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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521061

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... en raison de l’inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d’une précédente ordonnance du 6 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de l’intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Constatant le défaut d’exécution, le juge a fait droit à la demande de modification de l’injonction en l’assortissant d’une astreinte de 200 euros par jour de retard, à compter d’un nouveau délai de sept jours. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : LUJIEN

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518160

Transfèrement d’un détenu. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête en référé liberté pour défaut d’urgence. Le juge estime que l’éloignement familial invoqué n’est pas suffisamment justifié pour caractériser une urgence particulière au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU HAGEGE

15 décembre 2025
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301043

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 15 décembre 2022 par laquelle le directeur du CNAPS a refusé à M. A..., ressortissant britannique, un agrément en qualité de dirigeant. Le tribunal juge que le CNAPS a méconnu la portée de la demande de M. A..., qui portait sur un agrément en qualité d'associé, et a violé les stipulations de l'article 23 de l'accord sur le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne du 17 octobre 2019. Il est enjoint au CNAPS de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : LE GULLUDEC

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301015

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 7 juin 2023 prolongeant son congé de maladie ordinaire, refusant implicitement de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la collectivité de Corse, estimant que l'arrêté attaqué n'avait pas été retiré. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour incompétence de son auteur, faute de délégation de signature régulière, sans examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514075

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société On Tower France (OTF) d’une demande de suspension de la décision du maire de Vélizy-Villacoublay du 3 décembre 2024 déclarant sans suite sa déclaration préalable pour l’implantation d’équipements de téléphonie mobile 5G. La société invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du délai écoulé entre la décision et le recours, et de l’absence de préjudice grave et immédiat pour l’intérêt public ou les intérêts de la société. Les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-36 du code de l’urbanisme ont été appliquées.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201875

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 25 janvier 2022 par lequel le maire de Trept avait mis en demeure M. C... d'interrompre des travaux de construction, au motif que le permis de construire de 2011 était caduc. Le tribunal retient que le juge pénal a relaxé M. C... des infractions d'urbanisme, constatant l'absence d'interruption des travaux pendant plus d'un an. En application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, l'autorité de la chose jugée au pénal s'impose, privant de base légale l'arrêté d'interruption des travaux.

Avocat : LE GULLUDEC

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522406

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour modifier une précédente ordonnance du 2 juin 2025, laquelle enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de statuer expressément sur sa demande de carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUJIEN

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108405

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... et Mme E... contestant l'arrêté du maire de Cessieu du 2 septembre 2021 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a relevé que le terrain d'assiette du projet était situé en secteur Bg2 du plan local d'urbanisme intercommunal, lequel interdit les piscines dans ce secteur. En conséquence, le maire était en situation de compétence liée pour refuser le projet, rendant inopérants les autres moyens soulevés par les requérants. La décision est fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : LE GULLUDEC

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508866

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Espira Nature Agly visant à faire cesser les travaux autorisés par un arrêté de non-opposition à déclaration préalable. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas caractérisée, la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffisant pas à établir une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : DA LUZ SOUSA

11 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306201

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Trévérien pour un projet de construction et de changement de destination sur une parcelle au lieu-dit « Trénois ». Le tribunal a jugé que, en l'absence de plan local d'urbanisme, l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme interdit les constructions en dehors des parties urbanisées de la commune. La parcelle, située dans un secteur isolé et non desservi, ne faisait pas partie d'une partie urbanisée, et le projet aurait étendu l'urbanisation de manière dispersée, justifiant ainsi le refus.

Avocat : LUSTEAU

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306202

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Trévérien pour un projet de construction sur une parcelle au lieu-dit « Trénois ». Le tribunal a jugé que, faute de plan local d'urbanisme ou de carte communale, l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme s'appliquait, interdisant les constructions en dehors des parties urbanisées de la commune. Il a estimé que le projet, situé à 1,7 km du bourg et séparé par des parcelles boisées et cultivées, aurait pour effet d'étendre l'urbanisation de manière dispersée, ce qui n'est pas autorisé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUSTEAU

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305696

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SARL HOME contestant une amende de 5 000 euros prononcée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) pour défaut de tenue de décompte de la durée du travail de cinq salariés, en violation des articles L. 3171-2 et D. 3171-8 du code du travail. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 8115-5 du code du travail avait été régulièrement respectée, les courriers adressés à la société détaillant suffisamment les griefs et le montant de l’amende encourue pour lui permettre de présenter des observations utiles.

Avocat : MIGUEL-LUIGI ALEXANDRA-MARIE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515600

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B..., de nationalité albanaise, qui demandaient à être orientés avec leurs trois enfants mineurs vers une structure d’hébergement d’urgence. Le juge a estimé que, leur demande d’asile ayant été définitivement rejetée, ils n’avaient pas vocation à bénéficier du dispositif d’hébergement d’urgence prévu par le code de l’action sociale et des familles, sauf circonstances exceptionnelles. En l’espèce, leur situation de précarité résultant de leur décision de rester sur le territoire français, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été caractérisée.

Avocat : BALLU

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522190

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A..., ressortissante malienne reconnue réfugiée, la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de sept jours.

Avocat : LUJIEN

11 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504686

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 5 novembre 2025, après que la Cour nationale du droit d’asile a accordé à Mme B... le bénéfice de la protection subsidiaire. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas de mettre une somme à la charge de l’État.

Avocat : LUDOT

10 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515364

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et un particulier pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie en Ardèche. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, estimant qu'il portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, faute de démontrer la nécessité et la proportionnalité de la mesure, et en raison de l'imprécision des périmètres géographiques autorisés. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale n'était pas manifestement illégale au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : LULÉ

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301672

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. La décision expresse du 15 mars 2023, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la durée conséquente et peu ancienne du séjour irrégulier de la requérante en France (2008-2017). La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BISALU

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500920

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 31 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour en tant que salarié. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation administrative et personnelle du requérant.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505050

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle le centre hospitalier de Carpentras a refusé d’accorder un nouveau congé de présence parentale à Mme C..., agent contractuel. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et la méconnaissance du décret n°2006-1535 du 5 décembre 2006. Le tribunal a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux, relevant que Mme C... avait déjà bénéficié de 949 jours de congé, soit près du triple du maximum légal de 310 jours ouvrés sur 36 mois. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HCPL DE CHIVRÉ LELU

10 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515365

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par plusieurs associations et un particulier pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie dans l'Ardèche. Les requérants soutenaient que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison de son caractère disproportionné et de l'imprécision de son périmètre géographique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas manifeste, compte tenu de la nécessité de sécuriser des rassemblements et des garanties encadrant le dispositif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles L. 242-1 et suivants, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LULÉ

10 décembre 2025