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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

303 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

303

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOUISEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516031

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Château-Thierry (Aisne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LOUIS PHILIPPE

11 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507829

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment médicale. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 22 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : LOUIS

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 décembre 2025
• Eloignement urgent
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501255

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour six mois de l'établissement « LE VICE BAR ». Le juge estime que la requérante, Mme B..., ne justifie pas de la condition d'urgence, faute de produire des éléments probants sur sa situation financière et celle de son entreprise, malgré l'allégation de pertes de revenus et de charges fixes. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PIERRE-LOUIS

6 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501464

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation de M. A... et n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535209

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ghanéenne, qui demandait la délivrance sous astreinte de sa carte de résident permanent ou d’un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (vie privée, travail) en raison du risque de licenciement lié à l’absence de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour statuer sous 48 heures, n’était pas remplie, faute pour Mme A... d’avoir justifié de démarches récentes auprès de la préfecture. La demande a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOUISA

4 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511047

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. C... F..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que sa demande tardive de renouvellement était due à une carence de l'administration et invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la demande, déposée moins d'un mois avant l'expiration du titre, constituait une première demande et non un renouvellement, et que les décisions attaquées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien.

Avocat : KOTOKO LOUIS

3 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511711

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la possibilité pour le requérant de bénéficier de soins au Tchad et de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France.

Avocat : KOTOKO LOUIS

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302817

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Victor Hugo Services, qui demandait le paiement de trois factures impayées par l'université Paris Ouest Nanterre La Défense, pour un montant total de 110 850 euros TTC. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par l’université, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance, née en 2016, était prescrite depuis le 31 décembre 2020, faute de demande de paiement interruptive avant cette date, la première réclamation de la société datant de janvier 2021. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la société requérante.

Avocat : SCP SOUCHON-CATTE-LOUIS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410574

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant le refus implicite de communication des motifs de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre ce refus de communication, estimant que le silence gardé sur une telle demande ne constitue pas une décision détachable susceptible de recours. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond du litige. Cette solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2, L. 232-4 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KOTOKO LOUIS

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 254-256 rue de Paris et de la SCI Murs de France, qui demandaient l’annulation de deux arrêtés préfectoraux de 2022. Le premier arrêté déclarait d’utilité publique le projet d’aménagement du secteur « d’Alembert » de la ZAC Fraternité, et le second déclarait cessibles les biens nécessaires à sa réalisation. Le tribunal a jugé que l’inclusion de la parcelle AZ 53 dans le périmètre d’expropriation était en rapport direct avec le projet, qui répond à une finalité d’intérêt général de requalification urbaine. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique, en contrôlant la nécessité et la proportionnalité de l’expropriation.

Avocat : LOUIS

1 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503371

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 18 août 2025 mettant fin à son détachement en tant qu’enseignant au lycée militaire d’Autun. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension le 10 octobre 2025, faute de moyen sérieux, M. A... a été informé de son obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte par ordonnance du 26 novembre 2025.

Avocat : LOUIS JOANES

26 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502285

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a légalement apprécié le caractère réel et sérieux des études en se fondant sur la cohérence du parcours et les échecs aux examens, conformément à l’article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Il estime que les redoublements et la réorientation de Mme A. vers un master différent, sans progression probante, ne justifient pas le renouvellement du titre. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : WACQUIER LOUIS

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514508

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 17 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, qui se présentait sous une fausse identité avec un passeport malien, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que les craintes de persécutions invoquées n'étaient pas étayées et que la procédure, incluant l'avis de l'OFPRA, avait respecté les garanties prévues par le CESEDA et la convention de Genève. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée et les conclusions accessoires, notamment la demande de visa de régularisation et les frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KOTOKO LOUIS

24 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501194

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., exploitante du bar "Le Vice Bar", qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture de son établissement pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, bien que fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 pour rejeter l'affaire sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIERRE-LOUIS

24 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501849

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de l'autorité consulaire française à Accra (Ghana) de délivrer des visas de long séjour à plusieurs membres d'une même famille. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés entre le 14 et le 18 mars 2025. Constatant que les décisions attaquées avaient ainsi perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales des requêtes, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser aux requérants une somme totale de 2 200 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LOUISA

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520655

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à être convoquée pour la prise de ses empreintes dans le cadre de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née le 9 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LOUISA

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511458

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision 48SI du 22 mai 2025 constatant l’invalidité de son permis de conduire et le retrait de points consécutif à une infraction. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information intégral du permis de conduire, ce qui équivaut à un retrait des décisions attaquées. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS

21 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506292

Refus de regroupement familial. Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Non-lieu à statuer, car le préfet a accordé le regroupement familial et délivré un visa long séjour après l’introduction du recours. Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUISA

21 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514499

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ranim Invest. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 ordonnant la fermeture de son établissement Vival, invoquant une atteinte grave à la liberté d'entreprendre et au droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas démontrée, faute pour la société de produire des éléments comptables suffisants pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : ROQUET PIERRE-LOUIS

20 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400365

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi en excès de pouvoir par un magistrat, a examiné la légalité de son évaluation professionnelle pour 2021-2022 établie par le procureur général de Basse-Terre. Le requérant contestait notamment l’absence de prise en compte d’une notice antérieure, des erreurs manifestes d’appréciation sur plusieurs items, et une dégradation injustifiée de ses notes analytiques. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des pièces du dossier. La décision s’inscrit dans le cadre du contrôle restreint de l’évaluation professionnelle des magistrats, sans qu’aucun texte spécifique ne soit explicitement mentionné.

Avocat : LOUIS-HODEBAR

20 novembre 2025• 1ère Chambre