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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307675

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202310

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 9 décembre 2021 par lequel le préfet de la Haute-Savoie avait ordonné le dessaisissement des armes de M. B..., ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé uniquement sur une condamnation pénale isolée et ancienne (2017) sans lien avec la détention d'armes, et que ces éléments ne suffisaient pas à établir un comportement incompatible avec la détention d'armes au sens des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU CLEMENCE BOUVIER

8 octobre 2025• 8ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03123

Avocat : BIDOIS JEAN-LUC

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02554

Avocat : SELARLU ARIE ALIMI AVOCATS

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500222

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que M. A... n'établissait pas la stabilité de son séjour depuis 2019, ni l'intensité de ses liens personnels et familiaux en France, notamment son rôle de tiers aidant pour son oncle, et qu'il ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou sociale suffisante. Par ailleurs, le moyen tiré de l'article L. 435-1 a été écarté car le requérant n'avait pas sollicité un titre sur ce fondement et ne remplissait pas les conditions pour une délivrance de plein droit.

Avocat : RELUT

7 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01750

Avocat : SELURL GUILLON

7 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03450

Avocat : LE GULLUDEC

7 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301943

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l’EARL Eymat, qui demandait une indemnisation complémentaire pour des dégâts causés par la chute d’arbres appartenant à la communauté d’agglomération du bassin de Brive. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas de sa qualité pour agir, faute de démontrer qu’elle était subrogée dans les droits de la société propriétaire initiale des clôtures, rendant ses conclusions indemnitaires irrecevables. En conséquence, les conclusions reconventionnelles de la communauté d’agglomération ont également été déclarées irrecevables. La décision est fondée sur le code de justice administrative.

Avocat : SELURL PHELIP

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516868

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante camerounaise. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée s'était vu remettre une nouvelle attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance, ce qui neutralisait l'urgence alléguée liée à la précarité de sa situation et à la suspension de son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : LUJIEN

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512288

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... et M. C... d'une demande visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 23 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône les a mis en demeure de quitter un logement. Le juge des référés a rejeté leur requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas le caractère indispensable de leur maintien dans les lieux au regard de leur situation personnelle et familiale. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 et des stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LULÉ

6 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504638

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le droit de conduire ne constituant pas une liberté fondamentale et les besoins d’accompagnement médical de la mère du requérant n’étant pas établis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MASSON LUC

6 octobre 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309704

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme Martine Cartau-Oury contestant la délibération du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 25 septembre 2023, qui excluait du bénéfice de "cartes cadeaux" de Noël les agents en congé maladie de longue durée ou placés en CITIS, ainsi que leurs enfants. Le tribunal a jugé que la situation de ces agents, absents de manière prolongée, était substantiellement différente de celle des agents en activité, justifiant une différence de traitement en rapport avec l'objet social du dispositif. Il a également estimé que la délibération, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code général de la fonction publique, ne méconnaissait pas le principe d'égalité. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BLUTEAU

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514856

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant algérien, a examiné sa demande visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la simple convocation du requérant n'établissant pas le retrait de la décision contestée. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, considérant la condition d'urgence remplie du fait de l'absence de document de séjour et de la précarité financière, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous 72 heures.

Avocat : LUJIEN

6 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306847

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... et de son fils M. A..., qui demandaient la condamnation du CHU de Montpellier pour faute dans la surveillance lors de l'hospitalisation de M. A... le 21 janvier 2020. Le tribunal a estimé que la sortie de M. A... résultait de son droit de quitter l'établissement, conformément à l'article L. 1111-4 du code de la santé publique, et que le personnel avait réagi rapidement à sa première fugue. Aucune faute dans l'organisation ou le fonctionnement du service n'a été retenue, et les préjudices allégués n'ont pas été jugés imputables à une carence de l'hôpital.

Avocat : LUGAGNE DELPON

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418560

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, valablement habilité par délégation. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas sollicité de titre de séjour. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du même code, le préfet ayant pu légalement estimer qu'il existait un risque de fuite.

Avocat : LUJIEN

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328376

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine d’urgence en France. Le requérant soutenait notamment que le CNG avait commis une erreur de droit en exigeant un exercice préalable en qualité de médecin, alors que la procédure dérogatoire se contenterait d’un exercice comme professionnel de santé, incluant son expérience d’infirmier. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les textes applicables, issus de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, imposent un exercice en France en tant que médecin pour bénéficier de la procédure dérogatoire. La décision du CNG a donc été confirmée, et la requête de M. A... a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506129

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un certificat de résidence algérien à Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous sept jours. L’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : LUCIANO

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400186

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de l'interprétariat, et le caractère disproportionné de l'interdiction. La décision s'appuie sur les articles L. 621-1 et L. 622-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : LUJIEN

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403259

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'ascendante d'une ressortissante française. La commission de recours contre les décisions de refus de visa avait rejeté son recours, d'abord implicitement, puis par une décision expresse du 21 février 2024. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que la décision expresse s'étant substituée à la décision implicite, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient devenues sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, estimant que la décision de refus n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni d'erreur de droit au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502215

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BALLU

2 octobre 2025• 9ème Chambre