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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 289 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 289

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LUEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge constate que l'attestation de dépôt de la demande de renouvellement ne vaut pas récépissé au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître à l'issue du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête est manifestement mal fondée et rejetée.

Avocat : LUJIEN

9 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511042

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : SELARLU HAGEGE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511260

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 autorisant l'usage de drones de surveillance à Lyon le 8 septembre 2025. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que l'exécution de l'arrêté portait une atteinte grave et immédiate à leur droit au respect de la vie privée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a également considéré que la mesure, prise pour prévenir des troubles à l'ordre public lors de rassemblements annoncés, était nécessaire, adaptée et proportionnée au regard des dispositions des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : LULÉ

8 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404735

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. A..., qui était réputé s'être désisté de sa requête en indemnisation pour infection nosocomiale contractée au centre hospitalier de Bergerac, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La CPAM de Pau-Pyrénées s'est également désistée de ses conclusions en remboursement de débours. La solution retenue est le constat du désistement d'office pour le requérant et du désistement pur et simple pour la CPAM, mettant fin au litige.

Avocat : SELARLU ELLIPSIS

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406618

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme B et M. D, qui contestaient un arrêté du maire de Villaz ne s’étant pas opposé à une déclaration préalable de travaux. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que les requérants, n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, étaient réputés s’être désistés. En conséquence, il a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de la commune et des bénéficiaires de la déclaration préalable au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524947

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du 23 juillet 2025 le réintégrant dans son corps d'origine et l'affectant à la direction départementale des finances publiques de Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que, conformément à l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, lieu de la nouvelle affectation, et non de celle de Paris. En conséquence, la requête a été rejetée pour incompétence territoriale, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET SELARLU FARGE

5 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510521

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante comorienne, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment caractérisée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2, ainsi que sur l'avis du Conseil d'État du 6 mai 2025.

Avocat : BALLU

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410329

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Page personnel d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de paiement de l’Agence de services et de paiement réclamant un trop-perçu d’aide aux employeurs d’apprentis. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 15 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : DELUMEAU

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509980

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Yvelines concernant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bien que son titre ait expiré, ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'une menace d'éloignement ou d'une perte d'emploi imminente. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BALLU

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510434

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B C, visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante résidait à Villemomble (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Il a donc estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, et non de celle de Marseille. Par ordonnance, le président du tribunal a transmis le dossier à la juridiction compétente.

Avocat : BALLU

2 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503490

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant de réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Constatant que M. B avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, le tribunal a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande d’aide provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : LUTRAN

1 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201753

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le certificat d'urbanisme du 6 juillet 2022 déclarant non réalisable son projet de lotissement à Monistrol-sur-Loire. La requérante invoquait une contradiction avec un certificat antérieur de 2017, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, la légalité du nouvel acte étant fondée sur l’insuffisance des réseaux. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions accessoires de la commune ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SEBASTIEN PLUNIAN

1 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510455

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B C qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge constate son incompétence territoriale, car la requérante résidait à Villemomble (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. La requête est donc rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : BALLU

1 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504684

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F E contestant le refus du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plateformes aéroportuaires de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé manifestement infondé le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté mentionnant les faits reprochés au requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, en application des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports.

Avocat : ZAJAC ECHEGU-SANCHEZ LUC

29 août 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01141

Avocat : SELARLU HAGEGE

28 août 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03003

Avocat : SELARLU HAGEGE

28 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512179

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait la suspension du refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que M. A ne démontrait pas avoir fourni un dossier complet, notamment le justificatif de nationalité française de son enfant, et qu'ainsi il ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUCOTTE

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508738

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'examiner sa demande de titre de séjour et de le convoquer à un rendez-vous. Le juge constate que la demande est manifestement mal fondée, car M. B ne justifie pas avoir déposé un dossier complet conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir saisi l'administration via le téléservice prévu à l'article R. 431-2 du même code. En l'absence de démarche administrative préalable régulière, la condition d'urgence n'est pas établie et la mesure sollicitée ne présente pas d'utilité.

Avocat : MACHADO DA LUZ

28 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01304

Avocat : SELARLU 2MI AVOCATS

27 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524484

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Nouveau Chalet du Lac. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 ordonnant la fermeture de son espace extérieur "La Beach" pour neuf jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le préjudice financier invoqué n'étant pas démontré avec une ampleur suffisante pour une fermeture de courte durée. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la réalité des nuisances sonores constatées.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

27 août 2025