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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOREffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520903

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de l’association VIGIE LIBERTÉ de ses conclusions en annulation dirigées contre l’arrêté permanent du 7 octobre 2025 de la maire de Villiers-le-Bel interdisant la consommation d’alcool sur la voie publique. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à l’association au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), le surplus des conclusions étant rejeté.

Avocat : FLORENT VERDIER

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant sri-lankais. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu son obligation de motivation, prévue aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois, sans toutefois ordonner la délivrance d’un titre de séjour.

Avocat : CLORIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507037

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que M. A... ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELORME

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600065

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'autorisation de licenciement de M. B..., salarié protégé, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la décision ministérielle du 5 décembre 2025 autorisant le licenciement avait été entièrement exécutée par l'envoi de la lettre de licenciement le 10 décembre 2025, soit avant la saisine du juge des référés. Par conséquent, les conclusions en suspension ont été jugées irrecevables, faute de décision administrative encore susceptible d'exécution.

Avocat : KOSNISKY-LORDIER

13 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505738

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant la modification du plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes Sud Gironde. La requérante demandait l’annulation du classement de ses parcelles en zone naturelle, mais le tribunal a jugé que cette modification n’avait pas changé leur classement antérieur. En l’absence de circonstances nouvelles, la délibération attaquée n’a fait que confirmer les dispositions précédentes, rendant les conclusions irrecevables faute de délai de recours rouvert. La solution a été fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

12 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506048

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant togolais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation ou de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral du 16 mai 2025. La condition d’urgence n’a pas été examinée, et les conclusions accessoires aux fins d’injonction et de frais d’instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

8 janvier 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504200

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, rendue le 7 janvier 2026, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. et Mme C... contestant leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour 2021 et 2022. Le tribunal constate que les impositions litigieuses ont été établies par le pôle de recouvrement spécialisé Parisien 1 et que la réclamation préalable a été rejetée par la Direction spécialisée de contrôle fiscal Île-de-France, dont le siège est à Saint-Denis La Plaine. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : Cabinet ASLOR

7 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511684

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'expertise judiciaire présentée par M. et Mme C..., propriétaires d'un bâtiment commercial à Saint-Genis-Laval, afin de déterminer les causes des infiltrations d'eau et inondations récurrentes affectant leur cave. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à cette demande en raison de son utilité pour un éventuel litige au fond. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission d'établir un état des lieux, d'identifier les causes des désordres (notamment le lien avec la démolition d'un bâtiment voisin par F... de G...), d'évaluer les préjudices et de proposer des travaux de réparation. Les parties, dont F... de G... et son assureur Axa France Iard, ne s'étaient pas opposées à cette mesure.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

7 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505241

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Var Est terrassement travaux publics (VARESTER) qui demandait l’annulation de la procédure de passation et du contrat de travaux de réseaux d’eaux pluviales attribué par la commune de Sainte-Maxime à la société Razel Bec. La requérante soutenait une violation du délai de standstill, l’ayant privée de son droit d’exercer un référé précontractuel. Le juge a constaté que la société avait reçu la notification de rejet le 5 décembre 2025 et que le contrat avait été signé le 11 décembre 2025, soit dans le délai de sept jours, tandis que son recours n’a été déposé que le 12 décembre 2025, après la signature. En application des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, le recours contractuel a été jugé irrecevable, la société ayant disposé du temps nécessaire pour agir en référé précontractuel.

Avocat : BOYER FLORENCE

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428191

Le Tribunal administratif de Paris a annulé, par ordonnance du 6 janvier 2026, la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B..., ressortissante rwandaise. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant déposé un dossier complet sans se voir remettre le récépissé prévu par ces dispositions. En revanche, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, car une décision implicite de rejet de la demande de titre était intervenue entre-temps. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

6 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506227

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de retirer la prime « MaPrimRénov’ » d’un montant de 6 188 euros. Par un mémoire enregistré le 30 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026. Aucune observation n’ayant été produite par l’ANAH, le désistement a été accepté sans opposition.

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

6 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401759

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021. La requérante demandait la condamnation du centre hospitalier pour sanction disciplinaire déguisée et illégalité de la loi, invoquant des textes internationaux. Le tribunal a jugé que la suspension n'était pas une sanction disciplinaire et que la loi était applicable, écartant les moyens d'inconventionnalité. La demande indemnitaire a été rejetée, le tribunal estimant que la responsabilité de l'établissement n'était pas engagée.

Avocat : BESSY FLORENCE

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401758

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. La requérante sollicitait la condamnation de l'État pour les préjudices subis, en invoquant notamment la méconnaissance du consentement libre et éclairé et le caractère discriminatoire de la loi. Le tribunal a jugé que la loi ne méconnaît pas les engagements internationaux invoqués, la directive CE 2001/20 étant abrogée et les déclarations d'Helsinki et de l'UNESCO n'étant pas des engagements internationaux opposables. La responsabilité de l'État n'étant pas engagée, la requête a été rejetée.

Avocat : BESSY FLORENCE

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303494

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515148

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’éloignement. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d’une précédente requête déjà enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure, le tribunal a ordonné la radiation de la requête doublon des registres du greffe. La décision se fonde sur le code de justice administrative.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

31 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300104

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société DRL Participations, qui contestait des titres de perception émis pour le recouvrement de la taxe d’aménagement et de la redevance d’archéologie préventive. La société soutenait que le permis de construire ayant été retiré en 2019, les taxes n’étaient plus dues. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour cause de forclusion, en application de l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, car la réclamation avait été déposée après le 31 décembre 2018, soit au-delà du délai de deux ans suivant l’émission du premier titre de perception en 2016. Le retrait ultérieur du permis de construire est sans incidence sur ce délai, le fait générateur de la taxe étant la délivrance de l’autorisation d’urbanisme.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512252

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Devianne Façades, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un référé précontractuel visant à suspendre la signature du lot n° 3 d'un marché public attribué par la communauté urbaine de Dunkerque. La requérante s'est désistée de sa requête, désistement que le juge des référés a jugé pur et simple. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la société attributaire présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

31 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536114

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler ou, à titre subsidiaire, de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante se maintenant en situation irrégulière depuis mars 2022 et ne justifiant pas d’une nécessité impérieuse d’obtenir un rendez-vous à brève échéance, malgré un rendez-vous déjà fixé au 23 juin 2026. La décision a été prise par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : COLORADO

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407076

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 30 avril 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le requérant justifie d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des pièces diverses et cohérentes, en méconnaissance des stipulations du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. L'annulation du refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503606

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 24 décembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision du 16 septembre 2025 par laquelle la commission départementale de médiation de l’Orne avait ajourné sa demande d’offre de logement. Le désistement ayant été déclaré par le requérant, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. En conséquence, l’instance a été close sans examen au fond.

Avocat : GALLOT FLORENCE

24 décembre 2025