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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521742

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant obtenu, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, ce qui lui permet de séjourner et de travailler régulièrement. Par conséquent, la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : VELUT-PERIES

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404410

Rectification d’une erreur matérielle dans une décision du Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 1re Chambre), concernant le patronyme erroné du requérant, M. B... A.... Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, ordonne le remplacement du patronyme « Codija » par « A... » dans l’intégralité de la décision n°2404410. La solution retenue est la correction de l’erreur matérielle sans incidence sur le jugement de l’affaire.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., médecin diplômé au Bénin, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France dans la spécialité « anesthésie réanimation ». Le tribunal a estimé que le CNG avait procédé à un examen approfondi de la situation et que sa décision, fondée sur l’insuffisance de la formation théorique et pratique du requérant et l’absence d’expérience en tant que senior, n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur le IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415845

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 18 mars 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré la carte professionnelle de M. A..., agent de sécurité privée. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation en fait, car elle se bornait à évoquer un comportement de nature à porter atteinte à la sécurité publique sans fournir d’éléments précis et personnalisés, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a ainsi accueilli le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LUCHEZ

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426502

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 20 août 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait refusé de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. En cours d'instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle à l'intéressé le 14 octobre 2024. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : LUCHEZ

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519456

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme C..., ressortissante chinoise, contestant un arrêté du préfet de police du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : LUMBROSO

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529742

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 25 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a d’abord refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, faute pour le requérant d’avoir présenté sa demande dans le délai requis. Sur le fond, la décision a été examinée au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : VELUT-PERIES

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301044

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Horizon Sécurité d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 15 décembre 2022 du CNAPS lui refusant une autorisation d’exercer. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée le 29 septembre 2025, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il condamne le CNAPS à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE GULLUDEC

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405559

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... épouse C... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission s'était fondée sur le motif que les documents d'état civil présentés n'étaient pas authentiques. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, car les éléments du dossier établissaient que l'acte d'état civil produit était dépourvu de force probante, sans que la requérante n'apporte la preuve contraire. La décision s'appuie sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil.

Avocat : NZASHI LUHUSU

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514848

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi de deux requêtes en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre des arrêtés du maire de Draveil autorisant l’euthanasie des chiens « Sébastien » et « Simba ». Les requérantes contestaient la légalité de ces décisions, invoquant notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation, au regard des articles L. 211-11, L. 211-12 et L. 211-14-2 du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les requêtes visaient à faire reconnaître l’urgence et l’existence de moyens sérieux, en soutenant que les chiens ne relevaient pas de la catégorie des chiens dangereux et que l’évaluation comportementale était contestable.

Avocat : BLUTEAU

19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506431

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré le titre sollicité le 28 août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il admet provisoirement M. B... à l’aide juridictionnelle mais rejette sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : LUJIEN

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312647

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 28 septembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant algérien. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l’absence d’exécution d’une précédente mesure d’éloignement constitue une erreur de droit, car aucune disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne subordonne l’examen d’une demande à cette condition. Il estime également que la demande n’était pas abusive ou dilatoire, compte tenu des éléments nouveaux présentés par le requérant, notamment la scolarité de son enfant et son insertion professionnelle. La décision est annulée sur le fondement des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LUCIANO

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303131

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant son arrêté de radiation du corps des assistants ingénieurs et de réintégration dans son corps d'origine. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le refus de titularisation pour insuffisance professionnelle, fondé sur l'article L. 327-4 du code général de la fonction publique, était légal. La décision a donc confirmé la mesure prise par le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Avocat : CARLUIS

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503448

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant afghan, contre un arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment l'absence d'habilitation de l'agent ayant mené l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, la présence de deux agents lors de cet entretien, et des défaillances systémiques en Suède. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de transfert était légale. La solution retenue confirme l'application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERAMY LUCRÈCE

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507971

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SRB Construction. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°1 (gros œuvre) du marché de construction du musée de Carnac, invoquant notamment un défaut d'information, une dénaturation de son offre technique et l'utilisation de sous-critères non divulgués. Le juge a estimé que la commune de Carnac avait suffisamment satisfait à son obligation d'information et que les moyens soulevés, dont celui tiré d'un conflit d'intérêts, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure de passation a été rejetée.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

18 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504512

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa courte présence en France (moins de deux ans) et de l'absence de lien familial stable et pérenne établi sur le territoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TALUREAU

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400356

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. A..., sapeur-pompier professionnel, d’une demande d’annulation du refus implicite du service d’incendie et de secours de la Martinique de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait des faits de harcèlement moral, fondés sur l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et soutenait que sa hiérarchie avait porté atteinte à ses droits et à sa dignité. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le défendeur, la jugeant inopérante pour un recours en excès de pouvoir non indemnitaire. Il a ensuite rappelé que la protection fonctionnelle n’est pas due pour les différends entre un agent et son supérieur hiérarchique, sauf si les actes de ce dernier constituent des agissements de harcèlement moral.

Avocat : SELARL LACLUSE & CESAR

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305508

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande du GIE Oc’Via Construction, qui sollicitait la restitution d’un crédit de TVA de 600 280 euros au titre de la période de janvier 2023. Le litige portait sur la qualification juridique des sommes versées par le GIE à la société Guintoli en exécution d’une convention d’exploitation de carrière. Le tribunal a jugé que ces versements constituaient la contrepartie d’une livraison de biens (extraction de matériaux) et non d’une prestation de services, rendant ainsi la TVA exigible à la date de la facture d’acompte et non à celle de l’encaissement. En conséquence, la demande de remboursement, présentée après le délai de péremption prévu à l’article 208 de l’annexe II du code général des impôts, a été déclarée tardive et irrecevable.

Avocat : SELUS ATELEIA SOCIETE D'AVOCATS

18 décembre 2025• 7éme chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511304

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de Mme A... aux autorités belges. La requérante, ressortissante guinéenne accompagnée de son nourrisson gravement malade, invoquait la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal retient que le transfert aurait privé l'enfant de soins palliatifs spécialisés indispensables au regard de son pronostic vital engagé, constituant une violation de son intérêt supérieur. En conséquence, l'arrêté est annulé et il est enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de Mme A... en procédure normale.

Avocat : LUTRAN

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501449

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LUDOT

18 décembre 2025• 2ème chambre