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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

32 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

32

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LOUAFI RYNDINAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604284

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis une dizaine d'années, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir une telle mesure provisoire. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

12 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02119

Avocat : LOUAFI RYNDINA

29 janvier 2026• Juge des référés
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600281

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante russe. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du délai de plusieurs mois écoulé entre l'expiration de son dernier titre de séjour et le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, ainsi que du délai pour saisir le juge après la naissance de la décision implicite de rejet. La requérante ne justifie pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

20 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518981

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé au jeune F... C... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire française à Tunis le 28 novembre 2025, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il condamne toutefois l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405500

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » née du silence du préfet de police. Le tribunal constate que cette décision implicite a été remplacée par une décision expresse du 17 mai 2024, déjà contestée et jugée par un précédent jugement du 26 novembre 2024. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les frais de l’instance sont rejetés, l’État n’étant pas condamné à verser la somme demandée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406979

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’une requête en responsabilité de l’État, s’est déclaré incompétent territorialement. Les requérants demandaient réparation du préjudice subi suite au refus de visa de long séjour opposé à Mme A... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. En application des articles R. 312-14 et R. 312-18 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que ce litige relève de la compétence exclusive du Tribunal Administratif de Nantes. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405732

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « passeport talent – carte bleue européenne ». La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire du 29 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, la présidente du tribunal en a donné acte par ordonnance du 18 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

18 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515540

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Pour justifier l'urgence, le requérant invoquait l'impossibilité de justifier de la régularité de son séjour, l'exposition à une mesure d'éloignement, la perte de son emploi et une situation de grande précarité. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

27 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518303

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur d'enregistrer sa déclaration de nationalité française et de lui délivrer son acte de naissance. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le délai de cinq mois depuis la première demande d'enregistrement n'étant pas anormalement long, et l'absence d'enregistrement ne faisant pas obstacle à son droit de vote pour les élections municipales prévues dans cinq mois. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515347

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "Passeport talent". Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures, condition spécifique à cette procédure de protection des libertés fondamentales. Il relève que la seule perspective de se trouver en situation irrégulière et de ne plus pouvoir exercer son activité professionnelle ne constitue pas une telle urgence, d'autant que d'autres voies de droit (comme le référé de l'article L. 521-3) sont ouvertes. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514400

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la remise de son titre de séjour « passeport talent ». La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à son droit au travail, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a relevé que l’intéressée avait attendu près de quatre ans sans engager de démarches actives pour obtenir son titre, et que la durée maximale de validité de ce titre était de quatre ans. Cette carence a été qualifiée de négligence imputable à la requérante, rendant l’urgence non établie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406295

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 2 août 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514059

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 23 juin 2025 refusant un visa de long séjour à l’enfant mineur E... C..., recueilli par kafala par les requérants. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’a pas été jugée remplie, les pièces versées ne démontrant pas une situation de vulnérabilité ou de détresse particulière de l’enfant, pris en charge par sa grand-mère en Tunisie. Le juge a également rappelé que le recours préalable obligatoire devant la commission des visas (articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) avait été formé, mais sans établir l’urgence justifiant une saisine avant la décision de cette commission.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

27 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514157

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Rabat a refusé de délivrer un visa de court séjour professionnel pour la Guadeloupe à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, en l'absence d'éléments nouveaux depuis le rejet d'une précédente demande de suspension pour le même motif. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

27 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513650

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision consulaire française à Rabat refusant un visa de court séjour professionnel pour la Guadeloupe à M. B, présentée par ce dernier et la société CMA CGM Guadeloupe sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés constate que les requérants ont saisi le juge sans attendre la décision de l'administration sur leur recours préalable obligatoire, sans démontrer l'urgence particulière justifiant cette saisine anticipée. En conséquence, la demande est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513562

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

29 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508016

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans la Marne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

11 juillet 2025
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00715

Avocat : LOUAFI RYNDINA

20 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419739

Avocat : LOUAFI RYNDINA

7 mars 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00421

Avocat : LOUAFI RYNDINA

13 février 2025• Juge des référés