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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 289 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 289

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LUEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507377

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. A B contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions litigieuses ont été établies par le pôle de recouvrement spécialisé des Hauts-de-Seine, relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SELUS CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505657

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Le requérant contestait le refus de la rectrice de l'académie de Rennes de lui accorder un allègement de service pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée ne lui faisant pas subir de perte de rémunération directe puisqu'il bénéficiait déjà d'un temps partiel. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUSTEAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501836

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de la commune de Le Bois Plage en Ré pour la surélévation d’une maison. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

21 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503914

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la compagnie Bothnia International Insurance Company Limited, assureur du CHU de Bordeaux, d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour un montant de 667,94 euros. Par un mémoire enregistré le 6 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

18 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500907

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. Le tribunal, après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sans obtenir de réponse dans le délai imparti, l'a réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

18 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504093

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 mettant en demeure des occupants sans titre de quitter le château de Malval. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par une ordonnance du 14 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : LULÉ

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521335

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Inter dépannage Paris. Celle-ci contestait la procédure de passation de deux lots d'un marché public d'enlèvement de véhicules illicitement stationnés à Paris, attribué par la Ville de Paris. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la Ville avait respecté son obligation d'information, que les critères d'attribution n'étaient pas entachés d'irrégularité et que l'offre retenue pour le lot n° 2 n'était pas anormalement basse. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

13 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509729

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur annulant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, qui n'a pas démontré avoir pris les mesures nécessaires pour préserver ses points, ne pouvait sérieusement invoquer l'urgence plus de cinq mois après la notification de la décision d'annulation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BISALU

11 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416909

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu de prime d'activité et de prestations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé, la requérante n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser supplémentaire.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

11 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01403

Avocat : LUDOT

8 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511357

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière propre à cette procédure n'était pas justifiée, le requérant pouvant former un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application de l'amende pour recours abusif.

Avocat : LUCOTTE

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509217

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d’examen, méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCE

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506984

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge constate que la demande de renouvellement de ce titre ne figure pas dans la liste des demandes pouvant être effectuées par téléservice (annexe 9 du CESEDA). La simple "attestation de dépôt" en ligne produite par le requérant ne vaut pas dépôt d'une demande de titre au sens de l'article R. 431-3 du CESEDA, seule de nature à faire naître une décision implicite. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

8 août 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505519

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 interdisant la représentation du spectacle "Istanbul" de M. D. Le juge a estimé que, malgré la production d'un script "fictif" et "neutre", les notes des services de renseignement démontraient que les représentations récentes de l'artiste contenaient des propos contraires à la dignité humaine, justifiant ainsi une atteinte nécessaire et proportionnée à la liberté d'expression pour prévenir un trouble grave à l'ordre public. La condition d'urgence était remplie, mais l'atteinte à la liberté fondamentale n'a pas été jugée manifestement illégale.

Avocat : LUDOT

8 août 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505512

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C E et M. A B pour contester les arrêtés des préfets du Morbihan et du Finistère du 5 août 2025 interdisant un spectacle de M. E prévu le 9 août 2025. Les requérants soutenaient que ces interdictions portaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'expression, d'opinion et de travailler. Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir rappelé que le respect de la dignité humaine est une composante de l'ordre public, a estimé que les préfets pouvaient légalement interdire une manifestation portant atteinte à cette dignité, même en l'absence de circonstances locales particulières. La solution retenue est le rejet des requêtes, le juge considérant que les moyens soulevés ne sont pas fondés et que l'atteinte aux libertés fondamentales n'est pas établie, en application des principes issus de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : LUDOT

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522418

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A et la société Dynastie Security Services. Ils demandaient la suspension des décisions du 20 mars 2025 par lesquelles la commission de discipline du CNAPS leur avait infligé une interdiction d'exercer toute activité privée de sécurité pour dix-huit mois, assortie de pénalités financières. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure tenant à l'absence de contradictoire sur certains rapports de contrôle, une erreur de fait et d'appréciation, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le juge des référés a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que la condition d'urgence était présumée remplie, a examiné l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

Avocat : LUCHEZ

8 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503169

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Night Market JC. Celle-ci contestait un arrêté du maire de Bandol réglementant la fermeture des établissements de vente à emporter de denrées alimentaires et de boissons alcoolisées du 1er mai au 30 septembre. Le juge a estimé que la société n'avait pas justifié de l'urgence, condition nécessaire à la suspension, en se bornant à alléguer des conséquences désastreuses sans les étayer. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FEBBRARO LUC

7 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522539

Réintégration d’un fonctionnaire dans son corps d’origine et affectation. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 23 juillet 2025. La requête est irrecevable en l’absence de requête au fond en annulation, condition préalable à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SELARLU FARGE

7 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511200

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas suffisamment justifié du risque imminent de rupture de ses contrats de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUCOTTE

6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209367

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Allentown France d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) de déclarer sans suite la procédure de passation de plusieurs lots d’un marché public. La société demandait l’annulation de ces décisions et, à titre subsidiaire, des dommages et intérêts. Par un mémoire enregistré le 21 juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : LUSSIANA

6 août 2025