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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 436

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201875

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 25 janvier 2022 par lequel le maire de Trept avait mis en demeure M. C... d'interrompre des travaux de construction, au motif que le permis de construire de 2011 était caduc. Le tribunal retient que le juge pénal a relaxé M. C... des infractions d'urbanisme, constatant l'absence d'interruption des travaux pendant plus d'un an. En application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, l'autorité de la chose jugée au pénal s'impose, privant de base légale l'arrêté d'interruption des travaux.

Avocat : LE GULLUDEC

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522406

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour modifier une précédente ordonnance du 2 juin 2025, laquelle enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de statuer expressément sur sa demande de carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUJIEN

11 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04586

Avocat : LUBRANO-LAVADERA

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108405

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... et Mme E... contestant l'arrêté du maire de Cessieu du 2 septembre 2021 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a relevé que le terrain d'assiette du projet était situé en secteur Bg2 du plan local d'urbanisme intercommunal, lequel interdit les piscines dans ce secteur. En conséquence, le maire était en situation de compétence liée pour refuser le projet, rendant inopérants les autres moyens soulevés par les requérants. La décision est fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : LE GULLUDEC

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508866

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Espira Nature Agly visant à faire cesser les travaux autorisés par un arrêté de non-opposition à déclaration préalable. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas caractérisée, la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffisant pas à établir une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : DA LUZ SOUSA

11 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306201

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Trévérien pour un projet de construction et de changement de destination sur une parcelle au lieu-dit « Trénois ». Le tribunal a jugé que, en l'absence de plan local d'urbanisme, l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme interdit les constructions en dehors des parties urbanisées de la commune. La parcelle, située dans un secteur isolé et non desservi, ne faisait pas partie d'une partie urbanisée, et le projet aurait étendu l'urbanisation de manière dispersée, justifiant ainsi le refus.

Avocat : LUSTEAU

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306202

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Trévérien pour un projet de construction sur une parcelle au lieu-dit « Trénois ». Le tribunal a jugé que, faute de plan local d'urbanisme ou de carte communale, l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme s'appliquait, interdisant les constructions en dehors des parties urbanisées de la commune. Il a estimé que le projet, situé à 1,7 km du bourg et séparé par des parcelles boisées et cultivées, aurait pour effet d'étendre l'urbanisation de manière dispersée, ce qui n'est pas autorisé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUSTEAU

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405314

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de la commune de Chatelaudren-Plouagat, qui contestait un avis de sommes à payer émis par LEFF Armor Communauté pour un reversement de taxe foncière sur les propriétés bâties industrielles (2019-2023) d’un montant de 86 911 euros. La commune, qui avait sollicité une médiation acceptée par la défense, n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : LUSTEAU

11 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305696

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SARL HOME contestant une amende de 5 000 euros prononcée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) pour défaut de tenue de décompte de la durée du travail de cinq salariés, en violation des articles L. 3171-2 et D. 3171-8 du code du travail. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 8115-5 du code du travail avait été régulièrement respectée, les courriers adressés à la société détaillant suffisamment les griefs et le montant de l’amende encourue pour lui permettre de présenter des observations utiles.

Avocat : MIGUEL-LUIGI ALEXANDRA-MARIE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515600

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B..., de nationalité albanaise, qui demandaient à être orientés avec leurs trois enfants mineurs vers une structure d’hébergement d’urgence. Le juge a estimé que, leur demande d’asile ayant été définitivement rejetée, ils n’avaient pas vocation à bénéficier du dispositif d’hébergement d’urgence prévu par le code de l’action sociale et des familles, sauf circonstances exceptionnelles. En l’espèce, leur situation de précarité résultant de leur décision de rester sur le territoire français, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été caractérisée.

Avocat : BALLU

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522190

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A..., ressortissante malienne reconnue réfugiée, la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de sept jours.

Avocat : LUJIEN

11 décembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500136

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d’une demande d’extension des opérations d’expertise, initialement ordonnées le 30 juin 2025 pour des désordres affectant un digesteur de station d’épuration, à l’assureur Allianz Iard. La demande de la société Bouygues Bâtiment Grand Ouest, visant à mettre en cause cet assureur, a été rejetée car présentée avant la première réunion d’expertise, en dehors du délai de deux mois prévu par l’article R. 532-3 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a fait droit à la demande de l’expert, formulée à tout moment, en ordonnant la mise en cause de la société Allianz Iard en qualité d’assureur de la société Sotraib Eau. La solution retenue applique strictement les dispositions de l’article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : JALLU BACLET ASSOCIES

11 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522628

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante bangladaise réfugiée. La condition d’urgence a été reconnue comme présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LUJIEN

10 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504686

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 5 novembre 2025, après que la Cour nationale du droit d’asile a accordé à Mme B... le bénéfice de la protection subsidiaire. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas de mettre une somme à la charge de l’État.

Avocat : LUDOT

10 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515364

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et un particulier pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie en Ardèche. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, estimant qu'il portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, faute de démontrer la nécessité et la proportionnalité de la mesure, et en raison de l'imprécision des périmètres géographiques autorisés. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale n'était pas manifestement illégale au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : LULÉ

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301672

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. La décision expresse du 15 mars 2023, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la durée conséquente et peu ancienne du séjour irrégulier de la requérante en France (2008-2017). La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BISALU

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500920

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 31 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour en tant que salarié. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation administrative et personnelle du requérant.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

10 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00994

Avocat : SELARLU HAGEGE

10 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505050

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle le centre hospitalier de Carpentras a refusé d’accorder un nouveau congé de présence parentale à Mme C..., agent contractuel. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et la méconnaissance du décret n°2006-1535 du 5 décembre 2006. Le tribunal a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux, relevant que Mme C... avait déjà bénéficié de 949 jours de congé, soit près du triple du maximum légal de 310 jours ouvrés sur 36 mois. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HCPL DE CHIVRÉ LELU

10 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515365

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par plusieurs associations et un particulier pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie dans l'Ardèche. Les requérants soutenaient que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison de son caractère disproportionné et de l'imprécision de son périmètre géographique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas manifeste, compte tenu de la nécessité de sécuriser des rassemblements et des garanties encadrant le dispositif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles L. 242-1 et suivants, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LULÉ

10 décembre 2025