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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600879

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante ayant purgé son désistement, le juge a donné acte de ce désistement et a admis la demanderesse au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Les conclusions sollicitant la condamnation de l'État au paiement de frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : PLUCHET

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510580

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de titre de séjour et l'émission d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision explicite de rejet et l'OQTF du 28 juillet 2025, ainsi que le rejet implicite antérieur, au motif d'une insuffisance de motivation, notamment sur l'appréciation de l'intégration républicaine et des liens personnels et familiaux du requérant en France. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et renvoyé l'affaire au préfet pour un nouvel examen.

Avocat : LUCIANO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510828

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, était conforme au droit, l'intéressé ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'étaient pas méconnues.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

12 mars 2026• 10ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600264

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur un séjour irrégulier persistant depuis 2001 et un casier judiciaire chargé, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601683

Le Tribunal Administratif de Nice rejette une demande en référé-suspension visant à contester l'attribution de la nuance « LUXD » à une liste électorale municipale. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard du principe d'égalité, et que l'urgence n'est pas caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur le décret du 9 décembre 2014 relatif aux traitements de données électorales.

Avocat : AARPI ARKHE ACOCATS - DZRLU TLA

12 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi (l'Algérie) suite à une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a estimé que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, l'arrêté était suffisamment motivé, et l'examen de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH, avait été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARHOUMI DECLUSEAU

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210555

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 11 octobre 2022 ajournant la demande de naturalisation de la requérante. Le juge estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur des faits anciens (l'introduction irrégulière de ses filles mineures 11 et 17 ans auparavant) pour ajourner la demande, sans tenir compte de son insertion professionnelle et familiale en France. La décision est annulée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : LUBELO - YOKA

11 mars 2026• Président 2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601149

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus d'autorisation de travail pour un ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant disposait encore d'un titre de séjour valide à la date de l'ordonnance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

11 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308300

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur un recours en excès de pouvoir de la société Free visant l'annulation du refus du maire de Grosrouvre d'édicter un arrêté de police de la circulation pour des travaux de fibre optique. La juridiction donne acte du désistement d'instance de la société requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Elle condamne la société Free à verser à la commune la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

10 mars 2026• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02898

Avocat : LUDOT

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307989

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait une prétendue prescription limitant la hauteur d'une antenne relais à 18 mètres dans un arrêté municipal de non-opposition. La juridiction a jugé que la mention dans l'arrêté, renvoyant à un avis de l'Architecte des Bâtiments de France, constituait une simple recommandation et non une prescription obligatoire, rendant la demande irrecevable. Les conclusions sur les frais de procédure ont également été rejetées.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

10 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602375

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de certificat de résidence. Le juge constate que la préfète a délivré le certificat en cours d'instance, rendant la demande principale sans objet. Il ordonne néanmoins à l'État de verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LULÉ

10 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600827

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension en référé de la révocation d'une agent hospitalier. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la perte de rémunération, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la procédure disciplinaire n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : LUSTEAU

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503410

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière en droit, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme étant sans objet.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524225

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que la préfecture, en ne répondant pas à une demande complète, imposait une situation précaire à l'étranger. Il a également condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : BISALU

10 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602530

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre le préfet à convoquer le requérant et à lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate le désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa requête. En conséquence, elle se borne à donner acte de ce désistement et ordonne sa notification aux parties.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602025

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, malgré la situation précaire de la requérante, car elle n'avait pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. En revanche, le tribunal a accordé à la requérante le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LUJIEN

9 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601546

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant colombien visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour et à obtenir une admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Le juge a admis le requérant à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALLU

9 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213519

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision ministérielle du 12 août 2022 autorisant son licenciement économique par la société SAIPOL. Le tribunal a jugé que le ministre du travail était compétent pour signer l'acte par délégation et que le motif économique, lié à la suppression de l'activité biodiesel du site, était réel et sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et sur les règles de délégation de signature prévues par le décret n° 2005-850.

Avocat : LUSIS AVOCATS

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305181

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes concernant le refus puis l'autorisation du licenciement économique d'un salarié protégé, M. D..., par son employeur, la société SAIPOL. Le tribunal a jugé que la requête de la société SAIPOL, visant l'annulation du refus initial, était devenue sans objet suite au retrait de cette décision par le ministre. Concernant la requête de M. D... contre l'autorisation ministérielle de licenciement, le tribunal l'a rejetée, considérant que le motif économique était réel et sérieux et que l'obligation de reclassement avait été respectée. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique des salariés protégés.

Avocat : LUSIS AVOCATS

6 mars 2026• 9ème chambre