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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LUEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513654

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de renouvellement ayant été déposée après l’expiration du titre, ce qui la qualifie de première demande, sans présomption d’urgence. Il a également relevé que l’intéressée avait contribué à sa propre situation par son manque de diligence et n’établissait pas de risque imminent de suspension de son contrat de travail. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : LUJIEN

29 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400583

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Viamedis, gestionnaire de tiers payant pour des organismes complémentaires, afin d’obtenir l’annulation de 47 titres de recettes émis par le CHR de Metz-Thionville et la décharge des sommes correspondantes. La société contestait ces titres pour divers motifs, notamment des montants non conformes, des actes non couverts ou des bénéficiaires inconnus. Le tribunal a constaté que le centre hospitalier, bien que mis en demeure, n’avait produit aucun mémoire en défense, ce qui l’a conduit à appliquer l’article R. 612-6 du code de justice administrative et à le réputer acquiescer aux faits exposés par la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELURL AUGURE AVOCAT

25 juillet 2025• 5e chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400122

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de la société Translogistics24, dont le camion avait été endommagé par la chute d'un arbre sur la route départementale RD 1083. La société invoquait la responsabilité sans faute du département du Jura, mais le tribunal a estimé qu'elle n'avait pas démontré que l'arbre ne constituait pas un accessoire de la voirie, la qualifiant d'usager du domaine public routier. À titre subsidiaire, la responsabilité pour défaut d'entretien normal de la voie publique a également été écartée, l'arbre ne présentant aucun signe apparent de fragilité ou de vermoulure. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour les dommages causés aux usagers des ouvrages publics.

Avocat : SELURL PHELIP

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300966

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Viamedis, gestionnaire du tiers payant pour des organismes complémentaires, contestant des titres de recettes émis par les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) pour un montant total de 4 600 euros, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur de 4 931 euros. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur relevaient de la compétence du juge de l’exécution et non de la juridiction administrative, et les a donc rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. S’agissant des conclusions en annulation des titres exécutoires, le tribunal les a rejetées comme irrecevables en raison de leur tardiveté, la société n’ayant pas contesté ces titres dans le délai de deux mois suivant leur notification. La requête a été intégralement rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELURL AUGURE AVOCAT

25 juillet 2025• 5e chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411694

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Declaranet d’une demande de réduction de ses cotisations d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2020 à 2022. Par un mémoire du 17 juin 2025, la société s’est désistée purement et simplement de l’instance et de l’action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 juillet 2025.

Avocat : CABINET D’AVOCAT LAURENCE CLOT (SELARLU)

24 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510218

Demande d’expertise médicale rejetée par le juge des référés du Tribunal administratif de Melun. Mme B, agent territorial, contestait l’attribution d’une allocation d’invalidité temporaire et sollicitait une expertise pour déterminer son éligibilité à un congé de longue maladie ou à une maladie professionnelle. Le juge a estimé que cette mesure ne présentait pas une utilité distincte de celle que le juge du fond pourrait ordonner dans le cadre du recours en annulation déjà déposé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

24 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520295

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer les préjudices liés au décès de Mme C E après une intervention au centre hospitalier Henri-Mondor (Val-de-Marne), a estimé que l'action en responsabilité relèverait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun en application de l'article R. 312-14 du même code. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET ALICE DUGUET AVOCAT (SARLU)

22 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501082

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé provision, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir une avance sur l'indemnisation de ses préjudices résultant d'un accident médical non fautif survenu lors d'une opération d'embolisation en 2019. L'ONIAM ne contestant pas le principe de l'indemnisation au titre de la solidarité nationale, fondé sur les articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique, l'obligation n'est pas sérieusement contestable. Toutefois, le montant de la provision a été limité à 127 611 euros, correspondant aux seuls préjudices extrapatrimoniaux dont le quantum n'est pas contesté, la somme de 600 000 euros demandée n'étant pas justifiée à ce stade.

Avocat : SELARL PIGEANNE ET LAPALUS-DIGNAC

22 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514902

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B. Il a jugé que la responsabilité du groupe hospitalier universitaire Paris psychiatrie et neurosciences (GHU Paris) n'était pas sérieusement contestable, en raison de fautes dans l'organisation du service (absence de suivi du matériel) et dans la prise en charge post-opératoire (absence de reprise chirurgicale pour retirer un corps étranger), engageant sa responsabilité à hauteur de 50% sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a accordé une provision de 7 009,80 euros à M. B pour ses préjudices (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, préjudice esthétique temporaire et assistance par tierce personne), tout en rejetant ses demandes au titre des dépenses de santé et des frais divers.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

18 juillet 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501126

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait l’invalidation de son permis de conduire prononcée le 13 avril 2017 par le ministre de l’intérieur. Le juge a constaté que le tribunal avait déjà statué au fond sur cette décision par un jugement du 6 juin 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

