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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305062

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Electricité de France (EDF) pour contester un état exécutoire émis par l’Office national des forêts (ONF) pour le paiement de redevances d’occupation du tréfonds de la forêt domaniale de Tinée. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, considérant que le litige relève de la compétence judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 2111-1, L. 2211-1 et L. 2211-2 du code général de la propriété des personnes publiques, qui qualifient les forêts domaniales de domaine privé de l’État.

Avocat : BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET

13 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214039

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2022, qui maintenait l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son appréciation sur le degré de connaissance par le postulant de l'histoire, de la culture et de la société françaises, conformément à l'article 21-24 du code civil. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, qui s'est substituée à celle du préfet de la Côte d'Or.

Avocat : LUKEC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512515

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 8 septembre 2025 prolongeant son assignation à résidence d'un an. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif qu'il méconnaît l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel limite la durée de l'assignation à résidence à quarante-cinq jours, renouvelable une seule fois. La prolongation d'un an excède donc le cadre légal. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LULÉ

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513091

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante ivoirienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction étant sans incidence sur le litige. Il a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LULÉ

13 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02091

Avocat : BOSSELUT

12 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03491

Avocat : LUKEC

12 novembre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410537

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 22 juillet 2024, avait été introduit après l'expiration du délai de quinze jours suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. Ce délai, non susceptible de prorogation, n'était pas respecté, rendant la requête tardive et irrecevable.

Avocat : LUJIEN

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409973

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Monsieur B... A... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l'électricité. Par un mémoire enregistré le 25 avril 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de son instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 novembre 2025.

Avocat : LUSSEAU

12 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512879

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., ressortissant guinéen, contestant deux décisions de la préfète de l'Ain : la retenue de ses documents d'identité (passeport, carte d'identité, acte de naissance) et la clôture de sa demande de titre de séjour valant refus. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment l'absence de base légale pour la retenue des documents (article L. 814-1 du CESEDA) et une erreur de droit dans l'appréciation des justificatifs de filiation pour le titre de séjour (article L. 424-3 du CESEDA). La préfète a opposé l'absence d'urgence, soulignant que le requérant bénéficiait d'une attestation de demande d'asile et que sa demande de titre était incomplète faute de documents d'état civil de l'OFPRA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie, le requérant disposant d'un document provisoire de séjour et n'ayant pas

Avocat : LULÉ

12 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512880

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant la décision de clôture de sa demande de titre de séjour, valant refus, au motif qu'elle n'avait pas produit un certificat de naissance établi par l'OFPRA pour ses enfants réfugiés. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'instruction a été clôturée après l'audience, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : LULÉ

12 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501819

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 5 mai 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA. Malgré un avis favorable de la commission du titre de séjour, Mme A... ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle significative et n'était pas dépourvue d'attaches familiales aux Comores.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507937

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d’autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée opposée à M. A... par le CNAPS. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le foyer disposant de revenus mensuels moyens supérieurs à 2 900 euros via diverses allocations, et l’offre d’embauche conditionnelle étant insuffisamment précise. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAZARS LUC

12 novembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301811

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SARL 2R Team V2 d’une demande de décharge partielle de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période du 1er octobre 2014 au 31 août 2018, ainsi que de l’amende prévue à l’article 1788 A du code général des impôts. La société contestait la régularité de la procédure d’imposition, notamment le défaut de motivation de la réponse aux observations et le bien-fondé des rectifications concernant des exportations et livraisons intracommunautaires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant la procédure régulière et les impositions fondées. En conséquence, il a rejeté la requête de la société, y compris ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCIANI

12 novembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505770

Avocat : SARLU TLA

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505770.20251110• 6ème et 5ème chambres réunies
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01452

Avocat : MALONDA LUCIANA

10 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519805

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant sénégalais conjoint de Français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre), ce qui fait obstacle à la présomption d'urgence. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sans examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : LUBELO-YOKA

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520423

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui avait demandé la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant ayant informé le tribunal de son désistement par un mémoire, la juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. L’ordonnance se limite à ce constat, sans examiner le bien-fondé de la demande initiale.

Avocat : LUJIEN

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519190

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante iranienne. La condition d'urgence a été reconnue, le refus de renouvellement faisant basculer l'intéressée dans une situation irrégulière et l'exposant à un éloignement, d'autant qu'elle invoque être victime de violences conjugales. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance potentielle de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A. sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LUJIEN

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519187

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 avril 2026, régularisant son séjour et l'autorisant à travailler. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LUJIEN

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316553

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant l'opposition de la maire de Paris à sa déclaration préalable pour transformer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a relevé d'office que la décision contestée appliquait des dispositions du règlement municipal de Paris (alinéas 3 à 10 de l'article 2) qui avaient été annulées par un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 5 juin 2023 pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et a enjoint à la Ville de Paris de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre