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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

285 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

285

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOUISEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512420

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour « salarié » à un ressortissant sénégalais. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour « vie privée et familiale » l’autorisant à travailler, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS JEUNE

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507829

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment médicale. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 22 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUIS

10 décembre 2025• Eloignement urgent
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501464

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation de M. A... et n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511047

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. C... F..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que sa demande tardive de renouvellement était due à une carence de l'administration et invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la demande, déposée moins d'un mois avant l'expiration du titre, constituait une première demande et non un renouvellement, et que les décisions attaquées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien.

Avocat : KOTOKO LOUIS

3 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410574

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant le refus implicite de communication des motifs de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre ce refus de communication, estimant que le silence gardé sur une telle demande ne constitue pas une décision détachable susceptible de recours. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond du litige. Cette solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2, L. 232-4 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KOTOKO LOUIS

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302817

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Victor Hugo Services, qui demandait le paiement de trois factures impayées par l'université Paris Ouest Nanterre La Défense, pour un montant total de 110 850 euros TTC. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par l’université, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance, née en 2016, était prescrite depuis le 31 décembre 2020, faute de demande de paiement interruptive avant cette date, la première réclamation de la société datant de janvier 2021. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la société requérante.

Avocat : SCP SOUCHON-CATTE-LOUIS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511711

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la possibilité pour le requérant de bénéficier de soins au Tchad et de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France.

Avocat : KOTOKO LOUIS

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 254-256 rue de Paris et de la SCI Murs de France, qui demandaient l’annulation de deux arrêtés préfectoraux de 2022. Le premier arrêté déclarait d’utilité publique le projet d’aménagement du secteur « d’Alembert » de la ZAC Fraternité, et le second déclarait cessibles les biens nécessaires à sa réalisation. Le tribunal a jugé que l’inclusion de la parcelle AZ 53 dans le périmètre d’expropriation était en rapport direct avec le projet, qui répond à une finalité d’intérêt général de requalification urbaine. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique, en contrôlant la nécessité et la proportionnalité de l’expropriation.

Avocat : LOUIS

1 décembre 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502285

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a légalement apprécié le caractère réel et sérieux des études en se fondant sur la cohérence du parcours et les échecs aux examens, conformément à l’article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Il estime que les redoublements et la réorientation de Mme A. vers un master différent, sans progression probante, ne justifient pas le renouvellement du titre. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : WACQUIER LOUIS

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514508

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 17 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, qui se présentait sous une fausse identité avec un passeport malien, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que les craintes de persécutions invoquées n'étaient pas étayées et que la procédure, incluant l'avis de l'OFPRA, avait respecté les garanties prévues par le CESEDA et la convention de Genève. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée et les conclusions accessoires, notamment la demande de visa de régularisation et les frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KOTOKO LOUIS

24 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520655

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à être convoquée pour la prise de ses empreintes dans le cadre de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née le 9 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LOUISA

24 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400365

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi en excès de pouvoir par un magistrat, a examiné la légalité de son évaluation professionnelle pour 2021-2022 établie par le procureur général de Basse-Terre. Le requérant contestait notamment l’absence de prise en compte d’une notice antérieure, des erreurs manifestes d’appréciation sur plusieurs items, et une dégradation injustifiée de ses notes analytiques. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des pièces du dossier. La décision s’inscrit dans le cadre du contrôle restreint de l’évaluation professionnelle des magistrats, sans qu’aucun texte spécifique ne soit explicitement mentionné.

Avocat : LOUIS-HODEBAR

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501607

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : LOUIS-JEUNE

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501794

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’erreur sur la nationalité, en relevant que l’arrêté était régulièrement signé et visait correctement la convention franco-malienne. Il a jugé que la situation de l’intéressée relevait de l’article 9 de cette convention et non de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant ce moyen inopérant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KOTOKO LOUIS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507124

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Hollande (Pays-Bas) dans le cadre de la procédure Dublin. La requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, écartant le moyen tiré de l'atteinte à sa vie privée et familiale faute d'éléments probants sur l'antériorité de sa relation avec son concubin. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS

12 novembre 2025• Eloignement urgent
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502286

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux du 10 octobre 2025. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504501

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec ses enfants et de son incarcération. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WACQUIER LOUIS

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518693

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière de refus de titre de séjour, et plusieurs moyens créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence, le requérant justifiant d'une interruption de ses droits sociaux et professionnels. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la CESDH était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B....

Avocat : LOUIS-JEUNE

10 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504464

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet, la requête en annulation ayant déjà suspendu l'éloignement. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait sur la nationalité, l'arrêté mentionnant correctement la nationalité tunisienne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : WACQUIER LOUIS

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514664

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de ses propres négligences dans les démarches administratives. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l’absence de motivation, du défaut de consultation de la commission du titre de séjour ou de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LOUIS JEUNE

28 octobre 2025