16 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320485

Le Tribunal administratif de Paris était saisi par la société Risco de deux requêtes contestant, d'une part, la décision du 24 mars 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a infligé une contribution spéciale de 18 250 euros et une contribution forfaitaire de 2 398 euros pour l'emploi d'un étranger sans titre, et d'autre part, les titres de perception émis pour le recouvrement de ces sommes. Le tribunal a constaté que la contribution forfaitaire avait été annulée par l'OFII le 2 août 2024 en application de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, abrogeant l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sans objet les conclusions relatives à cette somme. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de la société, notamment celui tiré de l'absence de lien de travail, et a jugé que la contribution spéciale était légalement due, la société n'établissant pas que l'étranger, ressortissant roumain, bénéficiait d'une dispense de titre de séjour pour exercer une activité salariée. En

Avocat : CABINET ECHO AVOCAT (SELARLU)

10 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202829

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Juillan pour la carence fautive du maire à faire cesser des nuisances sonores sur la promenade de "Juncassa". Le tribunal a jugé que le maire avait pris un arrêté de police le 24 juin 2021 réglementant l'accès et les activités, et que les nuisances persistantes alléguées n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser un trouble à la tranquillité publique justifiant des mesures supplémentaires. En conséquence, la responsabilité de la commune a été écartée, et les conclusions indemnitaires et injonctives de M. A ont été rejetées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204955

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. C, qui s'est désisté de son action en responsabilité contre le centre hospitalier de Denain après la conclusion d'un protocole transactionnel. Ce désistement est intervenu suite à une expertise ayant conclu à une prise en charge non conforme aux règles de l'art. En application des articles R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, les dépens, constitués par les frais d'expertise liquidés à 720 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier, le désistement étant motivé par la satisfaction partielle obtenue par le requérant.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

4 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103280

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du Bocage Mayennais pour des fautes dans la gestion de sa situation administrative. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives à l'arrêté du 11 août 2017 sur l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE), en raison de l'expiration du délai de recours contentieux. Il a également constaté l'absence de liaison du contentieux pour le grief de recours abusif aux contrats à durée déterminée. Sur le fond, les autres fautes alléguées (défaut de CDI, non-renouvellement du contrat) n'ont pas été retenues. La solution s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : BALLU GOUGEON VOISINE

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304508

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Maintenance technique optimisée d'un litige portant sur l'application de pénalités contractuelles et le solde d'un décompte de liquidation dans le cadre d'un marché public de services. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que les pénalités étaient régulièrement appliquées sans mise en demeure préalable, conformément aux stipulations contractuelles, et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le montant des pénalités n'était pas excessif et que le solde du décompte n'était pas exigible. La décision s'appuie sur les stipulations du contrat et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SELARL LUGUET DA COSTA

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300470

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une action en plein contentieux visant à condamner la commune de Dieulouard à lui verser 140 200 euros en réparation des préjudices subis par un agent exposé à l’amiante. Par un mémoire du 2 juin 2025, le FIVA s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 3 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LUISIN

3 juillet 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-1904150

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C dans le litige les opposant à l’association syndicale autorisée des propriétaires du lotissement du Cap Benat (ASPCB). Les requérants demandaient initialement la reconnaissance de la responsabilité de l’association pour des dommages liés à un sinistre, ainsi que la réalisation de travaux et l’indemnisation de leurs préjudices. Suite à une médiation initiée par le tribunal, les parties sont parvenues à un accord, conduisant au désistement des requérants. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : BOUCLON-LUCAS

1 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412546

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a examiné le recours de Mme A contre une décision de la CAF des Hauts-de-Seine confirmant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 4 015 euros pour la période de mars 2018 à décembre 2019. La requérante soulevait notamment des moyens d’incompétence, de défaut de motivation, d’erreur de droit et de prescription. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, estimant que la décision attaquée était régulière et fondée, et que la créance n’était pas prescrite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

30 juin 2025• Pole Social (JU)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201940

Le Tribunal Administratif de Pau était saisi par M. D d’une demande d’indemnisation pour une erreur de diagnostic (maladie d’Addison) imputée au centre hospitalier d’Auch et à un médecin libéral. Le tribunal a rejeté la requête en tant qu’elle mettait en cause la responsabilité du docteur H, médecin libéral, au motif que la juridiction administrative est incompétente pour connaître de la responsabilité personnelle d’un praticien exerçant en secteur libéral, cette compétence relevant de l’ordre judiciaire. La solution est fondée sur les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur le fond du litige ou les autres conclusions.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

30 juin 2025• CHAMBRE 1
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200121

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SNC Concorde, qui demandait la décharge partielle de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La société contestait l'absence d'application de l'abattement fiscal de 50% prévu à l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme pour les locaux à usage artisanal ou les entrepôts. Le tribunal a jugé que les constructions autorisées par le permis de construire, déclarées à destination d'artisanat, ne pouvaient bénéficier de cet abattement, la société n'établissant pas leur caractère industriel ou artisanal au sens des textes applicables. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la SNC Concorde.

Avocat : SELARLU DECHELETTE AVOCAT

30 juin 2025• 3ème chambre