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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04910

Avocat : DE FROMENT;LUZELLANCE AVOCATS

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533673

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision tacite du préfet de police rejetant une demande de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LUDOT

13 janvier 2026
TA77
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507152

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 avril 2025 refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et la motivation de l'arrêté attaqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.

Avocat : SELARLU HAGEGE

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412492

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B... de justifier de liens privés et familiaux stables en France.

Avocat : LULÉ

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515209

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète du Rhône pour ordonner l'expulsion de Mme C... et M. B... d'un logement du PRAHDA, qu'ils occupaient sans droit après le rejet de leur demande d'asile. Les défendeurs contestaient la mesure en invoquant notamment l'absence de notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile et l'atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le juge a fait droit à la demande de la préfète, considérant que le maintien dans les lieux portait atteinte à la continuité du service public de l'hébergement des demandeurs d'asile, sans que les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant ne constituent une contestation sérieuse. La solution retenue applique les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LULÉ

13 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501577

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement retiré l'attestation sur le fondement des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande de réexamen de l'asile de M. A... avait été déclarée irrecevable par l'OFPRA, mettant fin à son droit au maintien sur le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522393

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 12 juin 2025 prononçant sa révocation par l’AP-HP. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

12 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516864

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante guinéenne reconnue réfugiée le 4 juin 2025, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que la requérante, bien que reconnue réfugiée, se heurtait à un blocage de son compte sur la plateforme numérique pour les étrangers, l'empêchant de déposer sa demande de titre de séjour. Relevant l'urgence de la situation, le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une convocation dans un délai de cinq jours, pour un rendez-vous devant avoir lieu dans les quinze jours, afin de lui permettre de déposer sa demande de carte de résident et de se voir délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Cette solution s'appuie sur les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de

Avocat : PLUCHET

12 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513090

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande au titre des frais de l’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : LULÉ

12 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514249

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Bourg-Saint-Andéol. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas respecté l'obligation de notification prévue à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Mme D... a notifié son recours à la commune et au titulaire du permis le 5 janvier 2026, soit après l'expiration du délai de quinze jours francs suivant le dépôt de sa requête. En conséquence, le tribunal a prononcé le rejet de l'ensemble des conclusions de la demande.

Avocat : LUCE BRUNO

12 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401219

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la collectivité de Corse, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La collectivité contestait la conformité à la Constitution de la dernière phrase du III de l’article 130 de la loi de finances pour 2024, qui fixe un coefficient de répartition forfaitaire (43,44 % pour les compétences départementales, 56,56 % pour les compétences régionales) pour la minoration des dotations de l’État. Le tribunal estime que la question n’est pas sérieuse, car la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels en lien avec l’objet de la loi, et ne méconnaît pas les principes d’égalité devant la loi, les charges publiques ou entre collectivités territoriales. La décision s’appuie sur les articles 61-1 de la Constitution, 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, et les articles 6 et 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521676

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 29 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, ce dernier n'ayant pas établi avoir exécuté l'injonction. Constatant que l'inexécution de la décision constituait un élément nouveau, le juge a fait droit à la demande en modifiant l'ordonnance initiale. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, à compter d'un délai de sept jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : LUJIEN

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant burundais reconnu réfugié. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : LUJIEN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522060

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requête, introduite par excès de pouvoir, ne contenait qu'une liste de dix moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le premier vice-président a prononcé le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais de justice.

Avocat : MALONDA LUCIANA

9 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506094

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Eure du 16 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge considérant que l'éloignement de M. B..., qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : MATRAND LUCILE

9 janvier 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535664

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A..., ajournée à l’examen d’entrée au CRFPA de l’université Paris-Cité, qui contestait la régularité de l’épreuve du grand oral. La requérante invoquait notamment une composition irrégulière du groupe d’examinateurs (deux au lieu de trois) et une méconnaissance du caractère public de l’épreuve, en violation du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation d’urgence en saisissant tardivement le tribunal. Aucune suspension de la décision d’ajournement n’a donc été ordonnée.

Avocat : CABINET TLA (SELUR)

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536703

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A..., ajournée à l'examen d'entrée au CRFPA (session 2025), qui contestait la légalité de cette décision. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'impossibilité définitive de concrétiser son projet professionnel, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du non-respect du caractère public de l'épreuve du grand oral (article 7 de l'arrêté du 17 octobre 2016) et de l'irrégularité de la désignation des examinateurs (article 53 du décret n°91-1197 du 27 novembre 1991). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'ajournement.

Avocat : CABINET TLA (SELUR)

9 janvier 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600007

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par plusieurs sociétés d'ambulances. Les requérantes contestaient les décisions de l'Agence régionale de santé (ARS) de Martinique déclarant irrecevables leurs candidatures pour l'attribution d'autorisations de mise en service de véhicules sanitaires, ainsi que la procédure de tirage au sort subséquente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour les sociétés de justifier par des pièces suffisantes de l'atteinte grave et immédiate à leurs intérêts économiques ou professionnels. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : OSCAR LUANA

9 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05716

Avocat : SELARLU HAGEGE

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03727

Avocat : LUBELO-YOKA

8 janvier 2026• Juge des référés