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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01792

Avocat : SELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

29 août 2024• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01197

Avocat : SELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

29 août 2024• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01365

Avocat : SELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

« Précédent116117118119120121122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 août 2024• 1re chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405869

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que ce dernier a obtenu l'aide juridictionnelle totale. Le requérant contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de modifier les mentions de sa carte de résident limitant l'exercice d'une profession au territoire de Mayotte. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LULÉ

29 août 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404704

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2024 confirmant le refus d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant B pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la scolarisation en établissement ne portant pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate aux intérêts de l'enfant. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, la composition de la commission académique étant régulière et le projet éducatif ne démontrant pas une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : LUSTEAU

29 août 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404702

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2024 confirmant le refus d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant A pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'établissaient pas un préjudice grave et immédiat du fait de la scolarisation en établissement. Sur le fond, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur l'adaptation du projet éducatif, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.

Avocat : LUSTEAU

29 août 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404698

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D et Mme F demandant la suspension de la décision du 9 juillet 2024 confirmant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants n'apportant pas de justifications suffisantes démontrant que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant, notamment au regard de son état de santé. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la composition de la commission académique ou de l'erreur d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LUSTEAU

29 août 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404696

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2024 de la commission de l'académie de Rennes. Cette décision confirmait le refus d'autoriser M. F et Mme H à instruire leur fille en famille pour l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants ne démontrant pas que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant, notamment au regard de la possibilité d'un projet d'accueil individualisé (PAI). Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LUSTEAU

29 août 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a également jugé que les décisions contestées étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CAYLUS

29 août 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215469

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition de M. B à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d'allocation de logement familiale de 3 432 euros (période 2013). Le tribunal a jugé que, bien que l'opposition à contrainte ne nécessite pas de recours administratif préalable, le requérant ne peut contester le bien-fondé de l'indu sans avoir exercé ce recours obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence d'un tel recours, les moyens de M. B, notamment ceux tirés de l'autorité de la chose jugée ou d'erreurs de calcul, ont été déclarés irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

29 août 2024• Pole Social (JU)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404871

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 20 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CAYLUS

28 août 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404715

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La décision se fonde sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de la menace à l'ordre public constituée par ses huit condamnations pénales pour des délits routiers et de stupéfiants sur douze ans. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute de liens établis avec sa fille majeure et en l'absence de preuve de contribution à son entretien. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CAYLUS

28 août 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01300

Avocat : BISALU

27 août 2024• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402979

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante mongole, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et à la suspension de l'exécution de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention de Genève et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MATRAND LUCILE

27 août 2024• Juge Unique 4
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02238

Avocat : SAMEC-LUCIANI;SCP ROCHETEAU & UZAN-SARANO

27 août 2024• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404694

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 de la commission de l’académie de Rennes confirmant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leur fils F pour l’année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la scolarisation en établissement ne constituant pas, en soi, un préjudice grave et immédiat, et que les moyens soulevés (composition de la commission, erreur d’appréciation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille.

Avocat : LUSTEAU

27 août 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409590

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens familiaux en France. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risque personnel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Bangladesh, ne méconnaissant pas l'article 3 de la même Convention. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

27 août 2024• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, son épouse et ses enfants résidant au Bangladesh, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. En conséquence, la décision de reconduite à la frontière a été jugée légale, et les conclusions d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

27 août 2024• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422423

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait le réexamen de sa demande de passeport et la délivrance d'un titre temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour engager cette procédure, n'était pas remplie, notamment en raison du délai écoulé entre l'expiration du passeport (septembre 2022) et le dépôt de la demande (mai 2024). Le requérant n'a pas démontré la nécessité de bénéficier à très bref délai d'un passeport pour ses obligations professionnelles en Angleterre.

Avocat : CABINET LACAMP AVOCAT (SELUR)

24 août 2024
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402686

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le préfet de la Côte-d'Or sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a ordonné l'expulsion de Mme B et Mme C A de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elles occupaient sans titre après le rejet définitif de leur demande d'asile. Le juge a autorisé le recours à la force publique et le débarras des biens meubles aux frais des intéressées, constatant l'absence de contestation sérieuse et l'urgence liée à la nécessité de libérer des places pour d'autres demandeurs d'asile. La solution retenue applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement après la perte du droit au séjour.

Avocat : LUKEC

23 août 2024