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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LORENTEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515143

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 autorisant l'usage de drones par la police nationale aux Mureaux pour lutter contre les rodéos urbains. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car ses statuts ne démontraient pas un ressort national et l'arrêté, limité géographiquement à quelques quartiers, ne soulevait pas de questions excédant les circonstances locales. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

19 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502223

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 autorisant l'usage de caméras sur drone pour des opérations de maintien de l'ordre à Matoury. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant déjà produit l'essentiel de ses effets à la date de l'ordonnance. Il a également écarté l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, jugeant la mesure proportionnée au regard du contexte local de délinquance et des nécessités de l'ordre public.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Florent Verdier

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502222

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour des opérations de maintien de l'ordre à Rémire-Montjoly, invoquant une atteinte grave à la vie privée et à la liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant déjà produit une partie de ses effets, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.

Avocat : Florent Verdier

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513139

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'association Vigie Liberté d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trappes interdisant les regroupements de plus de deux personnes sur la voie publique pendant de longues périodes. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. L'association n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d'office par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

17 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508492

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision du 6 novembre 2025 de la directrice de l'IFSI du CHIVA prononçant son exclusion temporaire de deux ans. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par l'impossibilité de poursuivre ses études et de s'inscrire dans une autre formation, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline et de la méconnaissance du droit au silence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a mis à la charge de Mme C... une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : VERDIER FLORENT

17 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension de l’arrêté du maire d’Asnières-sur-Seine interdisant les rassemblements de 17h à 23h jusqu’au 20 avril 2026. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir en raison de l’atteinte potentielle à la liberté d’aller et venir, dont la portée excédait les circonstances locales. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : FLORENT VERDIER

9 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304812

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., né en 2001 et atteint de troubles du comportement, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 90 000 euros en réparation des préjudices résultant de son absence de scolarisation à partir de ses douze ans. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les fautes et les préjudices invoqués n'étaient pas fondés, et a également relevé que les préjudices antérieurs au 1er janvier 2018 étaient prescrits. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 111-1, L. 111-2, L. 112-1 et L. 351-1 du code de l'éducation, qui garantissent le droit à l'éducation et la scolarisation des enfants handicapés.

Avocat : LARROQUE FLORENT

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519203

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension de l'arrêté n°2025-306 du maire de Neuilly-sur-Marne. Cet arrêté interdisait la consommation de certaines boissons alcoolisées sur des espaces publics de la commune, de 18h à 6h, du 19 novembre 2025 au 31 mars 2026. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du maire en raison de l'étatisation de la police et l'atteinte disproportionnée aux libertés d'aller et venir et de réunion. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

4 décembre 2025
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00628

Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510403

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des permis de construire délivrés à la société Eiffage immobilier Centre Est pour un ensemble hôtelier et une résidence de tourisme aux Contamines-Montjoie. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. Sur le fond, aucun des moyens soulevés (vice de qualité du pétitionnaire, insuffisance des documents d’insertion, détournement de pouvoir, non-respect des règles d’urbanisme, risque pour la sécurité incendie) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LORENTZ

13 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513088

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté du maire de Trappes du 22 octobre 2025, interdisant les regroupements de plus de deux personnes sur la commune, avait été retiré par un arrêté du 4 novembre 2025. En conséquence, la demande de suspension présentée par l'association Vigie Liberté a perdu son objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

10 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504142

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 autorisant l’usage de drones pour la lutte anti-stupéfiants à Dijon. Cette solution a été retenue car le préfet de la Côte-d’Or a abrogé l’arrêté contesté par un acte du 5 novembre 2025, privant d’objet la requête de l’association Vigie Liberté. Le juge a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que l’association n’est pas la partie perdante dans la cause.

Avocat : VERDIER FLORENT

7 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520292

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association « Vigie Liberté » tendant à la suspension d’un arrêté municipal interdisant les rassemblements de 17h à 23h dans certains secteurs d’Asnières-sur-Seine jusqu’au 20 avril 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requête ayant été introduite dix-neuf jours après la publication de l’arrêté, sans que l’association ne démontre que des rassemblements aient été empêchés ou soient imminents. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales, laissant la possibilité à la requérante de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : FLORENT VERDIER

6 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306243

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, était justifié par la condamnation de M. C... pour des faits de violence et de menaces de mort, incompatibles avec l'exercice de la profession.

Avocat : FLORENTIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Vigie Liberté » visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 interdisant les rassemblements festifs à caractère musical dans les Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, au vu des dispositions des articles L. 211-5 et L. 211-7 du code de la sécurité intérieure qui permettent au préfet d'interdire un tel rassemblement en cas de risque de trouble grave à l'ordre public. Aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté de manifestation, liberté d'aller et venir) n'a été caractérisée.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

1 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512866

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Vigie Liberté" afin de suspendre neuf arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de caméras sur drones dans plusieurs communes des Yvelines durant les festivités d'Halloween. L'association soutenait que ces mesures portaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, faute de justification précise de leur nécessité et de leur proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions par des risques de troubles à l'ordre public et que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement disproportionnée au regard de l'objectif poursuivi.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512993

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Vigie Liberté » tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 interdisant tout rassemblement de véhicules à moteur dans les Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans les 48 heures. Il a également relevé que la requête était manifestement mal fondée, l'arrêté contesté étant proportionné au regard des risques de troubles à l'ordre public et pris en application des articles L. 211-1 à L. 211-4 du code de la sécurité intérieure et de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512160

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., résidant à Paris, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Asnières-sur-Seine du 3 juin 2025 réservant l'accès à la piscine municipale aux seuls Asniérois et à certaines catégories dérogatoires. Le juge a estimé que le requérant, ne démontrant pas être concerné par les restrictions ni s'être vu opposer un refus d'accès, était dépourvu d'intérêt à agir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLORENT VERDIER

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410741

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président de l’université Paris-XIII de l’inscrire en première année de master « Droit des affaires ». Le requérant soutenait que le président s’était estimé lié par l’avis du jury d’admission, commettant une erreur de droit. Le tribunal a jugé que, malgré une rédaction maladroite, le président n’avait pas renoncé à son pouvoir d’appréciation et n’avait donc pas commis d’erreur de droit. La décision attaquée a été confirmée, et les conclusions à fin d’injonction et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : Florent Verdier

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516286

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension des décisions de l'Université Paris Nanterre refusant son admission en Master 1 de psychologie clinique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas avoir épuisé les autres voies d'accès à une formation en master pour la rentrée 2025-2026. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de base légale, vice de forme, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, l'université justifiant de la régularité de sa procédure d'admission.

Avocat : FLORENT VERDIER

15 octobre 2025