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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : LUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401887

**Sujet principal** : Recours en annulation pour excès de pouvoir contre une décision municipale d’opposition à une déclaration d’achèvement et de conformité des travaux (DAACT) et une injonction de remise en état. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la décision du maire constitue une opposition à la DAACT et non une mise en demeure, écartant ainsi le vice de forme invoqué (absence de mention des sanctions). Il considère également que la société n’apporte pas la preuve suffisante pour démontrer que les travaux (exhaussement du terrain à moins de 2 mètres de la limite séparative) respectent le règlement du PLU, rejetant les moyens d’erreur de fait et d’appréciation. **Textes appliqués** : Code de l’urbanisme (articles L. 462-1, L. 462-2, R. 462-6, R. 462-9) et l’article UB 11 du règlement du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : LE GULLUDEC

2 mars 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513173

Avocat : SARLU TLA

27 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513173.20260227• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602026

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre la préfète du Rhône pour obtenir une convocation en préfecture et un document provisoire autorisant le travail. Le juge a constaté que la convocation avait été délivrée en cours d'instance, rendant la demande principale sans objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LULÉ

27 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600954

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure concernant des affiches électorales. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après le retrait de l'arrêté, le tribunal a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : Philippe Bluteau

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600415

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une lettre du préfet l'informant d'une intention de retrait de sa carte de résident. La juridiction a jugé que cette lettre, qui ouvrait une phase contradictoire, ne constituait pas une décision administrative faisant grief et donc susceptible d'un recours contentieux. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUBELO-YOKA

27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505289

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de titre de séjour. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement partiel, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond suite à la délivrance d’une attestation favorable par la préfecture. Il a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 € au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application également de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : LUJIEN

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308589

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement, considérant que le motif invoqué (principe de précaution lié aux champs électromagnétiques) n'était pas légalement fondé. La juridiction a jugé que la commune ne pouvait pas fonder son refus sur ce principe en l'absence de réglementation spécifique et de risque avéré, appliquant notamment la Charte de l'environnement et le code de l'urbanisme. Elle a également rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403342

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'injonction pour l'exécution de jugements annulant des refus de permis d'aménager. Le tribunal a rejeté les arguments de la commune de Villevaudé, qui invoquait un changement de circonstances lié à des risques sanitaires, et a enjoint à la commune de délivrer les permis dans un délai de deux mois sous astreinte. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative, rappelant que l'autorité administrative est tenue d'exécuter les décisions de justice devenues définitives.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404509

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé-exécution, a ordonné à la commune de Villevaudé de délivrer deux permis d'aménager. Le tribunal a rejeté le moyen de la commune, qui invoquait un changement de circonstances de fait lié à un avis environnemental postérieur, au motif que l'autorité administrative ne pouvait se prévaloir de son propre manquement à exécuter le jugement devenu définitif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements (article L. 911-4) et confirme l'injonction initiale prononcée.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301321

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de décharge d'impôts supplémentaires sur le revenu pour 2020. Le requérant contestait la régularité de la procédure de rectification et invoquait une atteinte au principe de présomption d'innocence. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement notifié la proposition à l'adresse déclarée et que l'imposition de revenus présumés illicites, fondée sur des éléments transmis par l'autorité judiciaire, ne portait pas atteinte à ce principe. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : ULUCAN

27 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519425

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant égyptien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de la situation professionnelle de l'intéressé en France, au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens de la requête n'ont pas été examinés.

Avocat : LUCIANO

27 février 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600452

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le juge estime que la demande de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" (hors cas de conjoint/parent de Français) ne peut être effectuée par téléservice selon le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la simple attestation de dépôt en ligne produite par le requérant ne vaut pas demande régulière et ne déclenche pas le délai de quatre mois au terme duquel un silence de l'administration vaudrait décision implicite de rejet.

Avocat : BISALU

27 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513124

Avocat : LUDOT

26 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513124.20260226• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01530

Avocat : SELARLU JENNIFER RIFFARD AVOCAT

26 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02951

Avocat : SELURL PHELIP

26 février 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600251

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un parent d'enfant français. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la préfète ayant accordé le titre sollicité en cours d'instance. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour la défense des droits.

Avocat : LULÉ

26 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602478

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de M. D... C... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste pour les élections municipales. Le juge estime que le moyen soulevé, concernant une éventuelle irrégularité de notification d'une décision de la Commission nationale des comptes de campagne, est inopérant. En effet, le refus de la préfète est légalement fondé sur une déclaration d'inéligibilité prononcée par le Conseil d'État, rendant tout autre moyen sans incidence. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT

26 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504106

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant mexicain marié à un Français. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas rapporté la preuve suffisante pour renverser la présomption légale de communauté de vie entre époux, fondée sur l'article 215 du code civil et l'article L. 423-2 du CESEDA. Elle a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : MATRAND LUCILE

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603021

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, qui n'avait pas un caractère provisoire ou conservatoire, n'entrait pas dans le cadre du référé prévu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision a été rendue en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

Avocat : LUMBROSO

26 février 2026
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