus-value réalisée lors de la vente de leur maison à Courseulles-sur-Mer en mars 2020. Les requérants soutenaient que ce bien constituait leur résidence principale, mais le tribunal a constaté qu'ils avaient déclaré une autre adresse comme domicile au 1er janvier 2020. En application de l'article 150 U du code général des impôts, le tribunal a jugé que le bien ne pouvait être regardé comme leur résidence habituelle et effective au jour de la cession, et a donc rejeté la demande d'exonération.

Avocat : VALORIS AVOCATS

18 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305627

La SARL Saint Germain Réception a demandé au Tribunal Administratif de Versailles l'annulation de deux arrêtés municipaux ordonnant la fermeture temporaire de sa salle de réception pour 30 et 45 jours, invoquant un vice de procédure, une motivation insuffisante et une disproportion de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure contradictoire n'était pas obligatoire avant une fermeture prononcée pour trouble à l'ordre public, et que la durée des fermetures était proportionnée aux nuisances sonores répétées constatées. La décision s'appuie sur les pouvoirs de police du maire (Code général des collectivités territoriales) et les règles de procédure administrative (Code des relations entre le public et l'administration).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ASLOR

17 février 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305532

La SARL Saint Germain Réception demandait l'annulation de deux arrêtés municipaux ordonnant la fermeture temporaire de sa salle de réception pour des nuisances. Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté sa requête, considérant que les arrêtés étaient légalement pris par le maire sur le fondement de ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) pour faire cesser des troubles à l'ordre public. Le juge a estimé que la motivation était suffisante, la procédure respectée et la mesure proportionnée aux nuisances sonores et aux troubles répétés constatés.

Avocat : CABINET ASLOR

17 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309541

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision de refus d'entrée sur le territoire français prise à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu un moyen d'office, considérant que ce refus, fondé sur un signalement aux fins de non-admission, devenait illégal par voie de conséquence suite à l'annulation antérieure de l'arrêté d'interdiction de retour qui était à l'origine de ce signalement. La juridiction a appliqué les principes généraux du droit administratif sur l'annulation par voie de conséquence ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS

13 février 2026• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600630

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Espagne en application du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il écarte notamment le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, relevant qu'une délégation de signature était régulière, et estime que les autres griefs (méconnaissance du règlement Dublin III, défaut d'examen particulier) ne sont pas fondés. Textes appliqués : Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

13 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504190

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant l'avis médical de l'OFII et que le refus, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne méconnaissait pas la situation médicale de l'intéressé. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) liée à ce refus est également jugée légale.

Avocat : CLORIS SOLAL

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506632

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par plusieurs associations et syndicats d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une « fiche réflexe » de la police concernant le signalement d'« ESR TOP » à la préfecture de Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé le document litigieux, considérant qu'il méconnaissait le secret de l'enquête et de la présomption d'innocence, garantis notamment par le code de procédure pénale et la loi informatique et libertés.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

11 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408218

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de son admission en master de psychologie à l'université Paris 8. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment concernant la signature du mémoire en défense et la publicité des modalités de sélection, ne sont pas fondés. La décision applique les dispositions du code de justice administrative (articles R. 414-3, R. 414-4, R. 611-8-4) et du code des relations entre le public et l'administration (article L. 221-2).

Avocat : Florent Verdier

11 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511580

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant pakistanais demandant l'annulation du refus d'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'annulation, considérant qu'elle était dirigée contre une décision verbale dont l'existence n'était pas suffisamment établie par le requérant. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, qui exige qu'un recours soit formé contre une décision existante.

Avocat : DELORME

10 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601237

Sujet principal : Demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour pour un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Il examine la condition d'urgence pour la suspension de la décision préfectorale, en relevant que l'urgence s'apprécie au regard de l'incidence immédiate du refus de titre de séjour sur la situation concrète de l'intéressé. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (admission provisoire à l'aide juridictionnelle).

Avocat : DELORME

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508946

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant pakistanais. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Sur le fond, il a annulé l'arrêté litigieux, considérant que la situation familiale du requérant, dont l'épouse et les enfants sont reconnus réfugiés, lui ouvre un droit au séjour en application de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELORME

5 février 2026• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00896

Avocat : CLORIS SOLAL

5 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le requérant contestait la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a constaté que le titre de séjour avait été délivré en cours d'instance, rendant la demande d'annulation sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais.

Avocat : DELORME

5 février 2026• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303319

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé le refus de permis de construire opposé à un requérant par le maire de Gérardmer. Le juge a estimé que le refus était irrégulier car fondé sur une base légale erronée (l'inapplication des articles R. 111-8 et R. 111-9 du code de l'urbanisme dans une commune dotée d'un PLU) et sur une méconnaissance incorrecte de l'article L. 111-1 du même code concernant la desserte en réseaux. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

3 février 2026• Chambre 1
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600033

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision du ministre des sports, de la jeunesse et de la prévention contre la délinquance refusant de solliciter le renouvellement de son séjour réglementé en tant que fonctionnaire d'État. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance du contradictoire) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLORENCE ROMEO AVOCAT

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601052

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de séjour et d'injonctions assorties d'astreintes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en référé (suspension, injonction, astreinte). Il estime que la délivrance postérieure d'une attestation de prolongation d'instruction, maintenant les droits du requérant, a privé la demande de son intérêt en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension). Le juge alloue également 500 euros à l'étranger au titre des frais de procédure sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CLORIS

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310791

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., agent des finances publiques, contestant le refus de reconnaître son arrêt de travail du 29 avril 2023 comme imputable à une rechute de son accident de service de 2018. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le ministre, faute de preuve de la date de notification. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 10 juillet 2023, estimant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas le lien direct entre la dégradation de l'état de santé de Mme B... et l'accident initial, en application des articles L. 822-21 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : LORGET

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600863

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... d’une demande de modification d’une injonction prononcée en référé suspension, a constaté un non-lieu à statuer. Le juge a relevé que l’administration avait exécuté l’ordonnance du 19 décembre 2025 en édictant un arrêté de réexamen le 7 janvier 2026, rendant sans objet la demande fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 300 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire serbe contre un permis français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l’objet d’un examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement appliqué les dispositions du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012, en constatant qu’à la date de la décision, M. B... ne justifiait pas de la régularité de son séjour, faute de récépissé ou d’autorisation provisoire de séjour en cours de validité.

Avocat : DELORME

29 janvier 2026• 3ème Chambre (J.U.)
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500976

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., praticien hospitalier, qui demandait l'annulation de sa révocation prononcée par le Centre national de gestion (CNG). Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe d'égalité, jugeant que les praticiens hospitaliers et les professeurs des universités-praticiens hospitaliers ne sont pas dans une situation statutaire identique. Il a estimé que la matérialité des faits de comportement inapproprié était établie par des témoignages précis et concordants, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la discipline des praticiens hospitaliers.

Avocat : LORIT

29 janvier 2026• 2ème chambre