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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 989

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401093

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un agent public contre la commune de Capesterre-Belle-Eau. Il a jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier du maire du 18 avril 2024, considérant qu'il s'agissait d'un simple courrier d'information et non d'une décision faisant grief. Concernant la demande d'indemnisation pour harcèlement moral, le tribunal a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : PLUMASSEAU

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204635

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Hôtel de l'Arve visant à annuler un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal, suffisamment motivé et émis par une autorité compétente. Il a estimé que le projet de construction, en augmentant significativement la capacité hôtelière, était de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme en cours d'élaboration.

SCP ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 mars 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300610

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la SCI MJE visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (amendes et astreinte) pour exploitation illégale d'une installation de transit de déchets. La juridiction a jugé que la société, en tant que propriétaire du site, était responsable des manquements constatés, notamment la présence de déchets sans autorisation, et que les moyens soulevés (procédure irrégulière, prescription) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la responsabilité du détenteur des déchets et à la police des installations classées.

Avocat : SELARLU BOUCHE JEAN-PAUL

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514689

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur. Le tribunal constate que l'administration a délivré une décision favorable de titre de séjour et que l'indemnité a été versée, rendant la demande sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer, considérant le jugement initial comme exécuté.

Avocat : LUCE

31 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600360

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant algérien visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a suspendu l'exécution de la décision préfectorale, considérant que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière et précaire de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

30 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402400

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête d'un fonctionnaire demandant l'annulation des décisions de son employeur, la société Orange, refusant de lui octroyer un congé d'invalidité temporaire pour suivre des cures thermales en 2024 et 2025. Le tribunal a jugé que l'employeur, en s'appuyant sur des expertises médicales récentes concluant à la consolidation de l'état de santé, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales du congé n'étaient plus remplies. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 822-21 du code général de la fonction publique concernant le congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : LUISIN

30 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500082

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation de la décision. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUCIANO

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515926

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite au renouvellement de son titre de séjour, ce qui rend sans objet sa demande d'annulation et d'injonction. La juridiction rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État à payer une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code relatives aux désistements et aux requêtes ne présentant plus de questions à juger.

Avocat : LUJIEN

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501258

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire valant permis de démolir. Le juge a retenu que le projet, situé dans un site inscrit, ne pouvait bénéficier d'un permis tacite et que le refus devait donc être motivé, ce qui n'était pas suffisamment le cas ici. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3, R. 424-1 et R. 424-2 du code de l'urbanisme concernant les règles de motivation et de décision tacite en matière d'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mars 2026• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400824

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations municipales et des arrêtés relatifs à la procédure de biens sans maître et à des cessions de parcelles par la commune de Campi. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer concernant les délibérations autorisant les cessions, celles-ci ayant été retirées par la commune. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation des autres actes, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 713 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602092

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond, la préfète ayant accordé le certificat pendant l'instance. Elle accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamne l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LULÉ

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511904

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement d'une personne reconnue prioritaire. La juridiction a retenu la faute de l'État, engagée par son inaction après une décision de la commission de médiation et une injonction judiciaire, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, rejetant le surplus de sa demande.

Avocat : BLUYSEN

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606718

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à annuler son refus d'entrée sur le territoire français. Le juge a estimé que l'administration avait légalement fondé sa décision sur le défaut de justification du but et des conditions du séjour, tel que prévu par l'article 6 du règlement Schengen (CE n° 2016/399). La condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était donc pas remplie.

Avocat : BISALU

27 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602156

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers l'Espagne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet du Nord avait correctement appliqué les critères du règlement Dublin (règlement UE n° 604/2013) pour déterminer l'État membre responsable de l'examen de la demande. Il a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LUTRAN

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425213

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et en injonction. Elle condamne l'État à verser à la requérante la somme de 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens.

Avocat : PLUCHET

26 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511671

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la CEDH ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les textes appliqués sont l'article 8 de la CEDH et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

26 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511780

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le refus était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du CESEDA ni l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence de démonstration d'un ancrage familial suffisant en France.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

26 mars 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la société Elogie-Siemp refusant de lui attribuer un logement social. La juridiction a jugé que la commission d'attribution avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en examinant plusieurs candidatures et en tenant compte des critères légaux, sans commettre d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441, L. 441-1 et L. 441-2, qui encadrent les procédures d'attribution des logements sociaux.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601851

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté une demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré par la commune de Champcevinel. Les requérants, des riverains, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté au regard de multiples dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi, notamment concernant la desserte, l'assainissement et les règles de construction. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux n'étaient pas suffisamment établies pour justifier la suspension de l'autorisation.

Avocat : SELARLU BONIS AVOCAT

26 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603967

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile ivoirienne et à sa fille mineure. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur un retard dans le dépôt de la demande d'asile, ne prenait pas en compte la vulnérabilité de la requérante, évaluée comme mineure isolée et prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La décision a été annulée pour méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un examen individualisé de la situation.

Avocat : BALLU

26 mars 2026• Reconduite à la frontière