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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317304

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de propriétaires indivis demandant l'annulation de la délibération du 25 octobre 2023 par laquelle le conseil municipal de Mours a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone agricole, qu'ils estimaient incompatible avec le schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF) et incohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a examiné les moyens soulevés sur le fondement des articles L. 151-4, L. 151-5 et R. 151-1 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme non fondés.

Avocat : ZURFLUH-LEBATTEUX-SIZAIRE ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511015

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUJIEN

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504689

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre de déroger aux critères de détermination de l’État responsable. Le tribunal a estimé que les éléments produits (certificat médical pour stress post-traumatique et présence de son oncle en France) ne démontraient pas une erreur manifeste d’appréciation du préfet. La décision confirme que la clause discrétionnaire de l’article 17 ne constitue pas un droit pour le demandeur.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309309

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2021. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, car aucune offre de logement n'a été faite dans le délai imparti. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B..., reconnue prioritaire uniquement pour l'ancienneté de sa demande de logement social, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté, notamment en raison de la suroccupation ou du handicap de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310680

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 28 mai 2021. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 28 novembre 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a retenu des troubles dans les conditions d’existence, notamment l’impossibilité pour M. A... d’accueillir ses deux enfants dans un hébergement collectif de 14 m², mais a écarté le préjudice de santé faute de lien direct.

Avocat : LUBAKI

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200853

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la SCEA « Chemin L’évêque – Indivision C... F... » contestant le refus de l’ODEADOM de lui accorder l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2021. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société d’avoir été représentée par un avocat, conformément à l’article R. 431-2 du code de justice administrative, dès lors que ses conclusions tendaient au paiement d’une somme d’argent.

Avocat : LUSSIANA MYLÈNE

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101254

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCEA « Chemin L’évêque – Indivision D... E... » qui contestait le refus de l’ODEADOM de lui verser l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2021. La juridiction a jugé la requête irrecevable car la société, qui demandait le paiement d’une somme d’argent, n’était pas représentée par un avocat, en méconnaissance de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit, n’ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : LUSSIANA MYLÈNE

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506348

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. A..., agent de sécurité privée. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré d’une erreur d’appréciation du comportement du requérant au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition de l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : LUCHEZ

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402756

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 20 octobre 2023 par le maire de Grignon à la société EDIFIM Savoie pour trois bâtiments de 24 logements. La requérante invoquait notamment l'insuffisance du dossier de permis de construire, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI), ainsi que l'insuffisance des réseaux d'eau et d'électricité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le plan de masse était conforme à l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, que les prescriptions du PPRI étaient respectées, et que la desserte en électricité et en eau, notamment pour la sécurité incendie, était suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511223

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B... contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 17 janvier 2024, celle-ci ayant été retirée par la décision du 28 août 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation concernant la prise en compte de la situation de son ancienne concubine, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LUBAKI

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519003

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait exécuté l'ordonnance du 30 septembre 2025 en délivrant à M. B... une carte de séjour pluriannuelle. Les conclusions du requérant tendant au réexamen de sa situation ont donc été privées d'objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LUJIEN

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510858

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du permis de construire délivré le 29 juillet 2025 par le maire de Lus-la-Croix-Haute à M. A... pour une maison individuelle. Le juge a estimé que M. B..., bien que voisin immédiat, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées à ses conditions de jouissance n'étant pas établies. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : LE GULLUDEC

17 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507074

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., dont le titre de séjour expire le 5 décembre 2025, afin d'obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler et voyager. Le requérant invoque l'urgence et l'atteinte à ses libertés en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture via la plateforme en ligne. Le juge des référés rappelle que l'autorité administrative a l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de renouvellement, et que le dysfonctionnement de la plateforme en ligne, s'il est établi par plusieurs tentatives, peut justifier une injonction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal applique les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la jurisprudence administrative relative aux obligations de l'administration en matière de traitement des demandes de titre de séjour.

Avocat : BALLU

14 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519002

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... C... visant à modifier une précédente ordonnance du 11 août 2025. Le requérant soutenait que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour, se contentant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait procédé au réexamen en sollicitant des pièces complémentaires, et que l'absence de réponse du requérant ne permettait pas de conclure à une inexécution. La solution retenue est donc le rejet de la demande de modification des mesures ordonnées, sans qu'il soit fait droit à la demande d'astreinte.

Avocat : LUJIEN

13 novembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01673

Avocat : SELURL PHELIP

13 novembre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01798

Avocat : SELARLU ARIE ALIMI AVOCAT

13 novembre 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01107

Avocat : LUDOT

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00463

Avocat : LUTRAN

13 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107928

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 7 juin 2021 par le maire de La Chapelle de Surieu pour la surélévation et l'extension d'une maison. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l'urbanisme, le dépassement de la hauteur maximale autorisée par le plan local d'urbanisme (PLU) en zone agricole, et la violation de l'article R. 111-27 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, le tribunal ayant considéré qu'ils n'étaient pas fondés.

Avocat : LE GULLUDEC

13 novembre 2025• 4ème Chambre