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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : LUEffacer tout
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03193

Avocat : LULÉ

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01130

Avocat : PLUMASSEAU;FIDAL - DIRECTION PARIS;ESPECEL

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500665

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B... tendant à l'annulation de son expulsion du territoire français et de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Marne avait légalement fondé ces mesures sur la menace grave pour l'ordre public que constituait M. B..., compte tenu de ses dix condamnations pénales. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les arrêtés ont été pris en application des articles L. 631-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508085

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance du 14 novembre 2025. Celle-ci enjoignait au préfet du Morbihan de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui remettre un document provisoire l'autorisant à travailler. Le requérant sollicitait l'ajout d'une astreinte et une injonction complémentaire, invoquant l'urgence face à une menace de suspension de son emploi. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué M. A... le 12 décembre 2025 et lui avait remis un récépissé, après correction des mentions erronées, prolongeant son droit au séjour et au travail. En conséquence, le juge a estimé que l'exécution de l'ordonnance initiale était intervenue, rendant sans objet la demande de modification, et a rejeté les conclusions principales. Toutefois, en raison du retard dans l'exécution, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice

Avocat : BALLU

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201587

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 15 octobre 2021 par lequel le maire de Murianette avait refusé à la société Gilles Trignat Résidences un permis de construire pour deux bâtiments de 51 logements. Le tribunal a jugé que le maire avait appliqué à tort les règles d'urbanisme en vigueur à la date de sa décision, alors que le projet bénéficiait du droit à permis de construire acquis en application de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, en raison d'une déclaration préalable de lotissement obtenue le 22 décembre 2020. Par conséquent, les motifs de refus fondés sur les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal de Grenoble Alpes Métropole dans sa version postérieure à cette date étaient illégaux. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus et de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213997

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le requérant invoquait l'absence de motivation de la décision implicite, mais ce moyen a été écarté car il n'avait pas demandé la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, au regard des exigences de l'article 21-24 du code civil et de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs à la connaissance de la langue française. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BISALU

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303741

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté les trois requêtes de M. B... dirigées contre les décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant le renouvellement de son agrément de dirigeant et la délivrance d’une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de fait et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de procédure pénale.

Avocat : LUCHEZ

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514990

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a enjoint à Mme A..., ressortissante ivoirienne dont la demande d’asile a été définitivement rejetée, d’évacuer le logement qu’elle occupe sans droit ni titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative, le juge ayant considéré que la condition d’urgence était satisfaite eu égard à la pression sur les capacités d’hébergement dans le département. La requête de Mme A. tendant à obtenir un sursis ou un délai supplémentaire pour quitter les lieux a été rejetée.

Avocat : BALLU

8 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500490

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SASU FALCON GROUP IMMOBILIER, qui contestait le refus de permis de construire pour quatre maisons individuelles à Saint-Georges-sur-Baulche. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment les erreurs d’appréciation sur la sécurité de l’accès (article UB3 du PLU) et la gestion des eaux pluviales (article UB4), n’étaient pas fondés. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable, et les demandes de frais de justice ont été rejetées. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le règlement du plan local d’urbanisme de la commune.

Avocat : LUTRINGER ANNE-LAURE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502795

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, estimant que la requérante avait bien reçu les brochures d'information en russe. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 5 du même règlement, la requérante ayant bénéficié d'un entretien individuel. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de remise ne violait ni l'article 17 du règlement, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la situation de vulnérabilité alléguée et le statut de réfugié du fils majeur de Mme B... ne constituant pas des motifs suffisants pour faire obstacle à son transfert vers la Croatie.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402300

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... pour contester l'arrêté du préfet de la Marne du 3 septembre 2024 lui retirant son permis de conduire, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a jugé que le préfet avait légalement retiré le permis en se fondant sur l'insuffisance des justificatifs de présence à l'épreuve théorique, conformément aux articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route et à l'arrêté du 20 avril 2012. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de Mme B..., les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étant pas fondés.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501128

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 3 avril 2025 par laquelle le préfet de la Marne avait invalidé les épreuves théorique et pratique du permis de conduire de M. A... pour suspicion de fraude. Le juge estime que l'administration n'a pas apporté la preuve suffisante de la fraude, les éléments invoqués (nombre de fautes aux épreuves précédentes, fermeture ultérieure du centre d'examen) étant insuffisants. La décision est donc entachée d'une erreur de fait. Le tribunal enjoint au préfet de valider les épreuves et de restituer le permis de conduire dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501140

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A... contestant la décision du préfet de la Marne invalidant son permis de conduire pour fraude présumée à l'épreuve théorique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision, bien qu'imprécise, permettait au requérant d'en comprendre les raisons, notamment après un courriel d'information préalable. Sur le fond, le tribunal a rappelé qu'un acte obtenu par fraude ne crée pas de droits et peut être retiré à tout moment, mais qu'il incombe à l'administration de prouver la fraude. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, l'arrêté du 20 avril 2012, et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03256

Avocat : MASILU LOKUBIKE

7 janvier 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00948

Avocat : LUC

7 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310860

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Vincennes pour l’extension et la surélévation d’une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par le bénéficiaire du permis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514966

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’un arrêté du maire de Forges-les-Bains refusant un permis de construire une maison d’habitation. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a également considéré que le moyen tiré de l’illégalité du motif de refus fondé sur la caducité de la déclaration préalable de division était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de l’arrêté a été ordonnée jusqu’au jugement au fond.

Avocat : SELUARL MBD AVOCATS

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514169

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523292

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'inexécution d'une précédente ordonnance du 25 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une nouvelle attestation valable jusqu'au 9 mars 2026, mais que le réexamen du dossier n'était pas achevé, le retard étant justifié par des difficultés de service. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant qu'il n'y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction sous astreinte, les mesures provisoires étant déjà en place et le réexamen étant en cours. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUJIEN

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205158

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS Immobail, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021. La société invoquait la vacance involontaire de ses locaux pour bénéficier d’un dégrèvement sur le fondement de l’article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la société ne démontrait pas que l’interruption d’exploitation résultait de circonstances indépendantes de sa volonté, les dégradations étant liées à une occupation sans titre antérieure à son acquisition. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu’il soit besoin de statuer sur la régularité de l’avis à tiers détenteur, l’administration ayant donné mainlevée de cette mesure.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
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