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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304142

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait son expulsion du territoire français ordonnée par le préfet du Var pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que, malgré la résidence régulière de l'intéressé en France depuis plus de dix ans et avant l'âge de treize ans, ses six condamnations pénales depuis 2017 constituaient une menace grave justifiant une expulsion comme nécessité impérieuse pour la sécurité publique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412807

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour "talent-salarié qualifié" et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et une erreur de droit au regard des articles L. 421-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet avait légalement refusé le titre sollicité dès lors que le contrat de travail initial avec une entreprise innovante avait pris fin, et que la demande de modification pour un titre "salarié" n’avait pas été formellement présentée. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté attaqué, en application des dispositions du CESEDA et de

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SIRAS LUCIANA

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500625

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F... contestant l’arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La décision retient que l’arrêté, signé par une autorité compétente par délégation, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. Les moyens tirés de l’illégalité des décisions subséquentes (délai de départ, pays de destination, interdiction de retour) sont écartés par voie de conséquence. La requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : LULÉ

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600922

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tchadien, qui contestait l’arrêté du 21 janvier 2026 de la préfète de l’Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, et que les moyens tirés de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas fondés, notamment en raison de la menace pour l’ordre public que constituait la présence de l’intéressé. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : LULÉ

27 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600595

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., détenu, qui contestait une décision d’obligation de quitter le territoire français. La préfète du Rhône ayant informé le tribunal qu’aucun arrêté de ce type n’avait été pris à son encontre, le juge a constaté que le recours était dirigé contre une décision matériellement inexistante. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LULÉ

27 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306653

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. B... contestant deux refus de permis de construire pour des maisons individuelles, délivrés par le maire de Saint-Paul-de-Fenouillet. Le requérant soutenait notamment que les refus étaient intervenus après la naissance d'un permis tacite et que le motif tiré de la présence d'une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) était erroné. La commune a défendu la légalité de ses décisions et a proposé une substitution de motif fondée sur l'absence de dérogation préfectorale requise par le code de l'environnement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le motif initial de refus était légal et que, en tout état de cause, le maire ne pouvait accorder le permis sans une dérogation préfectorale préalable, en application de l'article L. 411-1 du code de l'environnement. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : DA LUZ SOUSA

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203567

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Megève avait refusé à la société Gilles Trignat résidences un permis de construire pour un immeuble de dix logements. La juridiction a jugé que l'avis négatif de l'architecte des bâtiments de France, sur lequel le maire s'était fondé, était entaché d'une erreur d'appréciation, le projet ne portant pas atteinte aux abords de l'église Saint-Jean-Baptiste, monument historique. En conséquence, le maire n'était pas en situation de compétence liée et le refus était illégal. La décision s'appuie sur les articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, ainsi que sur l'article R. 425-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600458

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 novembre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du récépissé de demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que cette décision, prise en méconnaissance de l'article R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituait en réalité un refus d'admission au séjour entaché d'erreur de droit. La condition d'urgence a été jugée satisfaite compte tenu des conséquences graves et immédiates sur la situation personnelle du requérant.

Avocat : LUJIEN

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523632

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à modifier une précédente ordonnance du 29 septembre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, le juge des référés a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. En conséquence, il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, à compter d'un délai de sept jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LUJIEN

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante ghanéenne. La condition d’urgence a été reconnue, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l’intéressée une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de huit jours.

Avocat : LUJIEN

26 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501496

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour d'un an et de signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de l'interdiction de retour était manifestement infondé, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510058

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces chefs. Il rejette la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCIANO

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601043

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le non-renouvellement du récépissé n'était pas manifestement illégal. La condition d'urgence n'a pas été examinée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BALLU

26 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301402

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple des requérants, M. F... et autres, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de l’Isle-sur-la-Sorgue le 7 février 2020. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a donc clos l’instance sans examiner le fond du litige. Les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARLU JDK-AVOCAT

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600456

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son certificat de résidence. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l'État à verser 900 euros à l'avocate de M. A... au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La décision s'inscrit dans le cadre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUJIEN

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520937

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LUJIEN

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601631

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante guinéenne. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur sa situation personnelle et ses droits sociaux, et qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé à l’encontre de la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-14 et R. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ou des articles 3 et 4 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : LUJIEN

26 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517818

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par M. C..., ressortissant népalais, d’une demande de suspension du refus de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour « recherche d’emploi-création d’entreprise ». En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a remis à l’intéressé son titre de séjour, rendant sans objet les conclusions en suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600442

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de séjour pluriannuelle "passeport talent". La requérante s'étant remise à la sagesse du tribunal, son désistement a été considéré comme pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LUCIANO

24 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600854

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus du directeur de l'école élémentaire Celony de l'autoriser à participer au déjeuner périscolaire de sa fille. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment ses contraintes personnelles et la demande de l'enfant, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE).

Avocat : LUDOT

23 janvier 2026