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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310798

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. C..., qui contestait l'abrogation de son visa par le ministre de l'intérieur. Saisi d'une requête en excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois. En l'absence de réponse de M. C... dans ce délai, le président de la 11e chambre a donné acte de son désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BISALU

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501393

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... D..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, car le requérant s'était maintenu irrégulièrement en France après l'expiration de son titre de séjour, sans en demander le renouvellement, ce qui justifiait la mesure d'éloignement. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUJIEN

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407488

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Évian-les-Bains à la société HTI Invest. Le désistement de la société requérante de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été constaté. En revanche, les conclusions de la commune tendant à la condamnation de Mme A... aux frais de procès ont été rejetées. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans examen au fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

4 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507056

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne une requête en référé suspension visant l’arrêté du maire de l’Île d’Arz du 25 septembre 2025, qui soumet la circulation des véhicules sur l’île à une autorisation annuelle fondée sur des motifs limités (santé, handicap, activité professionnelle). Les requérants, résidents retraités, invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, arguant qu’il porte une atteinte grave et injustifiée à leur liberté de circulation et d’aller et venir, en l’absence de circonstances locales particulières ou de nécessité environnementale ou sécuritaire établie. Ils contestent également la régularité de la consultation préalable et le défaut de précision des critères d’autorisation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la requête est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une situation d’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : LUSTEAU

4 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510901

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... et Mme D... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SNC VINCI IMMOBILIER MEDITERRANEE. Le juge a constaté, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 600-2 du code de justice administrative, que le délai de recours contentieux de deux mois avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier et continu du permis sur le terrain, réalisé du 24 juillet au 25 septembre 2024. La requête, enregistrée les 9 et 10 septembre 2025, était donc tardive.

Avocat : SELARL BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET

4 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513528

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant soudanais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 29 octobre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles L.352-1 et L.352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure de reconduite à la frontière. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de Genève de 1951 et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALLU

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de M. A... C..., réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, la séparation de quatre années et les conditions de vie précaires étant inhérentes à la situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PLUCHET

3 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513161

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône mettait en demeure M. et Mme B... de quitter un logement occupé sans droit ni titre à Bron. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas le caractère indispensable de leur maintien dans les lieux, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article 38 de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.

Avocat : LULÉ

3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509194

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel la préfète de l’Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas compte de l’intégration exemplaire du requérant, arrivé mineur en France en 2021, de sa scolarité assidue couronnée par l’obtention d’un CAP, et de son projet d’apprentissage. En conséquence, la décision de refus de séjour est illégale, entraînant par voie de conséquence l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : LUCE

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518214

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, introduit par Mme A..., ressortissante ivoirienne réfugiée, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 10 juin 2025 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il estime que le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir, et rejette donc la requête en suspension. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 432-1, R. 432-2, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LUJIEN

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518308

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas déposé sa demande de renouvellement dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui lui est imputable. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : LUJIEN

3 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408164

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer un titre de séjour "étudiant" à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A... relevait des stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Cette erreur de droit a entraîné l'annulation de l'arrêté.

Avocat : ANDRE-LUCAS

31 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520049

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, suite au non-renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas qu'il ferait l'objet d'une procédure de licenciement imminente et ne justifiait pas des revenus et charges de son foyer. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'atteinte à la liberté fondamentale invoquée.

Avocat : LUJIEN

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301346

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C... contestant le refus du maire d'Ault de reconnaître l'imputabilité au service du décès de son époux, survenu le 14 mars 2022. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une procédure irrégulière devant le conseil médical, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité. Sur le fond, il a estimé que le décès, bien que survenu en service, n'était pas imputable au service en raison de l'état de santé antérieur de l'agent, constituant une cause exclusive. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CARLUIS

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501367

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme E... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

31 octobre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504172

Avocat : BISALU

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513406

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse suspendant le permis de conduire de M. B... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés professionnelles et familiales invoquées par le requérant, bien que réelles, ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une suspension, compte tenu des exigences de sécurité routière liées à l'infraction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment l'article L. 224-2, et rappelle que l'urgence doit être appréciée globalement, en tenant compte de la gravité des infractions commises.

Avocat : SELARL HCPL DE CHIVRÉ LELU TESTUD

30 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400790

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montagny-lès-Buxy à M. A... pour l'édification d'un bâtiment. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, la jugeant recevable. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs au défaut de motivation, à l'incomplétude du dossier, à la méconnaissance des articles UA 4, UA 6, UA 10 du plan local d'urbanisme intercommunal et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a conclu qu'aucun de ces moyens n'était fondé et a donc rejeté la demande d'annulation du permis de construire.

Avocat : LUSSAN

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510660

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société métallurgique d’Epernay. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation d'un marché public de tri et d'évacuation de déchets ferroviaires, estimant que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu le principe de transparence. Le juge a considéré que le département de l'Isère avait respecté son obligation de détection et de vérification des offres anormalement basses, conformément aux articles L. 2152-5, L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société TSE PRO, qui contestait la décision du 22 juin 2023 du directeur général de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui infligeant une contribution spéciale de 197 000 euros pour l’emploi de dix travailleurs étrangers sans titre de travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant que l’OFII n’était pas tenu de répondre explicitement aux observations de la société. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 8253-1 et R. 8253-3 du code du travail.

Avocat : ULUCAN

30 octobre 2025• 4ème Chambre