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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402300

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... pour contester l'arrêté du préfet de la Marne du 3 septembre 2024 lui retirant son permis de conduire, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a jugé que le préfet avait légalement retiré le permis en se fondant sur l'insuffisance des justificatifs de présence à l'épreuve théorique, conformément aux articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route et à l'arrêté du 20 avril 2012. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de Mme B..., les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étant pas fondés.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501128

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 3 avril 2025 par laquelle le préfet de la Marne avait invalidé les épreuves théorique et pratique du permis de conduire de M. A... pour suspicion de fraude. Le juge estime que l'administration n'a pas apporté la preuve suffisante de la fraude, les éléments invoqués (nombre de fautes aux épreuves précédentes, fermeture ultérieure du centre d'examen) étant insuffisants. La décision est donc entachée d'une erreur de fait. Le tribunal enjoint au préfet de valider les épreuves et de restituer le permis de conduire dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2012.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501140

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A... contestant la décision du préfet de la Marne invalidant son permis de conduire pour fraude présumée à l'épreuve théorique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision, bien qu'imprécise, permettait au requérant d'en comprendre les raisons, notamment après un courriel d'information préalable. Sur le fond, le tribunal a rappelé qu'un acte obtenu par fraude ne crée pas de droits et peut être retiré à tout moment, mais qu'il incombe à l'administration de prouver la fraude. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, l'arrêté du 20 avril 2012, et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310860

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Vincennes pour l’extension et la surélévation d’une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par le bénéficiaire du permis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514966

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’un arrêté du maire de Forges-les-Bains refusant un permis de construire une maison d’habitation. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a également considéré que le moyen tiré de l’illégalité du motif de refus fondé sur la caducité de la déclaration préalable de division était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de l’arrêté a été ordonnée jusqu’au jugement au fond.

Avocat : SELUARL MBD AVOCATS

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514169

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523292

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'inexécution d'une précédente ordonnance du 25 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une nouvelle attestation valable jusqu'au 9 mars 2026, mais que le réexamen du dossier n'était pas achevé, le retard étant justifié par des difficultés de service. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant qu'il n'y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction sous astreinte, les mesures provisoires étant déjà en place et le réexamen étant en cours. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUJIEN

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205158

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS Immobail, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021. La société invoquait la vacance involontaire de ses locaux pour bénéficier d’un dégrèvement sur le fondement de l’article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la société ne démontrait pas que l’interruption d’exploitation résultait de circonstances indépendantes de sa volonté, les dégradations étant liées à une occupation sans titre antérieure à son acquisition. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu’il soit besoin de statuer sur la régularité de l’avis à tiers détenteur, l’administration ayant donné mainlevée de cette mesure.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505325

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les filles de la requérante pouvant bénéficier d'une protection au Canada en raison de leur nationalité canadienne, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARLU 2MI AVOCATS

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301998

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., médecin généraliste, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 420 000 euros pour les préjudices subis suite à sa contamination par la Covid-19 en mars 2020. Le requérant soutenait que l'État avait commis des fautes dans la gestion de la crise sanitaire, notamment un défaut d'anticipation, une pénurie de masques et une communication défaillante. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs détaillés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les textes relatifs à la protection de la santé, notamment le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de la santé publique.

Avocat : SELARLU VIDAL AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401506

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre les délibérations du conseil municipal de La Côte-d’Arbroz autorisant la cession de parcelles à la société Care promotion Arc Alpin. Ce désistement est intervenu à la suite d’une demande de confirmation du maintien des conclusions adressée au requérant sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, restée sans réponse dans le délai d’un mois. En conséquence, l’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LE GULLUDEC

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'irrégularité de la procédure ou de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour ont également été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LUJIEN

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A... C..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car le requérant avait déjà obtenu gain de cause par une précédente ordonnance du 17 septembre 2025, devenue définitive, suspendant la même décision. Par conséquent, M. A... C... n'avait plus d'intérêt à agir.

Avocat : LUJIEN

6 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501506

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de l'intéressé, déposée le 4 septembre 2024, était toujours en attente d'examen par la préfecture et qu'aucun récépissé ne lui avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délai de quatre mois écoulé ou d'appréciation sur le dossier. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCIANO

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de sa demande d'asile. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la requérante avait reçu, en anglais, l'information complète prévue à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, par la remise de la brochure commune et l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLUCHET

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503825

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 20 novembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui a imposé une obligation de quitter le territoire français avec un délai de départ volontaire de trente jours, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office que la décision d'interdiction de retour était fondée à tort sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'octroi d'un délai de départ volontaire imposait de se fonder sur l'article L. 612-8 du même code. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D....

Avocat : LULÉ

5 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537745

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de Mme A... tendant à l'annulation du refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile était devenue sans objet. En effet, suite au rejet par le tribunal judiciaire de Bobigny de la demande de prolongation de son maintien en zone d'attente, la requérante a pu entrer sur le territoire et solliciter l'asile. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : BISALU

5 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501610

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer le préjudice corporel de Mme C..., victime d’une chute sur un trottoir de Cayenne. La juridiction a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que le courrier de la requérante ne constituait pas une demande indemnitaire préalable et que la recevabilité de l’expertise n’était pas subordonnée à celle d’une requête au fond. Elle a jugé la mesure utile, les photographies produites établissant un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public (présence d’un trou non signalé) susceptible d’engager la responsabilité de la commune. La demande de provision a été rejetée comme irrecevable en l’absence de décision administrative préalable.

Avocat : PLUMASSEAU GERARD

5 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502168

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour bénéficier de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522341

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante haïtienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et non renversée, et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la durée de séjour et de l'insertion professionnelle et familiale de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LUJIEN

2 janvier 2026