LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526724

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris interdisant les représentations de M. B... D... du 1er au 30 septembre 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation des libertés d'expression et de réunion, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : LUDOT

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403326

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers lui refusant une autorisation d’exercice et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 25 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

« Précédent40414243444546Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501951

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a ainsi validé la solution retenue par le préfet des Bouches-du-Rhône, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALLU

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212581

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Côte-d’Or du 4 avril 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que contre le rejet implicite de son recours ministériel. Le tribunal a constaté que la décision du ministre de l’intérieur du 13 octobre 2022, confirmant l’ajournement, s’était substituée à la décision préfectorale, rendant les conclusions contre cette dernière irrecevables. Sur le fond, il a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, en application des articles 1er du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LUKEC

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308848

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, attachée d'administration du ministère de la culture. Celle-ci contestait le refus de la ministre de la culture de l'intégrer dans le grade d'attaché principal après sa réussite à un examen professionnel organisé par le ministère de l'intérieur. Le tribunal juge que la ministre de la culture était en situation de compétence liée, car elle s'est bornée à tirer les conséquences de la décision antérieure et définitive du ministre de l'intérieur annulant la réussite de Mme B pour défaut de conditions d'éligibilité. Par suite, les moyens soulevés par la requérante sont inopérants.

Avocat : VOLUT

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500930

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France et de ses liens persistants avec le Maroc. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

24 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404683

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 19 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne refusait un titre de séjour à Mme D épouse C, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que ces décisions méconnaissaient l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de la séparation qu'elles entraîneraient entre la requérante et son enfant âgée de sept mois, dont l'intérêt supérieur n'avait pas été pris en compte de manière primordiale. La solution retenue est l'annulation des décisions de refus de séjour et d'éloignement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207211

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, agent des routes, qui contestait le refus du département des Bouches-du-Rhône de reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinopathie de l'épaule gauche. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision du 8 mars 2022, fondée sur l'avis défavorable de la commission de réforme, était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et le code de la sécurité sociale.

Avocat : LUCCHINI

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, condition prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était établie. Il a également considéré que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment son mariage récent avec une Française, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BISALU

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429203

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, faute pour le préfet de police d’avoir communiqué les motifs de cette décision après une demande en ce sens. Cette annulation est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, combinés aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : LUCIANO

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518787

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : LUCIANO

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505103

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Totalénergies marketing France, qui contestait les arrêtés de cessibilité pris par le préfet de la Haute-Garonne au profit de SNCF Réseau. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : la notification des décisions attaquées datait du 18 février 2025, et le recours gracieux, présenté le 22 avril 2025, n'a pas interrompu le délai de recours contentieux de deux mois, déjà expiré. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503108

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait son exclusion de cinq ans de la formation d'infirmière à l'Institut de formation en soins infirmiers du centre hospitalier de Fougères. La décision litigieuse ayant été retirée par l'administration le 7 juillet 2025, la requérante a conclu au non-lieu à statuer sur ses demandes d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Institut a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme B, sous réserve de l'admission définitive de celle-ci à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LUSTEAU

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203093

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un refus de permis de construire émis par le maire de Satolas et Bonce. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, est réputé s’être désisté. La demande de la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1) a été rejetée.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

23 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500212

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 27 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également écarté comme inopérant le moyen relatif aux conditions de notification de l'arrêté, celles-ci étant sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAUD-OHIN

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2101725

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Marseille du 15 janvier 2021 retirant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour des travaux d'extension et de modification d'ouvertures. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, la commune ayant mis le pétitionnaire à même de présenter ses observations. Enfin, le tribunal a considéré que les travaux projetés, bien que constituant une extension mesurée, méconnaissaient les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal relatives aux constructions nouvelles, applicables en l'espèce.

Avocat : LUCCHINI

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501773

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante colombienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Savoie de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que la décision explicite du 21 mai 2025 s'était substituée au refus implicite initial. La solution retenue par le tribunal est de rejeter l'ensemble des conclusions de Mme C..., en considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : LUCIANO

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403632

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., fonctionnaire de La Poste, d’un recours en excès de pouvoir contre la sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de trois mois (dont deux avec sursis) prononcée le 7 novembre 2024 pour des manquements répétés à l’accueil de la clientèle. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, étayés par onze réclamations circonstanciées et concordantes, étaient matériellement établis et constituaient une faute. Il a estimé que la sanction retenue n’était pas disproportionnée, rejetant ainsi la requête de M. A... et ses conclusions accessoires. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit disciplinaire de la fonction publique, sans référence à un texte spécifique autre que le code général de la fonction publique.

Avocat : CARLUIS

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501942

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A C, ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet du Var avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur des signalements pour violences conjugales et menaces de mort, alors que ces plaintes avaient été classées sans suite pour infraction insuffisamment caractérisée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une appréciation concrète du comportement personnel de l'étranger.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303658

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une demande indemnitaire de 33 000 euros en raison de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois imparti engage sa responsabilité. Il a condamné l’État à verser à Mme A une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été rejetée pour le surplus.

Avocat : LUBAKI

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)