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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522393

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 12 juin 2025 prononçant sa révocation par l’AP-HP. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

12 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516864

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante guinéenne reconnue réfugiée le 4 juin 2025, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que la requérante, bien que reconnue réfugiée, se heurtait à un blocage de son compte sur la plateforme numérique pour les étrangers, l'empêchant de déposer sa demande de titre de séjour. Relevant l'urgence de la situation, le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une convocation dans un délai de cinq jours, pour un rendez-vous devant avoir lieu dans les quinze jours, afin de lui permettre de déposer sa demande de carte de résident et de se voir délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Cette solution s'appuie sur les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PLUCHET

12 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513090

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande au titre des frais de l’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : LULÉ

12 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514249

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Bourg-Saint-Andéol. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas respecté l'obligation de notification prévue à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Mme D... a notifié son recours à la commune et au titulaire du permis le 5 janvier 2026, soit après l'expiration du délai de quinze jours francs suivant le dépôt de sa requête. En conséquence, le tribunal a prononcé le rejet de l'ensemble des conclusions de la demande.

Avocat : LUCE BRUNO

12 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401219

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la collectivité de Corse, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La collectivité contestait la conformité à la Constitution de la dernière phrase du III de l’article 130 de la loi de finances pour 2024, qui fixe un coefficient de répartition forfaitaire (43,44 % pour les compétences départementales, 56,56 % pour les compétences régionales) pour la minoration des dotations de l’État. Le tribunal estime que la question n’est pas sérieuse, car la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels en lien avec l’objet de la loi, et ne méconnaît pas les principes d’égalité devant la loi, les charges publiques ou entre collectivités territoriales. La décision s’appuie sur les articles 61-1 de la Constitution, 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, et les articles 6 et 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521676

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 29 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, ce dernier n'ayant pas établi avoir exécuté l'injonction. Constatant que l'inexécution de la décision constituait un élément nouveau, le juge a fait droit à la demande en modifiant l'ordonnance initiale. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, à compter d'un délai de sept jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : LUJIEN

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant burundais reconnu réfugié. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : LUJIEN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522060

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requête, introduite par excès de pouvoir, ne contenait qu'une liste de dix moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le premier vice-président a prononcé le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais de justice.

Avocat : MALONDA LUCIANA

9 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506094

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Eure du 16 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge considérant que l'éloignement de M. B..., qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : MATRAND LUCILE

9 janvier 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535664

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A..., ajournée à l’examen d’entrée au CRFPA de l’université Paris-Cité, qui contestait la régularité de l’épreuve du grand oral. La requérante invoquait notamment une composition irrégulière du groupe d’examinateurs (deux au lieu de trois) et une méconnaissance du caractère public de l’épreuve, en violation du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation d’urgence en saisissant tardivement le tribunal. Aucune suspension de la décision d’ajournement n’a donc été ordonnée.

Avocat : CABINET TLA (SELUR)

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536703

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A..., ajournée à l'examen d'entrée au CRFPA (session 2025), qui contestait la légalité de cette décision. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'impossibilité définitive de concrétiser son projet professionnel, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du non-respect du caractère public de l'épreuve du grand oral (article 7 de l'arrêté du 17 octobre 2016) et de l'irrégularité de la désignation des examinateurs (article 53 du décret n°91-1197 du 27 novembre 1991). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'ajournement.

Avocat : CABINET TLA (SELUR)

9 janvier 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600007

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par plusieurs sociétés d'ambulances. Les requérantes contestaient les décisions de l'Agence régionale de santé (ARS) de Martinique déclarant irrecevables leurs candidatures pour l'attribution d'autorisations de mise en service de véhicules sanitaires, ainsi que la procédure de tirage au sort subséquente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour les sociétés de justifier par des pièces suffisantes de l'atteinte grave et immédiate à leurs intérêts économiques ou professionnels. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : OSCAR LUANA

9 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500665

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B... tendant à l'annulation de son expulsion du territoire français et de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Marne avait légalement fondé ces mesures sur la menace grave pour l'ordre public que constituait M. B..., compte tenu de ses dix condamnations pénales. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les arrêtés ont été pris en application des articles L. 631-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508085

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance du 14 novembre 2025. Celle-ci enjoignait au préfet du Morbihan de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui remettre un document provisoire l'autorisant à travailler. Le requérant sollicitait l'ajout d'une astreinte et une injonction complémentaire, invoquant l'urgence face à une menace de suspension de son emploi. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué M. A... le 12 décembre 2025 et lui avait remis un récépissé, après correction des mentions erronées, prolongeant son droit au séjour et au travail. En conséquence, le juge a estimé que l'exécution de l'ordonnance initiale était intervenue, rendant sans objet la demande de modification, et a rejeté les conclusions principales. Toutefois, en raison du retard dans l'exécution, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice

Avocat : BALLU

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201587

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 15 octobre 2021 par lequel le maire de Murianette avait refusé à la société Gilles Trignat Résidences un permis de construire pour deux bâtiments de 51 logements. Le tribunal a jugé que le maire avait appliqué à tort les règles d'urbanisme en vigueur à la date de sa décision, alors que le projet bénéficiait du droit à permis de construire acquis en application de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, en raison d'une déclaration préalable de lotissement obtenue le 22 décembre 2020. Par conséquent, les motifs de refus fondés sur les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal de Grenoble Alpes Métropole dans sa version postérieure à cette date étaient illégaux. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus et de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213997

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le requérant invoquait l'absence de motivation de la décision implicite, mais ce moyen a été écarté car il n'avait pas demandé la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, au regard des exigences de l'article 21-24 du code civil et de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs à la connaissance de la langue française. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BISALU

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303741

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté les trois requêtes de M. B... dirigées contre les décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant le renouvellement de son agrément de dirigeant et la délivrance d’une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de fait et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de procédure pénale.

Avocat : LUCHEZ

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514990

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a enjoint à Mme A..., ressortissante ivoirienne dont la demande d’asile a été définitivement rejetée, d’évacuer le logement qu’elle occupe sans droit ni titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative, le juge ayant considéré que la condition d’urgence était satisfaite eu égard à la pression sur les capacités d’hébergement dans le département. La requête de Mme A. tendant à obtenir un sursis ou un délai supplémentaire pour quitter les lieux a été rejetée.

Avocat : BALLU

8 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500490

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SASU FALCON GROUP IMMOBILIER, qui contestait le refus de permis de construire pour quatre maisons individuelles à Saint-Georges-sur-Baulche. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment les erreurs d’appréciation sur la sécurité de l’accès (article UB3 du PLU) et la gestion des eaux pluviales (article UB4), n’étaient pas fondés. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable, et les demandes de frais de justice ont été rejetées. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le règlement du plan local d’urbanisme de la commune.

Avocat : LUTRINGER ANNE-LAURE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502795

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, estimant que la requérante avait bien reçu les brochures d'information en russe. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 5 du même règlement, la requérante ayant bénéficié d'un entretien individuel. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de remise ne violait ni l'article 17 du règlement, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la situation de vulnérabilité alléguée et le statut de réfugié du fils majeur de Mme B... ne constituant pas des motifs suffisants pour faire obstacle à son transfert vers la Croatie.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière