LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303432

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du conseil central de la section H du Conseil national de l’ordre des pharmaciens. Celle-ci demandait l’annulation de la décision du 20 juillet 2023 par laquelle le directeur général de l’ARS Bourgogne Franche-Comté avait autorisé, par dérogation, le recrutement d’un pharmacien sans diplôme d’études spécialisées à la pharmacie à usage intérieur de la clinique « Le réconfort ». Le tribunal a examiné les moyens soulevés, tirés d’un vice d’incompétence et d’erreurs de droit ou d’appréciation, en application du code de la santé publique et du décret n° 2023-260 du 7 avril 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la dérogation accordée par l’ARS.

Avocat : LUCAS-BALOUP

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321535

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société SAV, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel la maire de Paris avait sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour le changement d'un bureau en hébergement hôtelier. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il estime que le sursis à statuer était légal car le projet de règlement du futur plan local d'urbanisme bioclimatique, clairement défini, interdisait ce type de changement de destination, compromettant ainsi l'exécution du futur plan.

« Précédent31323334353637Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411431

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le requérant avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite dans le délai légal, sans obtenir de réponse de l’administration. En application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a jugé que ce silence rendait la décision entachée d’un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LUCIANO

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501980

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté les garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, notamment la remise des brochures d'information, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208065

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017. Le requérant invoquait une usurpation d'identité pour contester des crédits bancaires, mais le tribunal a jugé qu'il n'apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison de la procédure de taxation d'office, de l'absence de disposition des sommes en litige. La décision s'appuie sur les articles L. 16, L. 69 et L. 193 du livre des procédures fiscales, confirmant le bien-fondé des impositions et des pénalités.

Avocat : SELURL SULTAN AVOCATS

13 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515418

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant mauritanien, qui sollicitait une injonction pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de nouvelles démarches infructueuses après le classement sans suite de sa demande pour incomplétude. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUJIEN

13 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, notamment la perte de ses droits sociaux et la menace sur son contrat de travail, ainsi que plusieurs moyens de légalité, dont la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale est attendue après examen des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LUJIEN

13 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500937

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, les vices de procédure, l'erreur d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la demande d'annulation.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301018

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 10 février 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d’en acquérir ou détenir. Le tribunal a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, avait commencé à courir dès la première présentation du pli recommandé le 13 février 2023, et que la requête, enregistrée le 22 août 2023, était tardive. La solution retenue est fondée sur les règles de notification des décisions administratives et le caractère confirmatif d’une notification ultérieure.

Avocat : LUCCHESI

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515369

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 avril 2025 par laquelle le maire des Lilas s'est opposé à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire et de l'insuffisance de couverture 4G et 5G démontrée par l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'opposition, fondée sur le règlement du PLUi d'Est Ensemble et d'autres textes.

Avocat : LUCIE PERNET AVOCAT

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association « Protégeons Pressins » visant à l'annulation partielle de la délibération du 7 juillet 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Les Vals du Dauphiné, notamment l'OAP « Centre village » sur la commune de Pressins. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance du rapport de présentation était inopérant et que le PLUi était compatible avec le schéma de cohérence territoriale (SCOT) Nord-Isère, en application de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, sans qu'il soit fait droit à ses demandes subsidiaires.

Avocat : LE GULLUDEC

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507275

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 424-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, dont celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301064

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. D..., propriétaire voisin, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Saint-François à M. B... pour une villa touristique et une salle de sport. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée en défense, estimant que le requérant justifiait d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la fraude, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles R. 151-27, R. 151-28 du code de l’urbanisme et L. 111-3 du même code. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué après audience publique et conclusions du rapporteur public.

Avocat : PLUMASSEAU

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 7 mars 1988, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUCIANO

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... F..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) puisqu'il entrait dans les catégories ouvrant droit au regroupement familial. Enfin, le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment son maintien irrégulier et l'absence de précisions sur ses conditions d'existence, ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : CABINET LUCQUIN-ZOGHAIB

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la suspension de la décision de non-opposition à déclaration de travaux délivrée par le maire de Sceaux à la SCI Aredski pour la création d'un escalier extérieur. Le juge a écarté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, considérant que le litige relevait bien du contentieux de l'urbanisme. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, imprécision du dossier, nécessité d'un permis de construire, fraude) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LUCAS-BALOUP

9 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500926

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G... E..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et l'erreur de fait concernant ses enfants. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302868

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., gynécologue-obstétricien au CH du Belvédère, qui contestait le refus de l'établissement de mettre en place un décompte de son temps de travail en heures (temps continu) et demandait une indemnisation pour rupture d'égalité. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure (absence de consultation de la commission médicale d'établissement) et une différence de traitement avec les anesthésistes-réanimateurs du même hôpital et les gynécologues-obstétriciens du CHU de Rouen. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application de l'arrêté du 30 avril 2003 et du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, tant en annulation qu'en indemnisation.

Avocat : CARLUIS

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503797

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a obligé M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas mentionné sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en mai 2024. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Aucune injonction n'est prononcée.

Avocat : SIRAS LUCIANA

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507111

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 3 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la situation de M. C..., qui avait déposé une demande d'asile en Italie, relevait bien des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 572-1 relatif aux transferts, compte tenu de son comportement et de ses antécédents judiciaires en Italie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : CAYLUS

9 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H