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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 289 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 289

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LUEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513597

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d'injonction se heurtait à une décision administrative préexistante, une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : EMBE NKULUFA IRÈNE

5 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510228

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'Intérieur de lui communiquer une copie de la décision "48 SI" invalidant son permis de conduire. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation de cette décision implicite était inopérant, faute pour la requérante d'avoir sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le second moyen, selon lequel la décision serait infondée, a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOS SANTOS LUCILIA

4 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521556

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une mère de famille (Mme A) et de ses trois enfants mineurs, reconnue prioritaire mais vivant à la rue depuis le 21 juillet 2025. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Après avoir examiné la situation, il a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et que l'absence d'hébergement portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de proposer à Mme A une solution d'hébergement d'urgence pour elle et ses enfants dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PLUCHET

2 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509146

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « étudiant ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : LUJIEN

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506753

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de la société SAS Ambulances Activia. Celle-ci avait demandé l'annulation d'un arrêté de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France suspendant son agrément de transport sanitaire pour un mois. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société était réputée s'être désistée faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : CABINET LUCQUIN-ZOGHAIB

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511086

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant tunisien placé en rétention administrative, qui sollicitait sa remise en liberté immédiate. Le juge constate que le requérant a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et d'un placement en rétention, et que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) permet déjà un contrôle juridictionnel rapide de ces mesures. En l'absence d'urgence justifiée ou d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BISALU

1 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508827

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence ou de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le juge des référés puisse intervenir dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a notamment relevé que le requérant ne justifiait pas d'une activité professionnelle en cours ni d'une situation de précarité compromise à très bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALLU

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504808

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission des recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 28 mai 2025. Par ordonnance du 1er août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : LULE

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504810

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission des recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 28 mai 2025. Par ordonnance du 1er août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. C au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LULE

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511954

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident est née le 3 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : LUJIEN

1 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. B, réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de droits sociaux et l'irrégularité de séjour invoquées ne suffisaient pas à caractériser une urgence grave et immédiate pour une première demande de titre. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de la CEDH).

Avocat : LUJIEN

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512573

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LUJIEN

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande d'admission exceptionnelle au séjour ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La solution retenue est un rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

Avocat : LUBELO-YOKA

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513654

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de renouvellement ayant été déposée après l’expiration du titre, ce qui la qualifie de première demande, sans présomption d’urgence. Il a également relevé que l’intéressée avait contribué à sa propre situation par son manque de diligence et n’établissait pas de risque imminent de suspension de son contrat de travail. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : LUJIEN

29 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502772

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un refus de l'administration ou un risque réel et immédiat de perte d'emploi et de ressources. L'ordonnance rappelle que la suspension préalable de la mesure d'expulsion dont faisait l'objet M. B écartait tout risque d'éloignement immédiat. La demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

29 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509454

Refus de rendez-vous en préfecture pour changement de statut. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que le courriel du 11 juillet 2025, informant la requérante de l'impossibilité de lui accorder un rendez-vous après le rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, constitue un courrier informatif et non une décision faisant grief. La demande de suspension est donc rejetée.

Avocat : LULÉ

28 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500437

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet lui a délivré une carte de résident de dix ans, rendant le litige sans objet. N'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, la requérante a été réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

25 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507120

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D F. Le requérant demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Nord lui interdisant toute représentation le 25 juillet 2025, en raison d'atteintes à la liberté de travailler et à la liberté d'expression. Le juge a estimé que l'interdiction était justifiée par un risque grave de trouble à l'ordre public, compte tenu des condamnations pénales antérieures de l'intéressé pour des propos antisémites et haineux, et du contenu récurrent de ses spectacles. La solution retenue est fondée sur la nécessité de préserver l'ordre public, incluant le respect de la dignité humaine, face à des propos susceptibles de constituer des infractions pénales.

Avocat : LUDOT

25 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510550

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou financière.

Avocat : LUCHEZ

25 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511155

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour « étudiant ». Après que le préfet a fait droit à sa demande le 1er juillet 2025, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Par ordonnance du 24 juillet 2025, le tribunal lui a accordé l’aide juridictionnelle provisoire, a donné acte de ce désistement, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

24 juillet 2025