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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501411

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’exécution d’un précédent jugement du 18 octobre 2024. Ce jugement avait annulé des décisions relatives à la non-reconnaissance d’un accident de service et enjoint au ministre de la justice de réexaminer sa situation après avis du conseil médical. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé au réexamen requis, le conseil médical ayant été consulté et une nouvelle décision de rejet prise le 18 décembre 2024. La demande d’exécution étant ainsi devenue sans objet, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513690

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la préfète de l'Ain visant à expulser un couple et leur enfant d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, en raison de l'absence de proposition d'hébergement alternative et de la situation de vulnérabilité de la famille, notamment la naissance récente de leur enfant et le suivi médical du père, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LULÉ

25 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520417

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction sous astreinte, après que celui-ci a constaté l’inexécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation de l’avocat à percevoir la part contributive de l’État, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LUJIEN

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404141

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la demande d'annulation du refus de visa de long séjour opposé à Mme C..., au titre de la réunification familiale avec son père, M. A..., réfugié. La commission de recours avait rejeté la demande au motif que l'intéressée, née le 4 avril 2003, était âgée de plus de 19 ans à la date de sa demande de visa. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'âge de l'enfant doit être apprécié à la date d'introduction de la demande de réunification familiale, et non à celle de la demande de visa, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206119

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SCI Hôtel du pont, qui contestait la réintégration de dépenses de travaux dans ses revenus fonciers. La société avait réalisé des travaux de transformation complète d’un immeuble vétuste en un restaurant et des appartements, incluant la modification du gros œuvre. Le tribunal a jugé que ces travaux, par leur importance, équivalaient à une reconstruction ou à une construction, et ne constituaient donc pas des charges déductibles au sens des articles 28 et 31 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARLU RYCKMAN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303668

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... B... qui contestait le refus de l'administration fiscale de déduire des charges de travaux de sa SCI. Le tribunal a jugé que les travaux litigieux, ayant transformé un immeuble vétuste en un restaurant et des appartements après démolition des cloisons, constituaient des travaux de reconstruction ou d'agrandissement, non déductibles des revenus fonciers en application des articles 28 et 31 du code général des impôts. En conséquence, la demande de réintégration des sommes dans les charges déductibles et de rétablissement des déficits fonciers a été rejetée.

Avocat : SELARLU RYCKMAN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303670

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... C... demandant la réintégration de charges déductibles de ses revenus fonciers pour les années 2016 à 2018. Le litige portait sur la déductibilité de travaux réalisés par la SCI Hôtel du pont, que l'administration fiscale avait requalifiés en travaux de construction, reconstruction ou agrandissement. Le tribunal a jugé que ces travaux, ayant transformé la configuration des lieux (création d'un restaurant et d'appartements), ne pouvaient être considérés comme des dépenses d'entretien, de réparation ou d'amélioration déductibles au sens des articles 28 et 31 du code général des impôts. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration.

Avocat : SELARLU RYCKMAN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521984

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante étant en situation de première demande de titre de séjour et ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant un examen prioritaire, malgré sa radiation de France Travail intervenue six mois plus tôt. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LUJIEN

24 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521262

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 avril 2025. Cette ordonnance avait suspendu un refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation. Le juge a constaté que le préfet avait convoqué M. A... et lui avait délivré un récépissé de demande de renouvellement, mais que l'administration avait ensuite refusé de renouveler ce récépissé en raison d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est un rejet de la requête par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, au motif qu'elle est manifestement mal fondée, l'inexécution alléguée n'étant pas établie au regard des mesures déjà prises. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

21 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501650

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société CSF d’un recours en excès de pouvoir contre une injonction de faire de la DRIEETS d’Île-de-France, assortie d’une menace de publication sur le site de la DGCCRF. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025. Le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SELARLU FRANCOIS SUREAU

21 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301745

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. D... et M. F... d’une demande indemnitaire et d’injonction visant à réparer les préjudices subis sur leur propriété en raison du déversement d’eaux pluviales provenant d’un ouvrage public. La juridiction a examiné la responsabilité de la commune de Miserey-Salines et de la communauté urbaine Grand Besançon Métropole, cette dernière ayant la compétence en matière d’eaux pluviales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais les débats portent sur l’engagement de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public, conformément aux principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics. Les textes potentiellement appliqués incluent l’article 640 du code civil et l’article L. 152-1 du code rural et de la pêche maritime, relatifs aux servitudes d’écoulement des eaux.

Avocat : SELURL PHELIP

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504442

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LUTRAN

21 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401141

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C..., agent de la commune de Brametot, d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la collectivité en raison d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a rejeté l’argument de la commune selon lequel une faute de l’agent l’exonérerait de sa responsabilité, et a partiellement fait droit à la demande. Il a condamné la commune à verser à M. C... une somme totale de 10 000 euros, incluant l’indemnisation des préjudices liés au déficit fonctionnel temporaire, aux souffrances endurées, aux frais de déplacement et à l’assistance par tierce personne, sur le fondement des principes de la responsabilité sans faute de l’employeur public. La décision applique notamment les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service et maladies professionnelles.

Avocat : CARLUIS

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516382

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de M. A... de ses conclusions en suspension de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le directeur du CNAPS avait refusé de lui délivrer un agrément dirigeant. Ce désistement est intervenu après que le CNAPS a finalement délivré l’agrément sollicité le 19 novembre 2025. Le juge a également condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCHEZ

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 janvier 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant haïtien, en tant que parent d'enfant français. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux stables en France (enfant français, concubinage avec une compatriote résidente) et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sous deux mois.

Avocat : LUCQUIN

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518934

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 septembre 2025 par lequel le maire des Lilas a retiré le permis de construire modificatif n° PC 093 045 20 B002 M03 de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la décision contestée l’empêchait de mettre en location l’immeuble ou lui causait un préjudice économique suffisamment grave et immédiat. En l’absence d’urgence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : LUCIE PERNET AVOCAT

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506700

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A., ressortissant guinéen confié à l’aide sociale à l’enfance, un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance de ce titre sous réserve de conditions que le requérant remplissait. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : VELUT-PERIES

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532394

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police obligeant M. B... à quitter le territoire français, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Villepinte (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

20 novembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303700

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le SIVU Saint-Michel Jéricho d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant des désordres affectant le système de chauffage d'un centre social et d'une crèche, réceptionné sans réserve en 2014. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que la mesure d'expertise était utile pour déterminer les causes des malfaçons alléguées, qui rendraient l'ouvrage impropre à sa destination. L'expertise a été ordonnée et étendue à l'ensemble des constructeurs et intervenants, dont la société Eiffage énergie systèmes, le maître d'œuvre, le contrôleur technique Bureau Veritas et les assureurs, afin de rechercher les causes des désordres et d'évaluer les préjudices. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux référés en matière d'expertise.

Avocat : LUISIN

20 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510090

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé qu'aucune erreur d'appréciation n'était établie. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées, de même que la demande de frais de justice, l'État n'étant pas la partie perdante.

Avocat : LUTRAN

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière