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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505133

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2017, d'un mariage avec un compatriote en situation régulière, de la naissance de deux enfants scolarisés, et d'une expérience professionnelle stable. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519086

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E... et M. C... tendant à ce qu'il soit enjoint au recteur de l'académie de Créteil d'affecter une aide humaine individualisée à leur fils handicapé. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur leur mise en demeure faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VELUT-PERIES

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521742

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant obtenu, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, ce qui lui permet de séjourner et de travailler régulièrement. Par conséquent, la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : VELUT-PERIES

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404410

Rectification d’une erreur matérielle dans une décision du Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 1re Chambre), concernant le patronyme erroné du requérant, M. B... A.... Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, ordonne le remplacement du patronyme « Codija » par « A... » dans l’intégralité de la décision n°2404410. La solution retenue est la correction de l’erreur matérielle sans incidence sur le jugement de l’affaire.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., médecin diplômé au Bénin, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France dans la spécialité « anesthésie réanimation ». Le tribunal a estimé que le CNG avait procédé à un examen approfondi de la situation et que sa décision, fondée sur l’insuffisance de la formation théorique et pratique du requérant et l’absence d’expérience en tant que senior, n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur le IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415845

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 18 mars 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré la carte professionnelle de M. A..., agent de sécurité privée. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation en fait, car elle se bornait à évoquer un comportement de nature à porter atteinte à la sécurité publique sans fournir d’éléments précis et personnalisés, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a ainsi accueilli le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LUCHEZ

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423086

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B..., en tant qu’ayants droit de Mme D... épouse B... et de M. A... B..., d’une demande d’indemnisation pour un défaut de prise en charge par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) entre mars et juin 2020. Les requérants soutenaient que l’absence de soins de kinésithérapie adaptés à l’état neurologique de Mme D... constituait une faute de service, ayant entraîné une perte de chance d’éviter l’aggravation de son état. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’AP-HP au regard des conclusions de l’expertise, qui évaluait cette perte de chance à 8 %, et a appliqué les principes du droit administratif de la responsabilité hospitalière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALICE DUGUET AVOCAT (SARLU)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426502

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 20 août 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait refusé de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. En cours d'instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle à l'intéressé le 14 octobre 2024. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : LUCHEZ

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519456

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme C..., ressortissante chinoise, contestant un arrêté du préfet de police du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : LUMBROSO

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529742

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 25 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a d’abord refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, faute pour le requérant d’avoir présenté sa demande dans le délai requis. Sur le fond, la décision a été examinée au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : VELUT-PERIES

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512394

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire guinéen contre un permis français, motif pris de l'inauthenticité du document. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une nécessité impérieuse de conduire pour son activité professionnelle, son contrat de travail ne l'exigeant pas et d'autres moyens de transport n'étant pas exclus. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUTRAN

19 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301044

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Horizon Sécurité d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 15 décembre 2022 du CNAPS lui refusant une autorisation d’exercer. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée le 29 septembre 2025, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il condamne le CNAPS à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE GULLUDEC

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405559

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... épouse C... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission s'était fondée sur le motif que les documents d'état civil présentés n'étaient pas authentiques. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, car les éléments du dossier établissaient que l'acte d'état civil produit était dépourvu de force probante, sans que la requérante n'apporte la preuve contraire. La décision s'appuie sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil.

Avocat : NZASHI LUHUSU

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514848

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi de deux requêtes en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre des arrêtés du maire de Draveil autorisant l’euthanasie des chiens « Sébastien » et « Simba ». Les requérantes contestaient la légalité de ces décisions, invoquant notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation, au regard des articles L. 211-11, L. 211-12 et L. 211-14-2 du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les requêtes visaient à faire reconnaître l’urgence et l’existence de moyens sérieux, en soutenant que les chiens ne relevaient pas de la catégorie des chiens dangereux et que l’évaluation comportementale était contestable.

Avocat : BLUTEAU

19 décembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00378

Avocat : SELAS FASQUEL ET DUGLUE

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02229

Avocat : MASILU LOKUBIKE

18 décembre 2025• 7ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02478

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE;SELARL BLUM - ENGELHARD - DE CAZALET;SELARL LANDOT & ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506431

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré le titre sollicité le 28 août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il admet provisoirement M. B... à l’aide juridictionnelle mais rejette sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : LUJIEN

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312647

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 28 septembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant algérien. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l’absence d’exécution d’une précédente mesure d’éloignement constitue une erreur de droit, car aucune disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne subordonne l’examen d’une demande à cette condition. Il estime également que la demande n’était pas abusive ou dilatoire, compte tenu des éléments nouveaux présentés par le requérant, notamment la scolarité de son enfant et son insertion professionnelle. La décision est annulée sur le fondement des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LUCIANO

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303131

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant son arrêté de radiation du corps des assistants ingénieurs et de réintégration dans son corps d'origine. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le refus de titularisation pour insuffisance professionnelle, fondé sur l'article L. 327-4 du code général de la fonction publique, était légal. La décision a donc confirmé la mesure prise par le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Avocat : CARLUIS

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre